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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Somme du 2 juillet 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien de dix ans le 19 août 2024, devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Oise de lui délivrer un document autorisant son séjour durant l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé pendant quatre mois par l’administration avait fait naître une décision implicite de refus, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge rappelant la possibilité pour M. A de saisir le juge des référés d’une demande de suspension de cette décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui demandait la remise gracieuse de sommes dues au centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'accorder des remises gracieuses, lesquelles doivent être adressées en premier lieu à l'administration concernée. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus d'indemnisation de l'ONIAM. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le premier courrier n'était pas adressé au tribunal et le second ne contenait aucune demande relevant de la compétence du juge administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Désistement d’instance. Tribunal administratif d’Amiens. Donne acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C de sa requête en annulation de la décision du centre hospitalier d’Abbeville la plaçant en absence injustifiée. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Soissons de lui verser une prime de précarité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas fourni l'adresse de son domicile, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent que la requête contienne les nom et domicile des parties.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant n'avait pas désigné avec précision la décision attaquée, ni formulé de conclusions claires ou de moyens juridiques, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'EIRL JBM Services Plus, qui demandait le "classement sans suite" d'une procédure de recouvrement de rappels de TVA. Le juge a estimé que cette demande ne relève pas de l'office du juge administratif de l'impôt, mais uniquement d'une décision de l'administration fiscale. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis pour obtenir l'expulsion de Mme C et M. B de l'aire d'accueil des gens du voyage de Beauvais. La demande faisait suite à la résiliation de leur convention d'occupation pour manquements répétés au règlement intérieur, incluant des dégradations, des troubles à l'ordre public et une agression mortelle de leur chien sur un animal domestique. Le juge a constaté que les manquements graves étaient établis par des constats d'infraction, conférant un caractère d'urgence et d'utilité à la mesure d'expulsion, sans que les contestations des occupants ne constituent une contestation sérieuse. La solution retenue est l'expulsion des occupants sans droit ni titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait des explications sur un avis des sommes à payer émis par le centre hospitalier de Laon. Le juge a estimé qu'il ne relève pas de l'office du juge administratif de fournir des renseignements sur les documents administratifs, cette demande devant être adressée directement à l'administration concernée. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui présentait ses excuses pour une erreur dans sa déclaration de revenus de 2023. Le juge a estimé qu’il n’entre pas dans l’office du juge administratif de l’impôt de prendre acte de telles excuses, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de la Somme du 16 avril 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 28 juillet 2024, soit au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 17 avril 2024, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de permis de visite. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du greffe, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue par le président de la 2ème chambre le 27 décembre 2024.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat UNSA santé et sociaux public et privé, qui demandait la révision de l’indice de traitement d’un agent et un rappel de rémunération. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car un syndicat, surtout à rayonnement national, ne justifie d’aucun intérêt à agir pour contester une mesure individuelle négative concernant un agent. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait la suppression de son indemnité de feu par le SDIS 60. Le juge a estimé que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car elle ne visait pas la suspension d'une décision administrative identifiable et se bornait à solliciter des injonctions et des indemnités. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait au préfet de l'Oise de lui délivrer un récépissé, un titre de séjour ou un rendez-vous, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en déposant sa demande tardivement. En outre, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Les conclusions sont donc rejetées comme manifestement infondées, de même que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa réclamation fiscale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé cette ordonnance de rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'association AMAP, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2020. Le tribunal a constaté que le dégrèvement de cette imposition avait été accordé le 19 février 2021, soit avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet et manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. De plus, le tribunal a infligé une amende de 1 025 euros à l'association pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Requête de M. A contestant un régime de surveillance renforcée avec réveils nocturnes au centre pénitentiaire de Liancourt. Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de preuve de l'existence d'une décision administrative. Le juge constate que les éléments produits (courriers non établis comme reçus, certificat médical) ne démontrent pas la réalité de la mesure contestée. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.