Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600673
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de radiation d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence financière requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses seules allégations sur la baisse de ses revenus étant insuffisantes. Par ailleurs, il relève qu'il n'appartient pas au juge des référés de suspendre un rejet implicite qui n'est pas encore intervenu.
Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600675
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de suspension conservatoire d'un sapeur-pompier professionnel. Le juge estime que la requête, qui sollicite une annulation et des condamnations pécuniaires, relève du plein contentieux et non de la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il la déclare irrecevable en la forme sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500620
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (M. B... et la société DRAPO). Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil des requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invité. La requête, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc éteinte.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500579
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet de l'ANAH, née après l'expiration du délai de deux mois suivant l'accusé de réception du recours administratif (25 octobre 2022), était expiré lors de l'introduction de l'instance. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives aux décisions implicites.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500633
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme étant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable concernant le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal avait expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions spécifiques du décret du 14 janvier 2020 relatives à la prime de transition énergétique.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500636
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500637
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500639
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503351
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par l'abrogation implicite de l'arrêté attaqué, survenue en cours d'instance du fait d'une décision ultérieure devenue définitive. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction et la prise en charge de frais, ont en conséquence été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL VMAE
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503634
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné à la commune de Cabrières d'Aigues d'abroger des délibérations relatives à un plan de voirie. La juridiction constate qu'une délibération municipale du 15 décembre 2025 a procédé à cette abrogation, ce qui rend la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête principale ni d'accorder l'astreinte sollicitée.
Avocat : POITOUT
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505464
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600295
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, laissant sa requête dépourvue de moyens et de pièces justificatives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600841
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision du département sollicitant M. C... en tant qu'obligé alimentaire. La juridiction a retenu que, sur le fondement des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en jeu et au montant d'une obligation alimentaire.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304397
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de Saint-Antoine-sur-l'Isle de reconnaître le caractère professionnel de la maladie d'un agent et contre sa mise en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la requête de l'agent, considérant que les vices de procédure allégués (défaut d'information, absence de rapport écrit du médecin du travail) n'étaient pas établis ou étaient sans incidence sur la décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la disponibilité pour raison de santé et les textes régissant les procédures médicales (décrets n°86-442 et n°87-602).
Avocat : MEILLON
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601943
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de douze mois prévu par l'article R. 422-14 du CESEDA. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304967
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Cayla visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un chapiteau. La juridiction a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car la demande de pièces complémentaires de l'administration était légale et n'avait pas interrompu le délai d'instruction. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 423-1 et R. 423-22, relatives à la procédure d'instruction des permis de construire et à la naissance des autorisations tacites.
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401447
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du département de l'Hérault lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 169,28 €. Le juge a estimé que la décision de récupération était régulière, suffisamment motivée et fondée sur une prise en compte correcte des ressources du foyer. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-46 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : BAUTES
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602152
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, son dossier étant en cours d'instruction et pouvant donner lieu à une attestation de prolongation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307439
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui mettait en cause son exclusion temporaire de fonction prononcée par la métropole. La juridiction rejette la demande de la collectivité de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400406
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant son litige relatif au refus implicite d'une allocation temporaire d'invalidité par le maire des Matelles. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et les laisse supporter leurs propres frais. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui habilite le juge à statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : PASSET