LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412611

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien et parent d’un enfant réfugié, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés constate que le silence gardé par la préfète du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la demande de M. B, qui tend à obtenir une mesure provisoire en présence d’une décision administrative explicite ou implicite, ne relève pas de la procédure de l’article L. 521-3, mais d’un recours en annulation ou d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Bureaux et Commerces, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à la société Crédit Agricole Immobilier Promotion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au bénéficiaire du permis, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond. Les conclusions de la société défenderesse au titre des frais de procès ont également été rejetées.

« Précédent633634635636637638639Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEVANTI

22 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413007

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail, à la formation) en raison du non-renouvellement de son récépissé. Le juge a rejeté la requête après avoir constaté que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la demande était mal fondée, sans ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409054

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment d'une perspective d'emploi concrète, alors que son récépissé expiré ne l'autorisait pas à travailler. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

22 octobre 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416170

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait l'accueil immédiat de son fils handicapé au centre de loisirs de la Blancheraie pendant les vacances de la Toussaint 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l'absence de solution alternative de garde et le risque réel pour son emploi. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, considérant que le refus d'accueil, motivé par l'indisponibilité de l'accompagnant éducatif nécessaire aux besoins spécifiques de l'enfant, ne constitue pas une discrimination prohibée par les textes invoqués (Constitution, conventions internationales, code pénal). La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LSBC AVOCAT

22 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407982

Suspension de permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024. La condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que son emploi nécessite impérativement le permis et son comportement étant dangereux pour la sécurité routière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL SOCIETE D'AVOCATS NICOLAS CHAMBET

22 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412986

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait à être convoquée pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car la requérante n'a pas suivi la procédure de prise de rendez-vous en ligne ou par courrier postal mise en place par la préfecture du Val-de-Marne, se limitant à des courriels sans réponse. Il relève également qu'elle a saisi le tribunal plus d'un an après sa demande initiale. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402735

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de la commune de Seillons-Source-d'Argens visant à contraindre la communauté de communes Provence Verdon à assurer une collecte complète et régulière des déchets ménagers. La commune invoque une atteinte à la salubrité publique, à l'environnement et à la continuité du service public, en se fondant sur les articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le juge n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête sollicite des injonctions sous astreinte pour remédier aux manquements allégués.

Avocat : ITEM AVOCATS

22 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412952

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que le refus implicite de renouvellement du titre de séjour, né du silence de l'administration, ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, même en l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-2, la simple suspension du contrat de travail ne suffisant pas à établir une nécessité de bénéficier à très bref délai d'une mesure de sauvegarde. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412651

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale, mais n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, conformément à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01317

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS;CHAIGNE;SELARL RENE PARVY

22 octobre 2024• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400351

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B épouse A comme manifestement irrecevable. La requérante demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Morbihan concernant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet de demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande régulière, la décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

22 octobre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412987

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention des mesures sollicitées, ni démontré que l'administration aurait commis une carence caractérisée dans le traitement de son dossier. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-5 et R. 431-15-1, relatifs aux délais de dépôt des demandes et à la délivrance des attestations de prolongation d'instruction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 octobre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01536

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

22 octobre 2024• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision et un arrêté municipaux mettant fin à son autorisation d’occupation d’un logement de fonction. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune de Cers, qui demandait le rejet du recours et la condamnation de M. B aux dépens ainsi qu’au versement de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu ses conclusions rejetées. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS KATIA FISCHER

22 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405217

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder une mutation intra-académique pour la rentrée 2024-2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait recommencé à courir au plus tard le 28 juin 2024 suite au rejet de son recours gracieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

22 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405212

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A pour contester un arrêté préfectoral du 12 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet d'Ille-et-Vilaine a retiré cet arrêté le 30 septembre 2024. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il admet Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 750 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 octobre 2024
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00791

Avocat : CONCORDE AVOCATS

22 octobre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00553

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

22 octobre 2024• Juge des référés
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402364

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une demande de dommages et intérêts contre la commune de Grand-Quevilly pour une information erronée du service d’état civil concernant le décès de son ex-conjoint, affectant ses droits à pension de réversion. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que la responsabilité de l’État pour l’activité des officiers d’état civil relève de l’ordre judiciaire, en application des articles L. 2122-32 du code général des collectivités territoriales et 34-1 du code civil. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux parties.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

21 octobre 2024