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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 511

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202844

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête des consorts H visant à l'annulation d'un permis de construire tacite délivré à M. B pour la construction de deux maisons jumelées à Bouloc. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par M. B, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des consorts H une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

3 octobre 2024• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02339

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

3 octobre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
« Précédent345346347348349350351Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200803

Responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique. Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour une chute due à une plaque d'égout défectueuse. Bien que la métropole soit réputée avoir acquiescé aux faits, le tribunal estime que les éléments produits (témoignages et photographies de mauvaise qualité) ne suffisent pas à établir le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage. La requérante n'apporte donc pas la preuve requise pour engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : ALLONGUE

3 octobre 2024• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403149

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT CHLOE

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301316

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. F et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Val-du-Faby a approuvé un échange de parcelles avec un conseiller municipal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation, l'imprécision de l'ordre du jour, la participation d'élus intéressés, l'erreur de fait et le détournement de pouvoir, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions reconventionnelles de la commune sur le fondement de l'article L. 741-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 à L. 2121-13, L. 2131-11) et le code de justice administrative (articles R. 421-1, L. 741-3).

Avocat : BELLOTTI

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C, ressortissant espagnol, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une menace grave pour l'ordre public liée à une condamnation pénale, était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. Enfin, l'interdiction de circuler n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BELLOULOU

3 octobre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A J et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 9 novembre 2022 par le maire de Clermont-Ferrand à la société European Homes 257 pour une résidence étudiante de 114 chambres. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (articles UG 2.1, UG 3, UG 4.1, UG 5.2, UG 6.1) et des règles de sécurité incendie (article PE 11 du règlement de sécurité), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

3 octobre 2024• Chambre 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302067

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NSALOU-NKOUA

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

3 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405142

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour par le préfet de police. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture, au motif que le retrait de la décision implicite, intervenu moins de quatre mois avant le jugement, n'était pas définitif. Sur le fond, le juge a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation, se contentant d'allégations générales sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMEGLO

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401085

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise technique à la demande du syndicat intercommunal eau et assainissement (SIEA) Rive Gauche de la Dore. Cette mesure vise à déterminer les causes, l’étendue et les responsabilités liées aux désordres (tâches sous le revêtement d’étanchéité) affectant le réservoir d’eau potable « des Granges », réhabilité en 2021 par l’entreprise EPRS. Le juge a estimé la demande utile pour éclairer un éventuel litige au fond, malgré l’opposition de l’entreprise qui contestait sa mise en cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, évaluer leur impact sur l’ouvrage, et chiffrer les travaux de remise en état.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 octobre 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301069

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Saint-Leu, qui contestait son licenciement pour faute grave. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, la requête électronique étant valablement signée via l'application Télérecours. Sur le fond, il a jugé que les propos injurieux et diffamatoires tenus par l'agent sur sa page Facebook, bien que relevant de sa vie privée, constituaient une faute grave en raison de leur publicité et de leur lien avec ses fonctions, justifiant la sanction de licenciement sans préavis ni indemnité. La décision a été prise en application du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : MAILLOT

3 octobre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2004422

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande indemnitaire de M. B E F et de sa famille, consécutive au refus illégal de visas de long séjour pour leurs deux fils, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 10 juin 2017, fondée sur un motif infondé. La période d'indemnisation a été fixée du 22 octobre 2016 au 28 août 2018, date de délivrance des derniers visas. Cependant, la demande d'indemnisation au titre des prestations sociales non perçues a été rejetée, faute de lien de causalité direct avec la faute commise.

Avocat : POLLONO

3 octobre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait régulièrement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale de Mme F n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Cameroun. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOLOUDI

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant suédois, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2024. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an, suite à son placement en garde à vue pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALOUINI

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411227

Cette requête de Mme A, ressortissante togolaise, conteste un arrêté du préfet de police du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le Tribunal administratif de Paris rejette l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que l'administration a procédé à un examen particulier de sa situation et que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant le caractère non réel et sérieux des études. Le tribunal applique notamment les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOHLOBJI

2 octobre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217521

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par l'association ADEPT de deux requêtes visant à contester le refus, implicite puis explicite, de l'inspecteur du travail et du ministre du travail d'autoriser le licenciement pour faute de Mme B, salariée protégée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'association. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions de l'inspecteur et du ministre, dès lors que Mme B avait pris acte de la rupture de son contrat de travail, rendant sans objet les demandes d'autorisation de licenciement. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés par l'association n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus d'autorisation de licenciement.

Avocat : LOWY

2 octobre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424663

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police du 23 juillet 2024 refusant d'instruire sa demande de changement de statut d'un titre de séjour "étudiant" vers une carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-12 du CESEDA et de la convention de La Haye) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

2 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223569

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, adjoint technique révoqué par la maire de Paris pour avoir exercé une activité rémunérée pendant un arrêt maladie et perçu indûment des prestations sociales. Le tribunal a jugé que l'arrêté de révocation du 4 avril 2022 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : TANON LOPES

2 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 août 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme B, ressortissante palestinienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la requérante justifie d'un motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile tardivement, en raison de la dégradation exceptionnelle de la situation sécuritaire dans la bande de Gaza à partir d'octobre 2023. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande tardive sans motif légitime. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de trente jours.

Avocat : ALEVROPOULOU

2 octobre 2024• Reconduite à la frontière