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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200690

Avocat : MAILLOT

12 septembre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405253

Avocat : BALLOUL

12 septembre 2024• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102431

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ouvrier de l'État, contestant le refus du ministre des armées de liquider sa pension de retraite au titre des travaux insalubres et de lui verser des indemnités pour la période 1980-2010. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la caisse des dépôts et consignations, se déclarant compétent. Il a jugé que la demande de révision de la pension était irrecevable car tardive, en application de l'article 40 du décret du 5 octobre 2004, et que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) s'opposait aux demandes d'indemnités pour la période antérieure. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 septembre 2024• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316915

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

12 septembre 2024• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400998

Avocat : GUILLOU

11 septembre 2024• Vice-président Contentieux sociaux
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412303

Avocat : POLLONO

11 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420891

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes par M. D A, ressortissant algérien détenu, contestant des arrêtés du préfet de police (21 juin et 22 juillet 2024) refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de cinq ans avec signalement Schengen. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LOPEZ

11 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406519

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé la demande irrecevable car, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dépôt d'un recours en annulation contre cette obligation de quitter le territoire français suspend déjà son exécution. Par conséquent, il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BILLONG BILLONG

11 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204400

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov" de 12 514,90 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 19 avril 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision attaquée ne se fondait pas sur l'identité entre les travaux facturés et le devis. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande de substitution de motifs présentée par l'ANAH. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation, la loi de finances pour 2020, et les décrets relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

10 septembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201079

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A contre le retrait de la subvention "MaPrimeRénov" de 12 514,90 euros par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a joint deux requêtes, la décision expresse du 19 avril 2022 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, la décision attaquée ne se fondant pas sur ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la substitution de motifs demandée par l'administration. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et les décrets relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

10 septembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404476

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. et Mme G, de nationalité algérienne, a rejeté leurs demandes d'annulation des décisions du 19 février 2024 par lesquelles la préfète du Rhône leur avait refusé un titre de séjour, les avait obligés à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes n'était pas fondé et que les décisions de refus de séjour ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre les obligations de quitter le territoire et les décisions fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : LOUVIER

10 septembre 2024• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403451

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403448

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403476

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410391

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), incluant une interdiction de quitter sa commune et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'inexactitude matérielle des faits et une atteinte disproportionnée à ses libertés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues aux articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure étaient remplies, la menace d'une particulière gravité pour la sécurité publique étant établie par le comportement de l'intéressée en lien avec le risque terroriste. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel.

Avocat : CABINET ASLOR

10 septembre 2024• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les arrêtés du préfet du Cantal du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, justifiant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1 et L. 432-1-1.

Avocat : LELONG

9 septembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01935

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

9 septembre 2024• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 469586

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

9 septembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:469586.20240909• 6ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408142

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, invoquant le vol de son titre de séjour et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante disposait d'une copie de son titre et d'une attestation valable, lui permettant de travailler et de voyager. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

9 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422581

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet des Hauts-de-Seine le 23 août 2024. Le juge écarte comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure) et retient que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur des critères objectifs, notamment des faits de menace liés à l'orientation sexuelle.

Avocat : MOULOUADE

9 septembre 2024• 8e Section - MESD