Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500824

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une victime d'accident de la circulation. Le juge estime que la mesure n'est pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les éléments du dossier ne permettent pas d'établir de manière suffisante l'existence d'un fait générateur (défaut d'entretien de la voie publique) susceptible d'engager la responsabilité de la collectivité mise en cause. La demande de condamnation de la requérante aux frais d'instance est également rejetée.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515613

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KWEMO

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : LE SAYEC

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523274

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.

Avocat : DJOSSOU

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600699

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'un arrêté municipal imposant une obligation de service suite à une réintégration. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601679

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un dispositif communal de caméras à lecture automatisée de plaques d'immatriculation. Le juge estime que la requête, interprétée comme étant fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (sauvegarde d'une liberté fondamentale), ne démontre pas l'urgence requise pour une décision dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée sans examen approfondi du fond de la légalité du dispositif contesté.

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504468

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, l'arrêté ayant été pris avant l'expiration du délai imparti pour la production de pièces complémentaires. Le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HASSINE

23 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car l'absence de titre de séjour ne constitue pas en soi une situation d'urgence justifiant une mesure de référé, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse quant au respect des délais de dépôt de la demande de renouvellement prévus par les articles R. 431-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas d'une situation de travail légal actuel, son dernier récépissé étant expiré et aucune nouvelle autorisation de travail n'ayant été sollicitée par un employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives à l'autorisation de travail.

Avocat : SAIDI

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une première demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une première admission au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne présentant pas le caractère d'urgence requis.

Avocat : MOREL

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. La requérante, Mme A..., n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison d'expulsions antérieures déjà intervenues. En conséquence, le juge n'a pas eu à examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : EDJANG

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative et que sa demande se heurtait à une contestation sérieuse, la préfecture ayant classé son dossier sans suite. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601199

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car l'intéressé avait entre-temps été convoqué pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale, mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIASPARRA

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401235

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante. Le tribunal constate que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête contestant des cotisations de taxe foncière, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un tel défaut de réponse vaut désistement pur et simple.

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601372

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou une convocation pour délivrance de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nice (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la demande de renouvellement de carte de résident, déposée depuis plus de quatre mois, est désormais frappée d'une décision implicite de rejet. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions des référés), article L. 522-3 du même code (rejet de la demande), et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

23 mars 2026
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601530

Le Tribunal administratif de Nice rejette la demande d’injonction urgente formée par un ressortissant russe pour obtenir l’accès à la plateforme ANEF et la délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l’urgence, faute d’avoir relancé les services préfectoraux après l’expiration de son attestation provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601688

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la demande, présentée par voie postale sans que cette modalité n'ait été prescrite par le préfet, n'a pas été valablement formée et ne pouvait donc faire naître une décision implicite. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAD

23 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501328

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. Le tribunal estime que le requérant, en se bornant à affirmer avoir répondu à des offres et suivi des formations sans fournir d'éléments probants, ne contredit pas sérieusement le motif de son manquement aux obligations de recherche d'emploi. En conséquence, il applique l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête, considérant que les moyens invoqués ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

23 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600464

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département refusant le renouvellement de l'aide sociale à l'hébergement d'une personne âgée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences graves et immédiates du rejet sur la situation de la personne vulnérable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 mars 2026