554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
554
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 557
Avec résumé IA
Avocat : PEYRARD
Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI
Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES
Avocat : PIERARD-VALERY
Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES
Avocat : BERARD
Avocat : CABINET D'AVOCATS TIRARD & ASSOCIES
Avocat : GERARD
Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES
Avocat : GIRARD NKOUIKANI BASTIEN
Avocat : CABINET GUERARD
Avocat : LEVRARD
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B D, alias F, qui contestait la décision du 12 août 2024 du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portant cessation du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requête, s'inscrivant dans une démarche frauduleuse, ne justifiait pas l'annulation sollicitée.
Avocat : HEBRARD
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant étranger, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information et d'entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bordeaux ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d’une terrasse en toiture. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 20 mai 2024, devenue définitive. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er août 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société OJC et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 16 février 2023 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 1er août 2024, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement pur et simple.