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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 212/679

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302549(TA80-2302549)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 44 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. Le tribunal, constatant qu'aucune circonstance ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2301727(TA80-2301727)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mars 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a fait droit à cette demande le 20 octobre 2023. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. D n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d’instance par ordonnance.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA80-2301011(TA80-2301011)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'Union des Secteurs d'Energie du Département de l'Aisne (USEDA) de l'ensemble de ses demandes. L'USEDA contestait la gestion comptable et le respect des obligations contractuelles par la société Enedis concernant le renouvellement des biens concédés. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2300361(TA80-2300361)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Oise Numérique, qui contestait un avis de sommes à payer de 110 000 euros émis par le syndicat mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) pour des pénalités de retard. Le SMOTHD ayant retiré le titre litigieux en cours d'instance, la requérante s'est désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du SMOTHD au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404909(TA80-2404909)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de suspension d'un permis de démolir délivré par la commune de Prouzel à Amsom Habitat. Le juge des référés a constaté que le délai de deux mois pour invoquer des moyens nouveaux, prévu à l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme, était expiré à la date de la requête. En application de l'article L. 600-3 du même code, la demande de suspension était donc tardive. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2201405(TA80-2201405)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir et d’une demande indemnitaire contre la commune de Creil, suite au non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et au rejet de son recours gracieux. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de la décision, un détournement de pouvoir, et un renouvellement abusif de CDD. La commune a soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que les conclusions indemnitaires n’avaient pas été liées et que la décision attaquée n’était pas clairement identifiée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A, considérant que la décision de non-renouvellement était justifiée par l’intérêt du service et que les conditions d’un renouvellement abusif n’étaient pas réunies. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été jugées infondées.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404546(TA80-2404546)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Corbie du 22 juillet 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société TDF ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, malgré l'enjeu de couverture du réseau Free mobile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302548(TA80-2302548)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, qui lui imposait 34 000 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. Le tribunal, constatant l'absence d'opposition à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302546(TA80-2302546)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, qui lui imposait le paiement de 13 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession de services. La société soutenait initialement une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, imputant le retard à la crise sanitaire. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte, mettant fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2400866(TA80-2400866)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Nigéria comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur des enfants. La décision a été prise en application des articles L. 435-1, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2403798(TA80-2403798)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer l’origine des dégradations de leur mur de soutènement et de clôture, qu’ils attribuaient aux eaux pluviales ruisselant de la voirie communale. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car les époux avaient déjà saisi le juge du fond d’une requête indemnitaire et disposaient d’éléments techniques suffisants, notamment un constat de commissaire de justice et des devis d’entrepreneur.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2303307(TA80-2303307)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de région des Hauts-de-France ayant opéré une retenue pour trop-perçu de prime d’ancienneté sur son salaire de décembre 2022. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de condamnation de l’État aux frais.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2204118(TA80-2204118)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant un titre exécutoire émis par le maire de Monchy-Saint-Eloi pour le remboursement d’un indu de rémunération (demi-traitement) perçu entre octobre 2021 et juin 2022, après sa mise à la retraite pour invalidité rétroactive. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Les moyens soulevés par la requérante portent sur l’incompétence de l’auteur, l’absence de signature, le défaut de base légale du titre, et l’erreur de droit sur le caractère définitif des demi-traitements versés. Les textes appliqués incluent le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et le code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403255(TA80-2403255)

privée et familiale normale, en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, l'arrêté attaqué doit être annulé. Sur les conclusions à fin d'injonction : 4. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet de la Somme délivre à Mme C un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale ". Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement. Sur les frais liés au litige : 5. Mme C a obtenu le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale. Par suite, son avocate peut se prévaloir des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat le versement à Me Tourbier de la somme de 1 500 euros, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302543(TA80-2302543)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 19 500 euros de pénalités de retard dans le cadre d'un contrat de concession de services. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, la procédure a été close sans examen au fond.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302544(TA80-2302544)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 28 000 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, notamment en raison de l’imputabilité du retard à la crise sanitaire. Par la suite, la SAS Aquavexin s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302545(TA80-2302545)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 21 500 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, le retard étant selon elle imputable à la crise sanitaire. Par un mémoire, la SAS Aquavexin s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302547(TA80-2302547)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 23 000 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession. Le tribunal, constatant l'absence d'opposition, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2302551(TA80-2302551)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 32 000 euros de pénalités de retard pour l’exécution d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit liée à l’imputabilité du retard à la crise sanitaire. Toutefois, la SAS Aquavexin s’est désistée de l’ensemble de ses demandes, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203524(TA80-2203524)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Laon, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 7 500 euros en réparation d’un préjudice physique lié au refus de renouvellement de son matelas usagé. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve d’une faute de l’administration pénitentiaire au regard de l’article R. 321-1 du code pénitentiaire, ni de la réalité de son préjudice. Sa demande d’injonction visant à obtenir un matelas a été jugée irrecevable, car elle ne relevait pas de l’office du juge administratif de plein contentieux. Enfin, le tribunal a prononcé le retrait de l’aide juridictionnelle accordée à M. B, sa requête étant considérée comme manifestement irrecevable.

19 décembre 2024Résumé IA
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