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Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A et le syndicat Sud Santé pour contester une mutation d'office dans l'intérêt du service, décidée le 5 avril 2024 par la directrice de l'EHPAD Louise Michel. En défense, l'établissement a fait valoir que cette décision avait été retirée le 5 juillet 2024, avant tout jugement au fond. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, privait d'objet les conclusions en annulation, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a toutefois condamné l'EHPAD à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 5 avril 2024 de la directrice de l'EHPAD Louise Michel de Chambly, prononçant la mutation d'office de Mme A dans l'intérêt du service. En cours d'instance, l'EHPAD a retiré cette décision le 5 juillet 2024, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'EHPAD à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La notification de l'arrêté, effectuée par courrier recommandé présenté le 8 août 2024 et non réclamé, était réputée régulière, et le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors du dépôt de la requête le 17 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai d'un mois pour saisir le tribunal ayant commencé à courir à compter de la notification de l'arrêté, réputée régulièrement intervenue le 8 août 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de recettes émis par le ministre de la justice pour un indu de rémunération de 5 740,95 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de légalité externe, jugeant que le titre mentionnait suffisamment les bases de liquidation de la créance. Ensuite, il a estimé que le moyen tiré de la faute de l'administration pour défaut de placement en congé d'adoption était inopérant, car il tendait à une compensation de créance publique, ce qui est prohibé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 631-7 et L. 631-8 du code général de la fonction publique, ainsi que les décrets n° 86-83 et n° 2021-871.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Villers-Saint-Sépulcre d’entretenir les caniveaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur les articles R. 431-4, R. 411-3 et R. 414-1 à R. 414-7 du code de justice administrative, M. A n’a ni présenté de conclusions claires ni transmis sa requête par courrier signé ou via le téléservice prévu à l’article R. 414-2. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était tardive, car l'arrêté avait été régulièrement notifié par courrier recommandé présenté le 8 août 2024, et que le délai de recours d'un mois n'avait pas été respecté. La notification a été jugée valable malgré l'absence de retrait du pli, les mentions postales faisant foi. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Institut national de la propriété industrielle d’inscrire la cessation de son activité professionnelle au registre national des entreprises. En application des articles L. 123-41 et R. 123-288 du code de commerce, le tribunal a jugé que les litiges relatifs à ces inscriptions relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'un contrat de maintenance de vidéoprotection conclu par la commune de Rubempré. Le juge a constaté que le recours, exercé le 20 janvier 2023, était tardif car le délai de deux mois avait commencé à courir au plus tard le 30 août 2022, date à laquelle M. B avait eu connaissance du contrat lors d'une séance du conseil municipal. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commune de Beauvais de renouveler ses fonctions d'agent de recensement. Le requérant invoquait un défaut d'information sur les motifs d'un entretien préalable et ses bons résultats professionnels. Le juge a estimé que le premier moyen était manifestement imprécis, faute de fondement légal ou statutaire, et que le second était inopérant, un agent contractuel n'ayant aucun droit au renouvellement de son contrat. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le maire de Pont-de-Metz a retiré une permission de voirie accordée à Free Mobile pour le raccordement d’une station relais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les sociétés requérantes n’établissant pas que l’absence de raccordement ferait obstacle au fonctionnement de la station ou porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt public de couverture mobile. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de Nestorine D. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le CHU d’Amiens Picardie entre le 3 et le 18 avril 2021, date de son décès. La juridiction a désigné un collège d’experts composé d’un anesthésiste-réanimateur et d’un néphrologue, tout en rejetant les demandes accessoires de l’ONIAM (donner acte de réserves, pré-rapport, réservation des dépens).
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Oise était territorialement compétente, l’irrégularité du séjour ayant été constatée dans ce département, et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et R. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le requérant ne démontrait pas d’erreur manifeste d’appréciation, les éléments produits sur sa situation professionnelle étant insuffisants pour établir une stabilité compromise.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et un arrêté du 24 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète de l'Aisne l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et proportionnée. Il a notamment écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de base légale, en retenant que l'obligation de quitter le territoire français du 21 avril 2022 était toujours exécutoire. La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence, malgré la résidence de l'intéressé dans le Nord, au regard de la nécessité de garantir son éloignement.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C B d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction à la préfète de l’Aisne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de son instance après avoir obtenu le rendez-vous sollicité. Par ordonnance du 24 décembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 29 novembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'assignation à résidence sur le territoire d'une commune, et non à son domicile déclaré, n'était pas entachée d'erreur de droit, car la mesure n'impose pas une obligation de demeurer à son domicile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi en référé par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Aisne de lui fixer un rendez-vous pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 17 décembre 2024. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante de justifier de frais exposés.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir une injonction à la préfète de l'Aisne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a convoqué l'intéressé le 17 décembre 2024, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal constate donc qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette également la demande de frais de procès présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute pour M. A de justifier de frais exposés.