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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 207/679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2402337(TA80-2402337)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du bailleur social CDC Habitat de la placer en rang 2 pour l'attribution d'un logement. La requérante invoquait le handicap de ses filles pour contester l'attribution à un autre couple, mais ses arguments ont été jugés insuffisamment précis. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens dépourvus de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser restée sans réponse.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2404355(TA80-2404355)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF de l’Oise pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le juge rappelle que, pour contester le bien-fondé d’un indu de prime d’activité dans le cadre d’une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement saisi la commission amiable de la CAF dans un délai de deux mois, conformément aux articles L. 845-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. En l’espèce, M. B n’ayant pas exercé ce recours administratif préalable obligatoire, ses moyens portant sur le bien-fondé des indus (absence de fraude, erreurs de calcul) sont irrecevables. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA80-2404600(TA80-2404600)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A C d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 30 décembre 2024, le tribunal a constaté son incompétence manifeste pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, les contestations relatives à l'AAH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Beauvais.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2404155(TA80-2404155)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Oise de loger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er mars 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a rappelé que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que l'engorgement du parc locatif social invoqué par le préfet ne constitue pas une cause d'exonération.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403443(TA80-2403443)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de l'Aisne pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 500 euros. La requérante invoquait uniquement sa situation de précarité financière, un moyen jugé inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait qu'un moyen manifestement inopérant, sans incidence sur la légalité de la contrainte.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2203999(TA80-2203999)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B pour contester une amende de 250 euros et l'avis de sommes à payer correspondant, émis par la commune de Balagny-sur-Thérain pour le coût d'enlèvement de déchets. La requérante invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance de l'article L. 541-3 du code de l'environnement. Le tribunal a examiné le bien-fondé de la créance au regard de cet article, qui impose à l'autorité compétente d'informer la personne des faits reprochés et des sanctions encourues, et de lui permettre de présenter des observations avant d'ordonner le paiement d'une amende ou l'exécution d'office des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure suivie par la commune.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2203998(TA80-2203998)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B pour contester une amende de 250 euros et l’avis de sommes à payer correspondant, émis par la commune de Balagny-sur-Thérain pour le coût d’enlèvement de déchets. La requérante invoquait notamment un défaut d’information préalable et l’absence d’infraction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 541-3 du code de l’environnement.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2203991(TA80-2203991)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 21 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Somme refusait de prolonger le visa de court séjour de M. A C, ressortissant djiboutien. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, car elle ne visait ni ne se référait à aucun texte, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat. La solution retenue repose sur le défaut de motivation en droit, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203963(TA80-2203963)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé lié par le seul constat de l'insuffisance des ressources. Il a également jugé que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes prévue à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203927(TA80-2203927)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens, et que sa situation personnelle et familiale ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision a été fondée sur la brièveté de son séjour en France et l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou d'un isolement dans son pays d'origine.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203715(TA80-2203715)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS Treves, qui contestait le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 et 2020. La société invoquait une méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts en raison d'un excédent disproportionné. Le tribunal a jugé que le taux n'était pas manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, incluant les coûts de structure et les dotations aux amortissements. La requête a été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203704(TA80-2203704)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, étudiant, qui demandait l'annulation de la sanction d'exclusion définitive prononcée par la section disciplinaire de l'université de Picardie Jules Verne. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait pas méconnu les articles R. 811-28, R. 811-29 et R. 811-31 du code de l'éducation, l'étudiant n'ayant pas établi avoir sollicité en vain un entretien avec le rapporteur et ayant disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la disproportion de la sanction.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2401533(TA80-2401533)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 autorisant l'enregistrement d'une unité de méthanisation par la société Plainval Biométhane. Le requérant invoquait l'incomplétude du dossier de demande, l'insuffisance des capacités financières, l'absence d'évaluation environnementale, et diverses méconnaissances des prescriptions applicables (nuisances olfactives, sonores, risques incendie, stockage du digestat). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la demande était complète et conforme aux exigences du code de l'environnement et des arrêtés ministériels applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203602(TA80-2203602)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement de lui octroyer le bonus écologique pour l'achat d'un véhicule. Le tribunal applique les articles D. 251-1 et D. 251-6 du code de l'énergie, qui réservent l'aide aux véhicules n'ayant jamais été immatriculés ou, par dérogation, à ceux affectés à la démonstration pendant 3 à 12 mois. En l'espèce, le véhicule, immatriculé en Allemagne depuis plus d'un an, ne satisfaisait à aucune de ces conditions, et les circonstances personnelles invoquées par le requérant sont sans incidence sur la légalité de la décision.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401671(TA80-2401671)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A qui demandait la décharge de sa taxe d'habitation 2023 pour un bien en rénovation. Le juge a considéré que M. A avait la disposition du logement au 1er janvier 2023, date d'appréciation des faits, et qu'il n'établissait pas sa vacance par une simple attestation. La solution est fondée sur les articles 1407, 1408, 1409 et 1415 du code général des impôts.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2203424(TA80-2203424)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Francisco Coelho, qui contestait des amendes administratives totalisant 29 900 euros prononcées par la DREETS des Hauts-de-France pour manquements aux règles du détachement de travailleurs. La société, de droit portugais, avait notamment déposé tardivement sa déclaration préalable de détachement et n'avait pas désigné de représentant en France conformément à l'article L. 1262-2-1 du code du travail. Le tribunal a considéré que la bonne foi alléguée et les régularisations partielles n'exonéraient pas la société de ses obligations, et que le montant des amendes n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 1262-2-1 et suivants du code du travail.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203094(TA80-2203094)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a estimé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403357(TA80-2403357)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de Mme C, résidant en France depuis seulement août 2022, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403567(TA80-2403567)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de l'absence de preuve de risques personnels en cas de retour au Nigéria. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403525(TA80-2403525)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 5 août 2024. Cet arrêté abrogeait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que rien n'empêchait sa fille de l'accompagner au Congo. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2024Résumé IA
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