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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 206/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404257(TA80-2404257)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise de dette de revenu de solidarité active de 606,09 euros. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n'a fourni aucun moyen relatif à sa bonne foi ni de pièces justificatives, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait qu'un moyen manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, entraînant son rejet.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404450(TA80-2404450)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester une saisie sur salaire mise en place par la caisse d'allocations familiales de l'Oise afin de recouvrer une pension alimentaire fixée par un jugement du tribunal judiciaire de Beauvais. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 213-1 et R. 213-6 du code des procédures civiles d'exécution. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404415(TA80-2404415)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette l’opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF de l’Aisne pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le juge rappelle que, si l’opposition à contrainte est recevable sans recours administratif préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l’indu que s’il a préalablement saisi la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. En l’espèce, M. B n’ayant pas exercé ce recours obligatoire, ses moyens, qui portent uniquement sur le bien-fondé de la dette, sont irrecevables. La requête est donc rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA80-2404428(TA80-2404428)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a considéré que l'absence d'offre de logement, malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, justifiait cette mesure, indépendamment des difficultés d'engorgement du parc locatif social invoquées par le préfet.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2400627(TA80-2400627)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Somme rejetant son recours administratif relatif à un indu de prime d’activité. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, indiquant que la dette avait été transférée sous le dossier de l’ex-compagnon de Mme C. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA80-2400170(TA80-2400170)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de relogement prioritaire par la commission de médiation de l’Oise. En cours d’instance, la préfète a fait valoir que le requérant avait obtenu un logement social, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA80-2404433(TA80-2404433)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en raison de l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal de trois mois. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, consacrant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404435(TA80-2404435)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait son logement par l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire de sa demande en avril 2018, mais que M. B n'avait saisi le tribunal qu'en novembre 2024, soit bien après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404478(TA80-2404478)

Opposition à contrainte pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’allocation de logement sociale. Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de Mme A, qui invoquait sa précarité financière, au motif que ce moyen est inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403012(TA80-2403012)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement de taxes foncières 2021 et 2022. La requérante invoquait des moyens relatifs à l'assiette de l'impôt, mais le juge a rappelé que ces moyens sont inopérants dans le cadre d'un litige portant uniquement sur le recouvrement. La solution retenue est le rejet de la demande, fondé sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2402806(TA80-2402806)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, qui justifiait pourtant d'une activité professionnelle continue de plus de quatre ans en tant que ripeur. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404509(TA80-2404509)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B contestant un avis de poursuites par huissier de justice pour le recouvrement d'une somme de 10 661,30 euros. Le tribunal a jugé que cet avis, fondé sur l'article 128 de la loi de finances rectificative pour 2004, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404527(TA80-2404527)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant des avis de sommes à payer émis par le département de l'Aisne pour le recouvrement de créances alimentaires. La juridiction a estimé que ce litige, portant sur l'obligation alimentaire liée à l'hébergement d'une personne âgée dépendante, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402420(TA80-2402420)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le requérant, marié depuis peu à une Française et sans activité professionnelle, ne justifiait pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de bénéficier de soins dans son pays d’origine. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers ont été écartés comme inopérants, faute pour M. B d’avoir sollicité un titre sur ces fondements. La décision a été rendue au visa de la convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402302(TA80-2402302)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023 concernant sa piscine. Le requérant soutenait que ce bien présentait un caractère d'utilité publique en raison de son affectation à la défense incendie. Le tribunal a jugé que cette situation était sans influence sur l'assujettissement à la taxe, car elle ne relevait d'aucune des exonérations limitativement prévues par l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2403755(TA80-2403755)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Oise d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a rappelé que l'État est garant du droit au logement opposable et que l'absence d'offre de logement, même due à un engorgement du parc locatif social, ne justifie pas l'inexécution de cette obligation de résultat.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403767(TA80-2403767)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de la Somme de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement. La requérante invoquait une réduction importante de sa capacité de déplacement, mais n'a fourni aucune pièce médicale justifiant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou une aide humaine/technique nécessaire. Malgré une invitation à régulariser son dossier, elle n'a produit aucun document probant. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant le moyen comme manifestement dépourvu de précisions suffisantes.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403847(TA80-2403847)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion (stationnement) et de plusieurs prestations handicap (AAH, PCH, ACTP) opposé à M. A par la MDPH de l’Oise. Le juge constate que les litiges relatifs à l’allocation aux adultes handicapés (AAH), à la prestation de compensation du handicap (PCH) et à l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP) relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il transmet ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence partiel, sans examen du fond du dossier.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405037(TA80-2405037)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre des transports du 14 novembre 2024, qui aurait entraîné la perte de validité de la réception nationale d’un véhicule par petites séries. La société Forest Automobile n’a pas produit l’intégralité de l’acte attaqué, ne permettant ni d’en connaître les motifs ni le sens, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité, et a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du même code.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2403741(TA80-2403741)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Somme confirmant un indu de prime d’activité de 324,14 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de la dette, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à la prime d’activité n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

30 décembre 2024Résumé IA
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