298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
298
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 270
Avec résumé IA
Avocat : VERDIER
Avocat : Florent Verdier
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le requérant contestait le refus du président de l'université d'Orléans de l'admettre en première année de Master en droit des affaires et fiscalité pour 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu deux mois après la décision du 4 juin 2024 pour saisir le tribunal, contribuant ainsi à sa propre situation d'urgence. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et le défaut de garantie procédurale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du président de l'université de Tours refusant l'admission de Mme C en première année de Master en Psychologie. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de publicité des modalités de sélection et d'une erreur de droit. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Poitiers a refusé l’admission de Mme A en master 1 de Psychologie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de base légale ou l’erreur de droit, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la présidente de l’université de Poitiers a refusé l’admission de M. A en master 1 Droit de l’entreprise et des affaires. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de publicité des délibérations fixant les capacités d’accueil et l’erreur de droit, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juin 2024 par laquelle le président de l'université d'Amiens a refusé l'admission de Mme A en première année de master de psychologie. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la rentrée universitaire étant imminente et la requérante se trouvant sans aucune autre perspective d'inscription après 22 refus. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de publication et de transmission au recteur de la délibération fixant les capacités d'accueil, en méconnaissance de l'article L. 719-7 du code de l'éducation, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VERDIER FLORENT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET VERDIER MOUCHABAC & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que du rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le désistement étant sans réserve, le tribunal en a donné acte et a rejeté les conclusions de la société TVO présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que du rejet implicite de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'une décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société TVO au titre des frais de justice.
Avocat : VERDIER LE PRATAVOCATS