LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 213/679

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203479(TA80-2203479)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a statué sur la demande de la SA Bostik, qui sollicitait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 et 2021, en contestant le caractère industriel de son établissement de Venette. La société soutenait que ses locaux, dédiés à la recherche et développement, ne relevaient pas de l'article 1499 du code général des impôts et devaient être classés en catégorie BUR3 plutôt qu'IND1. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la qualification retenue pour l'établissement. La décision s'appuie sur les articles 1447, 1467, 1498, 1499 et 1500 du code général des impôts.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2203477(TA80-2203477)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de la SA Bostik, qui contestait des suppléments de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015, 2016 et 2017, ainsi que la cotisation primitive de 2017, pour son établissement à Venette. La société soutenait que son établissement n'avait pas un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts et demandait la substitution de la catégorie BUR3 à la catégorie IND1 pour le calcul de la cotisation de 2017. L'administration fiscale a rejeté ces arguments. Le tribunal a statué sur le fondement des articles 1447, 1467, 1467 A et 1498 du code général des impôts, ainsi que de la loi du 29 décembre 2010, et a rejeté la requête de la SA Bostik.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203475(TA80-2203475)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait le versement d’un arriéré de salaire de 106,44 euros et une indemnisation pour préjudice moral, en raison d’une erreur de calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention en janvier et février 2022. La juridiction a appliqué les articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1, relatifs à la rémunération des personnes détenues, ainsi que les articles R. 381-104 et suivants du code de la sécurité sociale concernant les cotisations sociales. La solution retenue est le rejet des conclusions principales, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet (par exemple, absence d’erreur ou prescription).

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403135(TA80-2403135)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 435-1 et L. 423-23 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2201935(TA80-2201935)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) pour contester cinq titres de perception émis par le groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) entre 2005 et 2009, relatifs à des frais de santé d'agents. L'UROPS invoquait un vice de forme (absence de signature et de mentions obligatoires sur les titres) et contestait le bien-fondé des créances, arguant que les agents concernés n'étaient plus affiliés à la date des soins. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les titres de perception étaient réguliers et que l'UROPS ne démontrait pas le caractère infondé des créances. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203622(TA80-2203622)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, détenu, qui demandait réparation pour un préjudice physique lié au refus de remplacement de son matelas. Le juge estime que le requérant n'établit pas avoir présenté une demande refusée ni apporté la preuve de son préjudice, et que l'administration n'a pas méconnu l'article R. 321-1 du code pénitentiaire. La demande d'injonction de fournir un matelas est jugée irrecevable car elle ne relève pas du juge du plein contentieux. En raison du caractère abusif de la requête, l'aide juridictionnelle accordée à M. A est retirée.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203527(TA80-2203527)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 500 euros pour privation de son droit de vote lors du second tour de l'élection présidentielle de 2022. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé une demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. A, conformément aux articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant manifestement irrecevable.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2403967(TA80-2403967)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Aisne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. M. A justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française, de deux enfants français nés en 2022 et 2023, d'un emploi stable et d'une contribution à l'entretien de ses enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403881(TA80-2403881)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le contrat de travail présenté ne remplissait pas la condition de visa par les services de l'emploi exigée par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce moyen n'étant pas soulevé.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403993(TA80-2403993)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de report d'audience et les conclusions indemnitaires.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404028(TA80-2404028)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, au regard de l'absence de preuve d'une vie commune établie et d'une intégration suffisante. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403992(TA80-2403992)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2201608(TA80-2201608)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la CPAM de l'Oise et des patients pour engager la responsabilité du groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) et de son assureur, la SHAM, suite à une prise en charge médicale jugée fautive de Mme D E. La juridiction a examiné les demandes de remboursement des débours de la CPAM et les demandes indemnitaires des victimes pour leurs préjudices. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'existence d'une faute, une éventuelle perte de chance de 50 %, et l'application des articles L. 1142-1 et L. 376-1 du code de la santé publique. Les défendeurs contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif, tandis que les demandeurs subsidiairement sollicitent l'indemnisation par l'ONIAM.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404029(TA80-2404029)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403820(TA80-2403820)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du CESEDA, faute pour le requérant de justifier de moyens d'existence suffisants et d'une entrée régulière. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403810(TA80-2403810)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant Madagascar comme pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale à Madagascar ou via une procédure de regroupement familial. Il a également jugé que l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas méconnu, faute de circonstances particulières empêchant la vie familiale dans le pays d'origine.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403818(TA80-2403818)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2016 et l’activité de cuisinier et président d’une société de restauration ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier malgré deux mesures d’éloignement antérieures et de l’absence de viabilité économique de la société. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé n’établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203852(TA80-2203852)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la directrice du CHU Amiens-Picardie refusant de mettre en place un dispositif fiable, objectif et accessible de décompte journalier des heures de travail des internes. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, reconnaissant l'intérêt à agir des syndicats requérants. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, considérant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique, interprétées à la lumière de la directive 2003/88/CE, qui imposent un tel dispositif pour garantir le respect de la durée maximale de travail de 48 heures hebdomadaires. Le tribunal a enjoint au CHU de se doter de ce dispositif dans un délai de trois mois, sans astreinte.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403882(TA80-2403882)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII pour estimer que l'état de santé de la fille de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403657(TA80-2403657)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'intégration de la requérante (notamment la non-maîtrise du français), de ses attaches conservées en Arménie et de son maintien irrégulier malgré deux précédentes mesures d'éloignement. Enfin, le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué accordait un délai de départ volontaire de trente jours, rendant inopérant le moyen tiré de l'illégalité du refus d'un tel délai.

19 décembre 2024Résumé IA
← Précédent210211212213214215216Suivant →Page 213/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions