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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43 205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411396

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en France au titre de la réunification familiale. La commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, tirés de l'absence de justification probante de l'identité et du lien familial, ainsi que d'une tentative frauduleuse, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas sa qualité de fille du réfugié, les documents d'état civil produits étant dépourvus de valeur probante. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HECHMATI

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2608320

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation des époux et de son impact sur leur santé. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’état civil et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 avril 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d’asile. Il a considéré que la motivation était suffisante, que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZIMMERMANN

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615203

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : MAILLARD

1 juin 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601715

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions pour deux ans infligée à M. A..., ingénieur principal de la ville de Reims. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de revenus étant inhérente à ce type de sanction et le requérant n’établissant pas de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARTEAU-REGNIER-MERCIER-PONTON

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... contre l'arrêté de transfert vers la Croatie et l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme étant légale et proportionnée.

Avocat : SMATI

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607769

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme C..., voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et ses modificatifs délivrés par le maire de Ventabren. Les requérants invoquent l'urgence présumée et une série de moyens sérieux, notamment la fraude, la méconnaissance des articles UD 3, UD 9, UD 10, UD 12 et UD 13 du PLU, ainsi que des articles L. 423-1, R. 111-2 et L. 451-1 du code de l'urbanisme. La commune et la pétitionnaire concluent au rejet, soulevant l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés doit statuer sur la recevabilité de la requête au fond et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : MAS

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et de M. C..., agissant pour ses enfants, contre les décisions du ministre de l'intérieur du 19 août 2025 refusant la délivrance de visas de long séjour en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire du passeport talent. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation sur l'authenticité des actes d'état civil, la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : NTSAMA

1 juin 2026• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00821

La Cour administrative d'appel de Nantes, statuant en référé, a été saisie par Mme D... épouse C... et M. C... E... A... d'une demande de suspension de l'exécution de plusieurs arrêtés préfectoraux du Finistère : un refus de titre de séjour avec réadmission en Grèce (24 octobre 2025) et une assignation à résidence (18 février 2026). Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une irrégularité de procédure. La cour a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les décisions contestées étaient anciennes et que les requérants ne démontraient pas un risque immédiat et concret d'éloignement. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAONY

4 mai 2026• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 507547

Le Conseil d’État a refusé d’admettre le pourvoi de Mme B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était sérieux. La décision confirme le rejet de ses demandes d’annulation des refus de titre de séjour et d’autorisation provisoire. Cette ordonnance met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507547.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00416

Avocat : ZIMMERMANN

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00480

Avocat : NGUEMA

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00441

Avocat : MAURICE

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507357

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507357.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511196

Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511196.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506845

Le Conseil d’État rejette la requête des associations et particuliers demandant l’abrogation des articles 4 et 7 de l’arrêté du 4 avril 2006 sur les cartes de bruit et plans de prévention. Le motif principal est que les seuils contestés (Lden 55 dB, Ln 50 dB) sont conformes à la directive 2002/49/CE, laquelle laisse une marge d’appréciation aux États membres sans imposer de valeurs plus strictes. Cette décision confirme la légalité des seuils réglementaires actuels et écarte toute obligation d’abrogation ou de renvoi préjudiciel à la CJUE.

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506845.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507016

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Gap contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé l’opposition à déclaration préalable pour une antenne relais. Les moyens soulevés (erreur de droit, dénaturation) ne sont pas sérieux. La décision confirme la solution favorable aux opérateurs de téléphonie mobile.

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507016.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507196

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’arrêt de la cour administrative d’appel de Paris, au motif qu’aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit, qualification juridique) n’est sérieux. La décision confirme ainsi l’expulsion de l’intéressé et le retrait de son titre de séjour pour provocation à la discrimination ou à la haine. Cette solution réaffirme la rigueur du contrôle des mesures d’éloignement face aux atteintes aux droits fondamentaux.

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507196.20260409• 2ème chambre jugeant seule