Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601778
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, car l'intéressé résidait dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en raison du lieu de résidence.
Avocat : GOUJON
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504286
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de reconnaissance d'une maladie professionnelle comme imputable au service. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête de la demanderesse. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour défaut de précisions dans la requête) et article L. 822-20 du code général de la fonction publique (conditions de l'imputabilité au service). La requête a été jugée insuffisamment étayée pour contester sérieusement les motifs du refus, notamment l'absence de preuve que la pathologie était directement causée par l'exercice des fonctions.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606479
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que l'étranger, initialement en rétention, avait ensuite été assigné à résidence dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512409
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Metanext. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande visant à enjoindre à l'administration fiscale de solliciter une contre-expertise ministérielle sur l'éligibilité à un crédit d'impôt recherche. La juridiction retient que la requête, qui ne formule aucune conclusion en annulation ou en condamnation pécuniaire mais uniquement une injonction à titre principal, est manifestement irrecevable. Elle applique à cet effet les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut, en règle générale, adresser d'injonctions à l'administration.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512392
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait au juge d'accorder directement une dérogation à la sectorisation scolaire pour ses enfants. Le tribunal rappelle que le juge administratif ne peut pas se substituer à l'administration pour prendre une décision positive de ce type, son rôle étant de contrôler les actes administratifs existants. La requête, qui ne sollicitait ni l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire, a donc été jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administratif.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512458
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa réclamation concernant les droits d'enregistrement dus dans le cadre d'une succession. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, car le contentieux des droits d'enregistrement relève, en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521523
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre des amendes fiscales. La juridiction constate l'absence d'obstacle à cet acte de procédure, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525143
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS CORA de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La décision, prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met ainsi un terme à la procédure.
Avocat : M2C AVOCAT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604886
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous en ligne, et que son dossier, ayant fait l'objet d'un classement sans suite pour incomplétude, ne permet pas de caractériser l'urgence requise pour une injonction. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet pour absence d'urgence manifeste) du code de justice administrative.
Avocat : LANGLOIS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604912
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la demande constitue une première demande de titre (et non un renouvellement) et que le retard dans la démarche résulte d’un manque de diligence du requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SAMBA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604916
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant philippin demandant l'injonction au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui n'a adressé aucune relance à la préfecture depuis le dépôt de son dossier, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, conditions exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : PHUSIS AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604932
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du dépôt effectif et complet de sa demande, ne justifiant ainsi pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans octroi d'aide juridictionnelle provisoire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607484
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans examiner la condition d'urgence, la demande a été jugée mal fondée et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.
Avocat : LUJIEN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607513
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607523
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade" et ordonnant de quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : BULAJIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607561
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au centre hospitalier d'Eaubonne-Montmorency de lui communiquer le dossier médical de son épouse décédée. Le juge a estimé que la demande, formulée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, notamment au regard du délai écoulé depuis les premières démarches. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CISSE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607581
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté du Centre national de gestion (CNG) fixant la liste des praticiens admis à des épreuves de vérification des connaissances en anesthésie-réanimation. Le juge estime la requête irrecevable car le requérant, agissant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'a pas justifié avoir introduit une requête au fond en annulation préalablement à sa demande en référé-suspension. La décision est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607597
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal suspendant l'autorisation d'occupation d'une commerçante sur un marché forain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les conséquences économiques alléguées n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard des circonstances de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROZE
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601840
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à contraindre la commune de Trans-en-Provence à exécuter d'office des travaux de mise en sécurité. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administratif, ne sont pas remplies. Il constate que des mesures de sécurisation ont été prises par les propriétaires sous la supervision de la commune et qu'aucune évolution récente de la situation n'est établie.
Avocat : ATEOS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604546
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de l'association Fédération des Maisons des Lycéens (FMDL) visant à faire cesser l'ingérence du proviseur dans la vie d'une Maison des Lycéens. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les griefs (comme la convocation d'une assemblée générale) ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'association. La décision s'appuie sur l'analyse des statuts proposés et des pouvoirs du chef d'établissement définis par les articles R. 511-9 et R. 511-10 du code de l'éducation.