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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310154

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation d'une requérante pour des troubles auditifs qu'elle imputait à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a jugé que le lien de causalité entre la pathologie et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi, se fondant notamment sur les conclusions de l'expertise amiable. Elle a également déclaré irrecevable la mise en cause des sociétés Pfizer et BioNTech, relevant que leur responsabilité du fait des produits défectueux relève des tribunaux judiciaires.

Avocat : AARPI SQUAIR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601928

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de l'association visant à suspendre des dispositifs de captation d'images en forêt domaniale. Le juge estime que le litige, né de l'autorisation donnée par l'Office national des forêts (ONF) à un locataire de chasse, relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur la qualification de l'ONF comme établissement public industriel et commercial, dont les activités contractuelles, comme la location du droit de chasse, échappent au juge administratif.

1 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600850

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'est borné à transmettre une copie de sa demande indemnitaire préalable à la commune, sans formuler de moyens et conclusions dans sa requête. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent qu'une requête contienne un exposé des moyens et conclusions pour être recevable.

1 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600721

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui contestait la fin de son droit au RSA, ne contenait aucun exposé des moyens et n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet de Maine-et-Loire était compétent pour signer la décision et que les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avaient été respectées. Le tribunal a également jugé, après examen de sa situation personnelle, que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 n'était pas requise et qu'aucune violation de l'article 3 de la CEDH n'était caractérisée.

Avocat : GOUILLON

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu une mesure conservatoire d'opposition à la sortie du territoire prise par la préfète de la Savoie à l'encontre de deux enfants mineurs. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur le décret n° 2010-569 relatif au fichier des personnes recherchées, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir des enfants, leur père titulaire de l'autorité parentale n'étant pas suspecté d'enlèvement. L'ordonnance enjoint à l'autorité administrative de procéder à la radiation des enfants du fichier.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603435

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte. Le juge constate que l'injonction initiale (ordonnance du 11 février 2026) a été exécutée, malgré un léger retard, et qu'une précédente ordonnance (du 26 février 2026) a déjà constaté l'absence de lieu de liquider l'astreinte. La requête, fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, est donc irrecevable en l'absence d'éléments nouveaux justifiant une nouvelle demande.

1 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600777

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfète de l'Isère pour l'instruction d'une demande de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'une attestation a été délivrée, privant la demande principale d'objet, et rejette le surplus comme irrecevable ou hors office. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).

1 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602489

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de communication de documents administratifs par la commune de Roscoff. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la procédure disciplinaire engagée contre un géomètre-expert, qui motive la demande, permet au conseil régional de l'ordre d'ordonner un complément d'enquête si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 95 et 101 du décret du 31 mai 1996 régissant la procédure disciplinaire des géomètres-experts.

1 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602418

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de renouvellement de carte de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le requérant, initialement en rétention à Rennes, avait été libéré et résidait en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CIMADE

1 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602506

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2024 et son assignation à résidence de 2026. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de suspension, estimant que les procédures spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers excluaient l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative dans ce cas. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : LANNE

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602654

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative au centre de Metz (Moselle) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention (Nancy pour Metz), la magistrate a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy.

Avocat : BOURQUENEY

1 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507315

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov' par l'Anah et demande d'injonction de paiement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les conclusions doivent être regardées comme dirigées contre la décision implicite de rejet née du silence de l'Anah sur le recours administratif préalable. Le moyen tiré du défaut de motivation est jugé inopérant, les requérants n'ayant pas préalablement demandé la communication des motifs de cette décision implicite comme le permet la loi. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 232-4 et L. 412-7) et décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 (article 9).

Avocat : AOUIZERATE

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601129

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

1 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600844

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour 180 jours de l'établissement « Hoo Klub ». Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas apporté d'éléments probants démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600630

Le Tribunal administratif de Besançon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile afghane. Le tribunal a retenu que la décision, fondée sur l'allégation d'une dissimulation d'une protection obtenue en Grèce, était entachée d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la famille. Il a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose de motiver la décision et de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : DSC AVOCATS TA

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600761

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.

Avocat : FACELINA-TABARD

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503965

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation de l'arrêté préfectoral qui l'interdisait d'exercer auprès de mineurs dans le domaine sportif. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESMONTS

1 avril 2026