382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
382
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 571
Avec résumé IA
Avocat : PEREIRA EMMANUELLE
Avocat : GALLAND YANNICK & KIEFFER EMMANUEL
Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS
Avocat : OLIVEIRA JOSÉ-MANUEL
Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART
Avocat : VALLAT MANUELA
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens personnels ou professionnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), compte tenu de la durée récente du séjour en France et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Côte d'Ivoire. Le recours a donc été jugé infondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de risques de persécutions liés à des accusations de sorcellerie en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'attaches suffisantes en France ni de risques personnels et actuels en cas de retour, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. En conséquence, le tribunal a jugé que l'arrêté ne violait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 abrogeant son document provisoire de séjour, refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques pour sa vie en cas de retour en République démocratique du Congo. Le tribunal a estimé que M. A, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne démontrait pas la réalité des risques allégués. En conséquence, l'arrêté a été jugé conforme aux stipulations conventionnelles et la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 abrogeant son attestation de demande d'asile, lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour) et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé). Le tribunal estime que les risques personnels allégués ne sont pas démontrés, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée, et que l'existence d'une pathologie lourde n'est pas établie par les pièces médicales fournies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 lui refusant l’admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le Nigéria comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante n’était pas établi par les pièces du dossier et que les risques de persécutions ou d’absence de soins en cas de retour n’étaient pas démontrés. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C n'a pas démontré qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié au Liban pour ses pathologies. Il a également estimé que l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 n'était pas justifiée, faute de motifs exceptionnels ou humanitaires suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.