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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la préfète n'avait pas à examiner d'office d'autres fondements que celui invoqué par le requérant. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. B ne remplissait pas les conditions pour se voir délivrer de plein droit un certificat de résidence. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Oise d'assurer le logement de Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a retenu que l'absence d'offre de logement, malgré l'obligation de résultat pesant sur l'État, justifie cette mesure, indépendamment des difficultés d'engorgement du parc locatif social invoquées par le préfet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme A B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 104,10 euros. La requérante n’a fourni aucun document à l’appui de ses allégations, malgré une demande de régularisation, ses moyens étant jugés manifestement dépourvus de précisions suffisantes. Le tribunal applique les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions principales. La demande subsidiaire d’échelonnement de la dette est également rejetée, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’organisme payeur pour accorder un tel aménagement.
Le Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aisne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requérante, âgée de plus de dix-neuf ans lors de sa demande, ne relevait plus des dispositions de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionnent la délivrance d’une carte de séjour à un âge limite. Il juge également que le préfet pouvait légalement se fonder sur des éléments antérieurs à son premier titre et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme B.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Balagny-sur-Thérain lui infligeant une amende de 385 euros pour dépôt non autorisé de déchets. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal d’infraction, celui-ci constituant un acte préparatoire non susceptible de recours. Sur le fond, il a annulé la décision du maire au motif que la procédure prévue à l’article L. 541-3 du code de l’environnement n’avait pas été respectée, Mme B n’ayant pas été informée des faits reprochés ni mise en mesure de présenter ses observations préalablement à l’édiction de la sanction.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B contestant une amende administrative de 385 euros infligée par le maire de Balagny-sur-Thérain pour dépôt non autorisé de déchets, ainsi que le procès-verbal d'infraction sous-jacent. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal d'infraction, ce document ayant un caractère préparatoire et ne constituant pas une décision susceptible de recours. S'agissant de l'amende, le tribunal a relevé que la procédure prévue à l'article L. 541-3 du code de l'environnement n'avait pas été respectée, faute pour la commune d'avoir informé Mme B des faits reprochés et de la possibilité de présenter des observations. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du maire infligeant l'amende et a rejeté les conclusions de la commune.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion et la subvention "Métropole roule propre". Le tribunal a jugé que le véhicule acquis par Mme B, une voiture à essence, relevait du nouveau dispositif d'immatriculation au sens de l'article 1007 du code général des impôts. En conséquence, le seuil d'émissions de CO2 de 109 g/km lui était opposable en application du 5° de l'article D. 251-8 du code de l'énergie, seuil que son véhicule dépassait. Le tribunal a également estimé que le règlement de la Métropole du Grand Paris excluait les voitures à essence du bénéfice de l'aide.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS SFIMO d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société contestait le taux de la taxe, estimant qu'il était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, en méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative à la demande de M. et Mme C. Cette mesure vise à déterminer la nature et la cause des inondations affectant leur propriété, imputées aux travaux de voirie réalisés par la commune de Machemont en 2019, ainsi que les solutions pour y remédier. Le juge a estimé la demande utile, en l'absence de suite donnée par la commune aux recommandations d'une précédente expertise amiable. La mission de l'expert inclut la description des désordres, la recherche de leurs causes, et l'évaluation des préjudices et des coûts de reprise.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Neufvy-sur-Aronde du 1er juillet 2022 interdisant le stationnement sur une section de la rue du Moulin. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par la nécessité d'assurer la sécurité publique face au risque d'accident lié à l'étroitesse de la chaussée et à la circulation à double sens. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions d'annulation et la demande de frais de justice de Mme B ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens était saisi par Mme E d’une demande d’annulation du refus du directeur académique de l’Oise d’autoriser l’instruction en famille de son fils pour l’année 2022/2023. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 29 juin 2022 avait été remplacée par la décision de la commission académique d’appel du 26 août 2022, qui seule pouvait faire l’objet d’un recours contentieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre la seule décision initiale ont été déclarées irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours juridictionnel.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Oise de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active de 2 743 euros. Le requérant invoquait uniquement sa situation de précarité financière, sans soulever de moyen relatif à sa bonne foi, et n’a pas complété sa motivation malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen était manifestement dépourvu de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la CAF de l'Oise de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 530,45 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. D et Mme C, contestant le refus de la CDAPH de l'Aisne de reconnaître la qualité de travailleur handicapé pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis le 29 juillet 2024 par le département de l’Oise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 009,70 euros. Le tribunal rappelle que, selon l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, toute contestation du bien-fondé d’un indu de RSA doit être précédée d’un recours administratif préalable auprès du président du conseil départemental. En l’absence d’un tel recours, les moyens soulevés par M. B, qui portent sur le bien-fondé de la créance, sont irrecevables. Par conséquent, la requête est rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active de 850,26 euros notifié par la CAF de la Somme. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n'a fourni aucune pièce justificative malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme procédant à des retenues sur ses prestations pour remboursement de trop-perçus, d'une pénalité et d'une majoration. Le requérant soutenait que l'allocation supplémentaire d'invalidité ne pouvait être déclarée sur le formulaire trimestriel, mais son moyen a été jugé insuffisamment motivé. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. B n'a fourni aucun document complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen manifestement dépourvu de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision d'exclusion de la formation d'infirmière pour cinq ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait le dessaisissement de l'agent en charge de son dossier fiscal. Le juge a estimé qu'il ne relève pas de l'office du juge administratif d'ordonner une telle mesure, car cela reviendrait à s'ériger en administrateur. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus de permis de visite. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du greffe, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.