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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604057

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a validé la décision en substituant le motif de fondement légal : l’assignation repose sur une obligation de quitter le territoire français du 4 janvier 2025, et non sur l’interdiction judiciaire du territoire initialement visée. Cette substitution, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a pas privé le requérant de garanties. Enfin, l’absence de logement en Moselle n’a pas été jugée comme une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KONÉ

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 2 avril 2026 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence Mme B... en vue de son transfert aux autorités croates. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cette mesure, le préfet ayant retiré l'arrêté de transfert sous-jacent le 29 avril 2026. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation de l'arrêté de transfert du 17 mars 2026. Aucune injonction ni frais d'instance ne sont accordés.

AIRIAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 mai 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERRY

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 9 mai 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu avait été respecté, M. A... ayant été auditionné lors de sa garde à vue. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602914

Le tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A... B..., ressortissant tunisien, visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 mai 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et d’un arrêté du 12 mai 2026 l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602898

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que le refus d'aménagement par un éthylotest antidémarrage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article R. 224-6 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIEL

1 juin 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602803

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 6 mai 2026 du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le préfet a toutefois retiré ces arrêtés par un arrêté du 22 mai 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de M. B.... Il a néanmoins admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté sa demande de frais de justice, faute de justificatifs.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602789

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 février 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant turc, aux autorités allemandes. Le juge retient que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'a pas été réalisé par une personne qualifiée, faute pour l'administration de démontrer la compétence de l'agent ayant mené l'entretien, identifiable seulement par un cachet sommaire. Cette irrégularité vicie la procédure et justifie l'annulation de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616689

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge estime que la décision attaquée, prise par une autorité dont le siège est situé dans le Val-de-Marne, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, et non de Paris. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable sur le fondement des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616685

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait l'annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, car le SIEC a son siège à Arcueil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de l'autorité ayant pris la décision. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616679

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge a estimé que la décision attaquée, prise par une autorité dont le siège est à Arcueil (Val-de-Marne), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, et non de Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté que la demande de renouvellement avait été clôturée et que l'intéressée s'était vu délivrer une carte de résident longue durée-UE par le préfet de l'Yonne. En conséquence, l'urgence n'était pas caractérisée et la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité.

Avocat : SCHOELLKOPF

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615439

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury du DEUST « Préparateur technicien en pharmacie » lui refusant une nouvelle inscription. La requérante invoquait notamment l'urgence, un défaut de base légale des modalités de contrôle des connaissances, et une erreur manifeste d'appréciation liée à son assiduité et à son état de santé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : LAVAL

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615318

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui remettre son titre de séjour pluriannuel. Le juge constate que le requérant ne démontre pas avoir fixé sa résidence à Paris avant mai 2026, alors qu'il résidait dans les Hauts-de-Seine lors de sa demande de renouvellement de titre. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Paris. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale.

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615203

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : MAILLARD

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615020

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 27 août 2026 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SIMON

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614800

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté du 18 mars 2026 par lequel le préfet de police lui a retiré sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas l'impact du retrait sur son activité économique et étant à l'origine de la situation qu'elle invoquait. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la violation de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET FELTESSE, WARUSFEL, PASQUIER & ASSOCIES (SELARL)

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614639

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il occupe un emploi salarié depuis plus de quatre ans malgré l'irrégularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : VAHEDIAN

1 juin 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2614209

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... tendant à la suspension de la décision du 30 avril 2026 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 13 juillet 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’administration pénitentiaire ayant justifié de circonstances particulières liées au profil pénal du requérant et au contexte médiatique entourant l’assassinat de son père, de nature à renverser la présomption d’urgence. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET MR AVOCAT

1 juin 2026