Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508105

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme D... visant à contester le refus d'un droit de visite. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré deux demandes de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508344

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête est jugée manifestement irrecevable, d'une part, pour défaut de production de l'acte attaqué malgré une mise en demeure, et d'autre part, parce que le classement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303556

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire une maison individuelle. Le juge a estimé que le motif de refus, tiré de l'inadaptation supposée du chemin d'accès et de l'accessibilité pour les services d'incendie, était entaché d'une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie notamment sur l'autorité de la chose jugée d'arrêts antérieurs concernant la même voie et considère que le règlement de défense contre l'incendie n'est pas directement opposable.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Céret n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour la construction d'une clôture. Le tribunal a jugé que la clôture, autorisée séparément, ne constituait pas un ensemble immobilier unique avec la maison et les autres constructions déjà permises, car elle n'était ni physiquement liée ni fonctionnellement interdépendante avec elles. La décision s'appuie sur les articles L. 421-1 et L. 421-6 du code de l'urbanisme relatifs à l'unité de l'autorisation de construire.

Avocat : NIVET

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler son changement d'affectation et la modification de sa rémunération par le département de l'Aude. Le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués n'étaient pas entachés d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ou de vice de procédure, et que les moyens soulevés, y compris le détournement de pouvoir et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303032

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire contestant son placement en congé annuel d'office pour nécessité de service. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle ne contenait pas, lors de son enregistrement, l'exposé des moyens juridiques requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, un vice qui ne pouvait plus être régularisé. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a également rejeté la demande d'allocation de frais présentée par le département.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303139

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un fonctionnaire demandant l'annulation de son placement en congés annuels d'office pour nécessité de service. Le juge a déclaré le recours irrecevable car la requête initiale, critiquant le caractère unilatéral de la décision et l'absence de nécessité de service, ne contenait aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La production ultérieure d'un mémoire motivé n'a pas permis de régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504825

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504826

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision, qui mentionnait l'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TREBESSES

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504827

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 20 juin 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisamment motivée, notamment au regard de l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAURENS

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505118

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant pakistanais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers le Pakistan, ni pour démontrer l'erreur manifeste d'appréciation concernant son assignation à résidence à Perpignan. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-4 et R. 733-1) et de la Convention EDH.

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée, et a estimé que les documents produits par le requérant étaient insuffisants pour établir une présence continue en France depuis dix ans, ne démontrant pas ainsi d'erreur manifeste d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLAZY

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de sa situation familiale. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA (séjour irrégulier), et que l'absence de délai de départ volontaire, justifiée par les circonstances, rendait légale l'interdiction de retour prononcée.

Avocat : RUFFEL

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales avait légalement fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 611-1, 2° et 5°), en raison de l'absence de titre de séjour du requérant et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments du dossier.

Avocat : BONOMO FAY

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601740

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant son pays d'éloignement (Mali) et un arrêté ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que l'éloignement vers le Mali ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH, compte tenu de l'existence d'une interdiction définitive du territoire français prononcée après une condamnation pour crime. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention Européenne des Droits de l'Homme.

Avocat : BOUAZAOUI

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601755

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil par l’OFII. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de l’auteur, à sa motivation et à la prise en compte de la vulnérabilité du demandeur, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions en injonction et la demande de condamnation aux frais ont également été écartées.

Avocat : KOUAHOU

20 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507836

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa de long séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans procéder à l'examen particulier de la situation de la requérante, âgée et prise en charge par sa fille française. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement associées et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DE RAMMELAERE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601806

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de référé-suspension d'un jeune se présentant comme mineur, visant la décision du département de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, considérant que la contestation de l'évaluation de la minorité et la demande de protection relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en vertu des articles 375 et suivants du code civil, et non du juge administratif. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre