Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601586
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours au fond formé contre l'OQTF suspend automatiquement son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Avocat : SCP PETIT
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600898
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement pris cette mesure, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Avocat : CISSE
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402204
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la société Techni-plafond, qui contestait des pénalités appliquées par la commune de Val d’Ornain suite à la résiliation d’un marché public de travaux. La juridiction estime la demande irrecevable, car la société n’a pas respecté le délai de recours contentieux de six mois prévu à l’article 50.3.2 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux. La décision s’appuie également sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500591
Le Tribunal Administratif de Nancy a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction constate le désistement d'office des requérants, M. B... et la société Drapo, faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions après mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500598
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours visant l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Cette solution est adoptée car l'agence a, avant le jugement, retiré sa décision contestée et accordé la prime au requérant, satisfaisant ainsi l'objet de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen gracieux par l'ANAH ne justifie pas une telle condamnation.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500599
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car l'ANAH a retiré la décision attaquée en accordant la prime au requérant avant l'introduction de l'instance, satisfaisant ainsi sa demande. Le tribunal rejette également la demande d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que le réexamen par l'ANAH était gracieux.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500600
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de retrait de prime de transition énergétique de l'ANAH. Le juge estime le litige dépourvu d'objet dès l'origine, car la prime contestée a finalement été versée dans le cadre d'une autre demande, rendant la requête manifestement irrecevable. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ce rejet et, considérant la requête abusive, inflige une amende de 1 000 € à la société requérante sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503715
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une décision implicite de refus de titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Ce désistement est intervenu à la suite de l'absence de réponse du requérant à l'invitation du président de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Avocat : JEANNOT
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600863
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, constate l'absence d'objet à statuer sur une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration, ayant reconnu son erreur, a déjà réouvert l'instruction de la demande du requérant, ce qui prive sa requête de son fondement. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence de lieu à statuer et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais de l'instance.
Avocat : ISSA
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600887
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300411
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite d'une demande de prime « MaPrimeRénov’ ». Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours et ne l'ayant pas fait dans les délais, est réputé s'être désisté. La juridiction donne donc acte de ce désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309015
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait l'arrêté municipal s'opposant à son projet de construction. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande par voie électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, et la procédure est close.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400734
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait initialement sur le rejet par la commission de médiation du Nord de sa demande de reconnaissance en tant que prioritaire et urgent pour un logement social. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement.
Avocat : DEWAELE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407183
Le Tribunal administratif de Lille constate l'absence d'objet du recours. La requête contestait le retrait d'une prime « MaPrimeRénov », mais le versement ultérieur de la prime par l'ANAH a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en condamnant l'ANAH à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : DOUCHAIN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407496
Le Tribunal Administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet eut convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État.
Avocat : DORE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409463
Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'une carte de résident, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Avocat : TRAN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409940
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500083
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte de ce désistement, car le préfet a délivré un récépissé au requérant et ce dernier, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office et à la notification électronique.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504203
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du retrait de sa prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du litige. Elle condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Avocat : HAYOUN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506960
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un projet de construction. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.
Avocat : HERBET