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Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Aisne refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne concernait pas un renouvellement de titre de séjour et que le risque de licenciement invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Just-en-Chaussée du 28 septembre 2022, qui s’opposait à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 3 avril 2024 par lequel le préfet de l'Aisne a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation liée à ses besoins professionnels et familiaux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence créée par le délai de 72 heures imposé par l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait des décisions de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la requête était tardive, car la notification de la décision "48 SI" constatant l'invalidation du permis avait été présentée à son domicile le 18 mars 2022, faisant courir le délai de recours. Le recours gracieux du 17 mai 2024 n'a pas pu conserver ce délai expiré. La solution est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant béninois, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur l’absence de moyens d’existence suffisants, conformément à l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les décisions subséquentes d’éloignement et d’interdiction de retour ont été validées, le tribunal estimant qu’elles étaient légalement fondées et proportionnées.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’absence d’examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant n’était pas établie, et que les moyens tirés de la méconnaissance de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne étaient inopérants. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, combiné à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a vraisemblablement considéré que les moyens soulevés par le requérant (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des textes) n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aisne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire français, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement ont été validées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour neuf mois, prononcée par la préfète de l'Oise suite à un excès de vitesse commis alors qu'il était déjà sous le coup d'une suspension. Le requérant invoquait le non-respect de la procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que la procédure avait été régulièrement suivie, la préfète ayant informé M. A de la mesure envisagée et l'ayant invité à présenter ses observations avant de prendre sa décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-7 du code de la route.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une discrimination au Cameroun liée à sa pathologie et sollicitait un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA. Le tribunal a jugé que Mme A n'apportait aucune preuve des discriminations alléguées et que son activité professionnelle, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La décision a donc été confirmée, rejetant l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la préfète n'était pas tenue de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de remplir les conditions de délivrance d'un titre de séjour relevant de la compétence de cette commission. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'éloignement n'était pas illégale par voie de conséquence et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette formalité n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif à la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant d'avoir contesté les amendes forfaitaires dans les délais légaux.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office que le refus de séjour ne pouvait être fondé sur les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants tunisiens, mais a substitué cette base légale par les stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le pouvoir discrétionnaire de régularisation de la préfète. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant la Guinée comme pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et d’erreur manifeste d’appréciation, en application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il juge que la situation personnelle, familiale et professionnelle du requérant, notamment son entrée récente en France et l’absence de liens familiaux, ne constitue ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire justifiant la délivrance d’un titre de séjour. Enfin, le tribunal estime que l’arrêté ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la motivation suffisante. Il a également estimé que la condition d'être "à charge" d'un ressortissant français, prévue par l'article L. 423-11, n'était pas remplie, justifiant ainsi le refus de titre et les mesures subséquentes.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise le 20 juin 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-1, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire d'Hirson refusant de reconnaître la pathologie de M. B comme maladie professionnelle et retirant le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service. La solution retenue est que, en l'état de l'instruction, aucun des moyens invoqués par le requérant (notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, l'erreur de droit, le harcèlement moral ou le détournement de pouvoir) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, sans examiner la condition d'urgence ni les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d’obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation de prolongation. Le juge a constaté que, en cours d’instance, le préfet de la Somme avait délivré à l’intéressée un document provisoire de séjour valable jusqu’au 19 mars 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ailleurs, la demande de frais irrépétibles a été rejetée, l’administration n’étant pas considérée comme la partie perdante, compte tenu du dépôt tardif de l’autorisation de travail par l’employeur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 422-9.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, à peine d'irrecevabilité. Cette irrecevabilité n'étant pas régularisable après l'expiration du délai de recours, la demande d'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable a été rejetée sans examen au fond.