666 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
666
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 875
Avec résumé IA
Avocat : PIGEANNE PIERRE-MARIE
Avocat : PIERREY
Avocat : LANNE PIERRE
Avocat : PIERRE
Avocat : SAGET-JOLIVIERE MARIE-PIERRE
Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES
Avocat : FRASSA PIERRE
Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société "Ourry" d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de collecte de déchets. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 29 février 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.
Avocat : PIERRE PINTAT AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’accord franco-algérien de 1968, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision sur le fondement des conditions de logement et de ressources, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des articles L. 434-10 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 4 de l’accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A C, contestant un arrêté du 27 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et un arrêté du 11 juillet 2024 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.