984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
984
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 768
Avec résumé IA
Avocat : ALMAIRAC
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT
Avocat : MAILLOT
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : JAMAIS
Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait, pour elle et son enfant malade, un hébergement d'urgence après leur expulsion d'un logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ayant refusé une aide au retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E tendant à obtenir un hébergement d'urgence pour elle-même et sa fille. La requérante, ressortissante géorgienne en situation irrégulière, avait été expulsée d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la situation de détresse invoquée résultait exclusivement du refus de la famille de quitter le territoire et d'accepter l'aide au retour proposée, ce qui faisait obstacle à ce que l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence soit regardée comme grave et manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant géorgien, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui et sa famille. Le juge estime que le requérant, expulsé d'un logement d'urgence qu'il occupait indûment après le rejet de ses demandes d'asile et de titre de séjour, est à l'origine de sa propre situation de précarité en refusant l'aide au retour proposée. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ne sont pas caractérisées. La requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante comorienne, qui sollicitait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 août 2024, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une mère isolée sénégalaise de quatre enfants, dont deux mineurs, se trouvant sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la situation de vulnérabilité de la famille, notamment en raison de problèmes de santé, était avérée et que l'absence de prise en charge par le préfet des Alpes-Maritimes constituait une carence caractérisée. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a été ordonné au préfet de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Avocat : LEMAISTRE BONNEMAY