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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 908 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 908

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOREAUEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401358

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction temporaire du territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le non-respect du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

9 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une étudiante ajournée en PASS à l'université Paris Cité, contestant la légalité des épreuves orales et la composition du jury. La requérante invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance de définition du contenu des oraux, l'absence de préparation adéquate des étudiants, et une rupture d'égalité entre candidats due à la disparité des sujets. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation, sans faire droit aux demandes de suspension et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A Couvrat qui demandait la suspension de la décision de l'université Paris Cité le déclarant ajourné en PASS, notamment en filière médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de la possibilité de se réorienter via une licence avec option accès santé (L.AS). En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de l'Université Paris Cité de l’admettre en master de neuropsychologie. La requérante invoquait un défaut de transmission de la délibération fixant les critères d’admission au rectorat, un défaut de publication et une incompétence de l’organe l’ayant adoptée. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l’université ayant justifié de la transmission et de la publication de la délibération, et le sénat académique étant compétent en vertu des articles L. 612-6, D. 612-36-2, L. 711-4 du code de l’éducation et des statuts de l’université. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421051

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un référé suspension introduit par M. A. Gabsi contre l’université Paris Cité, contestant son refus d’admission en deuxième année de médecine et la délibération du jury L.AS 2/3. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’illégalité de la répartition des places entre les parcours L.AS, l’incompétence de l’auteur de cette décision, et l’irrégularité des modalités d’interclassement. Le juge des référés est saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet de suspendre l’exécution d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais la décision examine les conditions de l’urgence et les moyens soulevés, en lien avec les articles L. 712-3 et R. 631-1-1 du code de l’éducation, ainsi que l’arrêté du 4 novembre 2019.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 août 2024
TA87Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401251

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

9 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des délibérations des 30 et 31 mai 2024 par lesquelles le conseil académique et le conseil d'administration de l'université Paris 8 ont interrompu le recrutement sur un poste de maître de conférences pour lequel il était classé premier. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision de la présidente de l'université, inexistante. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est remplie lorsque la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif au recrutement des enseignants-chercheurs.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407231

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l’intéressée résidait dans le Val-d’Oise, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BECHLIVANOU MOREAU GEORGIA

6 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations du requérant pour déterminer le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a estimé que le récit de M. A, fondé sur son orientation sexuelle, était entaché d'incohérences et d'imprécisions, le rendant manifestement dépourvu de crédibilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant comorien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l’autoriser à entrer en France au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur de droit en appréciant la crédibilité des déclarations du requérant pour déterminer le caractère manifestement infondé de sa demande. Il a estimé que le récit de M. C, concernant les persécutions liées à son homosexualité, était entaché de contradictions et d'imprécisions, le rendant manifestement dépourvu de crédibilité. La décision s’appuie sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 août 2024• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410124

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'université Paris VIII avait refusé son admission en Master 1 de Psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément démontrant l'impossibilité de poursuivre un parcours universitaire équivalent. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420452

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420456

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420444

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420453

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420451

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420209

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

31 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419136

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 juillet 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209500

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 juillet 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410535

Avocat : MOREAU TALBOT

26 juillet 2024• - 96h - Eloignement