232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
232
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 518
Avec résumé IA
Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE
Avocat : SIERACZEK-LAPORTE
Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA
Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES
Avocat : SCP DELAPORTE BRIARD TRICHET
Avocat : PORET
Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT
Avocat : PORCHERON
Avocat : LAPORTE
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé provision par Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 6 décembre 2023. Constatant la carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En raison des troubles graves dans ses conditions d'existence, incluant le fait de dormir dans la rue, une provision de 1 000 euros a été accordée à la requérante. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Bailleul. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation des capacités d'accueil dans le département, et a rejeté l'argument de la défense tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'expulsion de Mme B et de tout occupant de son chef, avec autorisation de débarrasser les biens meubles, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Da Costa d’un recours en plein contentieux contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 18 250 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros, fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, l’OFII a retiré sa décision du 21 octobre 2021 et annulé les titres de perception correspondants. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 1 000 euros à la SARL Da Costa au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PORTE FAURENS
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