LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

330 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOMASEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409974

Avocat : TOMASI

2 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401494

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 10 juin 2024 obligeant M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment sa présence en France depuis 2017, sa paternité d'un enfant né en France en 2021 de mère française, et la résidence régulière de toute sa fratrie en France. Cette absence d'examen a entaché l'arrêté d'illégalité, entraînant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire ainsi que des décisions fixant le délai de départ et le pays de destination. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : TOMASI

29 août 2024• Autres délais-Etrangers-2
« Précédent124125126127128129130Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408493

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans prise par la préfète de l'Allier. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment caractérisé la menace à l'ordre public invoquée, faute d'éléments probants sur les infractions reprochées. En conséquence, la décision a été annulée, le tribunal estimant que la durée de l'interdiction était disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé. Cette solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

28 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408455

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Savoie du 22 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la détention d'un titre de séjour italien n'empêchait pas l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français, dès lors que M. B ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'une remise aux autorités italiennes. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, proportionnées à sa situation personnelle et familiale, et conformes aux articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 août 2024• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403612

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité égyptienne, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen particulier, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'OQTF, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : TOMASI

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : TOMASI

21 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302178

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 25 février 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302173

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de motivation insuffisante et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La décision retient que l’intéressé, en situation irrégulière, avait pu présenter ses observations lors de son audition.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408244

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Di, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant le maintien de la protection subsidiaire. Il a considéré que la perte du bénéfice de la protection subsidiaire, confirmée par la CNDA, permettait légalement l'éloignement et que la menace pour l'ordre public justifiait les mesures contestées, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408238

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 13 août 2024 prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise après un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France, de sa soustraction à deux mesures d'éloignement antérieures et de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence, en raison de faits de vol. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408085

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B H, retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur de base légale au profit d'une remise aux autorités italiennes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408131

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment sa participation à la dégradation d'une porte d'entrée et ses antécédents pour vols, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de délai de départ volontaire a été validée en raison de l'urgence caractérisée par cette menace, et l'interdiction de circulation de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des objectifs de protection de l'ordre public.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401175

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• JU étrangers 6 semaines
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408035

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Isère du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions légalement fondées. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

13 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C, ressortissant chilien, contestant l’arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que de l’illégalité des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au regard des directives européennes. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 741-1 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

8 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408949

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C, ressortissant chilien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté du 19 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 741-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Savoie du 2 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la prolongation de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit à une vie privée et familiale normale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été abandonnées.

Avocat : TOMASI

8 août 2024• ELOIGNEMENT