160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
160
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 220
Avec résumé IA
Avocat : CABINET THOMAS PIERSON
Avocat : PIERSON
Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON
Avocat : CABINET PIERSON
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé par la préfète de l'Essonne, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Viry-Châtillon pour la transformation d'un local en micro-crèche. La suspension a été ordonnée sur le fondement des articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux, en raison de la vulnérabilité des enfants accueillis face au risque d'inondation, le projet étant situé en zone inondable en dessous de la cote des plus hautes eaux connues.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. C d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les désordres affectant le mur de clôture de sa propriété à Martigues. La commune de Martigues s’est opposée à cette demande en arguant que les désordres étaient déjà identifiés. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que l’expertise était utile car les désordres s’étaient aggravés depuis un précédent rapport amiable, et qu’elle pouvait se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond. Un expert a été désigné avec une mission détaillée pour décrire les désordres, en déterminer les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices. La demande de M. C tendant à ce que la commune de Martigues soit condamnée à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. C, agissant pour sa fille mineure blessée lors d’une chute dans la cour de récréation pendant le temps périscolaire. Le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, faute pour le requérant de démontrer un lien de causalité entre le préjudice et un défaut de surveillance ou un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public imputable à la commune de Saint-Laurent-du-Var. La demande d’indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.