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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303519

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault du 10 janvier 2023, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le requérant, hébergé chez un particulier avec sa famille, soutenait que la commission avait commis une erreur de droit en appréciant sa situation au regard du critère de sur-occupation plutôt que de son absence de logement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commission avait légalement motivé son refus en se fondant sur l’absence d’urgence, dès lors que le logement occupé par les sept personnes disposait d’une surface de 78 m², sans que les conditions d’hébergement ne justifient un caractère prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : GALLON

24 septembre 2024• magistrat LAFAY
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402692

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LELOUP

24 septembre 2024• JU1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208494

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 1er juillet 2022 par lequel le maire de Champigny-sur-Marne s'est opposé à la déclaration préalable de division de la société ACF Invest. Le tribunal juge que le maire ne pouvait pas se fonder sur l'aggravation de la non-conformité de la construction située hors du périmètre du lotissement, car l'appréciation de la conformité aux règles d'urbanisme ne porte que sur les terrains inclus dans ce périmètre, conformément aux articles L. 442-1 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

24 septembre 2024• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201590

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI LFP Royan, qui contestait l'arrêté du maire de Royan s'opposant à sa déclaration préalable pour la régularisation d'une véranda dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, en raison de l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF), et que les conclusions dirigées contre la décision de la préfète de région étaient irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté et l'erreur de droit, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'urbanisme et le règlement du site patrimonial remarquable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

24 septembre 2024• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2201613

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A, professeur affecté à Mayotte, contestant le refus du recteur de lui maintenir la majoration de 40 % de son traitement indiciaire durant ses congés de longue maladie (novembre 2020 à août 2021). Le tribunal a rejeté sa demande d’annulation, jugeant que cette majoration, prévue par le décret n° 2013-964 du 28 octobre 2013, constitue un complément de traitement indiciaire et non une prime ou indemnité, et qu’elle suit donc le régime du traitement de base. En application de l’article 34 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et de l’article 37 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, le fonctionnaire en congé de longue maladie conserve l’intégralité de son traitement pendant un an, puis la moitié ; la majoration de 40 % n’étant pas une indemnité accessoire, elle est soumise à la même réduction que le traitement de base. Par conséquent, le recteur n’a pas commis d’erreur de droit, et la demande indemnitaire pour préjudices financier et moral a également été rejetée.

Avocat : PALOUX LOUIS-JÉRÔME

24 septembre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208281

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement la condamnation du Syndicat Mixte d'Ardèche Méridionale à l'indemniser de préjudices liés à des fautes alléguées. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301979

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2022 par lequel la préfète de la Gironde lui a retiré son certificat de résidence de dix ans pour fraude au mariage. Le tribunal a jugé que la situation de Mme C est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la préfète pouvait légalement retirer le titre obtenu par fraude en vertu de son pouvoir général, sans appliquer l'article L. 423-17 du CESEDA, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait du titre de séjour.

Avocat : LELOUP

24 septembre 2024• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Ardèche avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses multiples condamnations, dont une à cinq ans d'emprisonnement. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en application des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOURGHI

24 septembre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01491

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403480

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 31 août 2024 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, qui vit en France depuis 2021, est en concubinage avec une Française enceinte, et dispose d'attaches familiales stables sur le territoire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'effacement du signalement SIS II et à la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : ALLOUCH

24 septembre 2024• Reconduites à la frontière
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02730

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108379

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème chambre, était saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 19 mars 2021 pour le recouvrement de frais de restauration scolaire. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, soutenant qu’elle avait déjà fait l’objet d’une saisie antérieure et qu’elle était créditrice de sommes auprès de la trésorerie. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la contestation du bien-fondé de la créance, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SELARL ROBERT ET LOONIS

24 septembre 2024• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200654

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 10 novembre 2021 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré l'agrément de Mme C en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas, préalablement au retrait, adressé à l'intéressée une injonction assortie d'un délai circonstancié, en méconnaissance de l'article L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également annulé la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : LOPES

24 septembre 2024• CHAMBRE 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Allianz IARD et de la société Montagrues. La société Montagrues demandait le remboursement de sa franchise suite aux dommages causés à sa grue lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 24 novembre 2018. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, faute pour la société d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête de la société Allianz IARD, qui sollicitait une indemnisation sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, a également été rejetée.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404511

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B C, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien relatif à la prise en charge médicale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision du préfet des Bouches-du-Rhône était fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que si son état de santé nécessitait des soins, le défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'elle pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2024, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELOTTI

24 septembre 2024• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400084

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 septembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400582

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la surélévation d'un pavillon. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des documents graphiques et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives à l'implantation et au stationnement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 septembre 2024• 8ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202926

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus d’inscription en licence de sociologie par l’université de Poitiers. Le juge a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 septembre 2024
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201158

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les familles richelaises, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Vienne de mettre en demeure la SCEA Eliporc de déposer une demande d'autorisation d'exploiter des terres agricoles rétrocédées par la SAFER Centre en 2011. Le tribunal a jugé que cette rétrocession, consécutive au départ à la retraite des associés du GAEC Auvray, n'avait pas entraîné la suppression d'une unité économique au sens du 7° de l'article L. 331-2 du code rural et de la pêche maritime, et n'était donc pas soumise à autorisation préalable. Par conséquent, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en refusant la mise en demeure. Les conclusions de l'association ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

24 septembre 2024• 1ère chambre