860 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
860
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 112
Avec résumé IA
Avocat : BOISSY AVOCATS
Avocat : FARYSSY
Avocat : ROMER SYLVETTE
Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SCC de sa requête en annulation de l'attribution d’un marché public de "Cloud Commercial" par l'Union des groupements d'achats publics. La société SCC, membre du groupement attributaire, avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester le rejet de son offre, avant de se désister. Aucune somme n'a été mise à la charge de la société SCC au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le refus d'inscription en master "droit civil général" opposé par l'université Clermont-Auvergne. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'absence de publication de la délibération fixant les modalités de sélection. Toutefois, M. A s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, et l'université s'est également désistée de sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SELARL SISYPHE
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, agent de la métropole Nice Côte d'Azur, qui contestait le refus implicite de sa hiérarchie de prendre des mesures contre un prétendu harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983, et que l'administration avait démontré que ses décisions étaient justifiées par des considérations étrangères à tout harcèlement. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par des acquéreurs évincés contestant la décision de préemption urbain du 19 juin 2024 prise par le président de la communauté d'agglomération d'Épinal sur des parcelles à Vincey. Les requérants soutenaient notamment que la décision était tardive, insuffisamment motivée et dépourvue de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-2 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS
Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES
Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG
Avocat : GUIRASSY
Avocat : SELARL SYLVIE MAZARDO
Avocat : PASSY