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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur le 17 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis de l'OFPRA, ni méconnu les articles L. 352-1 et L. 352-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention de Genève et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bus-en-Artois refusant un permis de construire un bâtiment d'élevage de volailles avec panneaux photovoltaïques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société Bdemont n'a pas démontré que le refus compromettait gravement et immédiatement sa situation, le compromis de vente étant déjà caduc et aucun préjudice financier irréversible n'étant établi. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par la société Hivory sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par la commune de Balagny-sur-Thérain de l'injonction prononcée le 26 juillet 2024, qui lui ordonnait de délivrer une décision provisoire de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. Pour assurer l'exécution de cette décision, le juge des référés a assorti l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification de la présente ordonnance. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la société Hivory au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif que le délai de production de documents était trop court. La préfète a conclu au non-lieu à statuer après avoir accordé un nouveau délai à l’intéressée. Le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Refus de délivrance d’un récépissé de titre de séjour. Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans une situation irrégulière en n’entamant aucune démarche de régularisation durant six années, malgré son mariage et la naissance de son enfant. Les conclusions accessoires sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie d'Amiens de lui verser l'indemnité de sujétions prévue par le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015 pour la période du 1er janvier 2019 au 1er janvier 2023. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande préalable et son accusé de réception, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier intercommunal Compiègne-Noyon à l'encontre de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, prescription de l'action disciplinaire, absence de matérialité des faits, absence de faute, disproportion de la sanction et sanction déguisée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les demandes d'injonction et de frais de justice présentées par M. A ont été rejetées, de même que la demande reconventionnelle de l'hôpital.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour et ordonnant sa réadmission en Italie. En cours d’instance, le préfet a accordé à Mme B un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'ARS Hauts-de-France refusant à la SA Polyclinique de Picardie l'autorisation de pratiquer la chirurgie bariatrique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de chiffre d'affaires invoquée ne représentant qu'environ 1% du chiffre d'affaires global de l'établissement et les investissements étant déjà largement amortis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SAS Oise Numérique d'un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis par le syndicat mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD), lui infligeant une pénalité de 25 480 euros pour défauts de rétablissement du service. En cours d'instance, le SMOTHD a retiré le titre litigieux, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 20 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du SMOTHD au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 11 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait le respect des conditions de naturalisation et la non-réception d’un courrier de la préfecture demandant des pièces complémentaires. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, dès lors qu’il était établi que Mme B avait été avisée de la présentation du courrier du 22 janvier 2024 et n’y avait pas donné suite. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un avis du conseil médical fixant la consolidation de sa maladie professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 414-5 du code de justice administrative, la requérante n’a pas transmis chaque pièce jointe dans un fichier distinct. L’ordonnance a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Creil en désignant un expert pour examiner un immeuble situé 7 rue Lucien, appartenant à M. et Mme C et loué à M. et Mme A. L'expert devra déterminer si l'état de cet immeuble, affecté de multiples dégradations (clôture, toiture, pignon, escalier, évacuation des eaux, revêtements de sol), présente un danger imminent pour la sécurité publique et celle des occupants. Cette désignation est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un éventuel arrêté de mise en sécurité. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de quinze jours, après avoir visité les lieux dans les vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête en référé-suspension de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement irrecevable. Il rappelle qu’il n’a pas compétence pour prononcer l’annulation de l’arrêté attaqué, cette demande relevant du juge de l’excès de pouvoir, ni pour accorder un délai de régularisation. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation de la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée limitée de son séjour (trois ans) et de ses attaches familiales persistantes en Tunisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant la Grèce comme pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulièrement publiée), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 425-9 et L. 611-1) pour confirmer la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du maire de Nogentel de lui verser rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire pour la période du 1er janvier 2019 au 31 mars 2023. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses demandes. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. D A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour, fondé notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Aquavexin de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui réclamant 53 500 euros de pénalités de retard pour l'exécution d'un contrat de concession. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond des moyens soulevés (insuffisance de motivation et erreur de droit). Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SAS Aquavexin d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte du centre nautique du Vexin, lui imposant 41 500 euros de pénalités de retard dans l’exécution d’un contrat de concession de services. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation du titre et une erreur de droit, le retard étant selon elle imputable à la crise sanitaire. La SAS Aquavexin s’est toutefois désistée de l’ensemble de ses demandes, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 20 décembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans examen au fond.