1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 602
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 806
Avec résumé IA
Avocat : SCP VAN MARIS DUPONCHELLE MISSIAEN
Avocat : VANCAUWENBERGHE
Avocat : VAN DEN SCHRIECK
Avocat : NHOUYVANISVONG
Avocat : CABINET MAITRE EDBERG VANESSA
Avocat : VAN DER BEKEN
Avocat : VANITOU
Avocat : VI VAN
Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS
Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI
Avocat : CABINET I. VAN ELSLANDE AVOCATS
Avocat : VAN-ROMPU PICQUET
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification des mesures ordonnées le 11 juillet 2024, en raison de l'inexécution partielle de cette précédente ordonnance. Le juge a constaté que le préfet de police avait finalement délivré à M. A une autorisation provisoire de séjour le 27 août 2024, rendant sans objet la demande de délivrance d'un récépissé. S'agissant de la demande de réexamen de sa situation, le juge a relevé que le délai de deux mois imparti par l'ordonnance du 11 juillet 2024 n'était pas expiré au moment de la nouvelle requête, et a donc rejeté les conclusions de M. A. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant ghanéen, contestant un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et la violation du droit d'être entendu, ainsi que les erreurs de fait et de droit au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 1er août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, la convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : FAUVEAU IVANOVIC
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 20 août 2024, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux, qui visait à obtenir la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser une indemnité pour un accident survenu en 2014. Le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires de la requérante ainsi que les demandes reconventionnelles de la collectivité et de son assureur, la SMACL, tendant notamment à la restitution d’une provision versée en exécution d’une précédente ordonnance de référé. Aucune somme n’a été mise à la charge de la collectivité au titre des frais de justice, et les demandes de la collectivité sur ce fondement ont été rejetées, Mme A n’étant pas la partie perdante. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES