LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 201/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401599(TA80-2401599)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Somme de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 654,78 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui avait minoré ses salaires et omis de déclarer des indemnités journalières lors de ses déclarations trimestrielles, ne pouvait être considérée comme de bonne foi. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, la bonne foi est une condition nécessaire pour obtenir une remise de dette, condition qui n'était pas remplie en l'espèce.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401251(TA80-2401251)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la commune de Nampont-Saint-Martin et de deux habitants demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le préfet de la Somme pour une unité de méthanisation. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-5, R. 111-27, L. 111-11 et L. 332-8 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'arrêté du 12 août 2010. Le tribunal a considéré que l'arrêté attaqué était légal, rejetant l'ensemble des arguments des requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la société pétitionnaire.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401109(TA80-2401109)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 242,03 euros pour la période de janvier à novembre 2023. La requérante soutenait que l'erreur dans sa déclaration de ressources était imputable à un agent de la caisse d'allocations familiales, mais n'a pas apporté de preuve. Le tribunal a constaté, au vu des pièces du dossier, que c'est Mme A elle-même qui avait déclaré des montants erronés (frais réels et pensions alimentaires) par rapport à son avis d'imposition. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2400117(TA80-2400117)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision implicite de la caisse d'allocations familiales de l'Oise rejetant le recours de Mme A contre un indu de prime d'activité de 837,78 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu et sollicitait une remise totale de sa dette, la caisse n'ayant accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a jugé que la caisse n'avait pas démontré que les déclarations trimestrielles de Mme A étaient inexactes, et qu'elle avait elle-même reconnu sa responsabilité dans l'établissement de l'indu. En application des articles L. 842-1 et L. 842-3 du code de la sécurité sociale, l'indu a été considéré comme non fondé, entraînant l'annulation de la décision contestée.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304355(TA80-2304355)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du président du conseil départemental de la Somme de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 155,63 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement considéré que Mme D vivait en concubinage avec M. B, au sens de l'article 515-8 du code civil, en raison de leur vie commune stable et continue, ce qui justifiait la prise en compte des ressources de ce dernier pour le calcul du RSA. En conséquence, l'indu était fondé et la demande de remise de dette a été rejetée, sur le fondement des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303938(TA80-2303938)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu d’allocation de logement familiale de 1 363 euros pour la période d’avril à décembre 2022. Mme B soutenait ne pas avoir occupé son logement durant cette période en raison de travaux, mais le tribunal a jugé que cette absence d’occupation effective, même justifiée par des travaux, ne permettait pas le maintien de l’aide, conformément aux articles L. 822-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la CAF de l’Aisne du 13 octobre 2023.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2302204(TA80-2302204)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du 18 avril 2023 de la commission de médiation de l'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que le litige avait perdu son objet, le requérant ayant été relogé dans le département de l'Eure. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301842(TA80-2301842)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de médiation de l'Oise a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé son refus en se fondant sur le fait qu'une offre de logement adaptée au handicap de M. A lui avait été proposée le 4 août 2022, mais que celui-ci n'avait pas complété son dossier, empêchant ainsi la conclusion de l'attribution. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, la commission peut légalement rejeter un recours lorsqu'une proposition adaptée a été formulée et que le demandeur n'a pas accompli les démarches nécessaires pour y donner suite. Par conséquent, la décision de la commission de médiation n'est entachée d'aucune illégalité.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2300779(TA80-2300779)

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 17 février 2023 autorisant la fouille corporelle intégrale de M. A, détenu à la maison d'arrêt d'Amiens. La juridiction a jugé que cette mesure, fondée sur un simple "comportement suspect" et un soupçon d'introduction d'objets, n'était ni nécessaire ni proportionnée, en l'absence d'éléments concrets comme la découverte antérieure d'objets interdits. La solution retenue applique l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, qui impose que les fouilles intégrales soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et qu'elles revêtent un caractère subsidiaire.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2202348(TA80-2202348)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme A, rédactrice territoriale, qui contestait le refus implicite du syndicat mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard de lui verser un rappel de rémunération sur la base d'un temps plein, estimant que son autorisation de travail à temps partiel n'avait pas été renouvelée après le 31 mars 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, jugeant que la demande indemnitaire de l'agent, fondée sur l'illégalité d'une décision administrative, était recevable même si cette décision était devenue définitive. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, et a condamné le syndicat à verser à Mme A la somme de 10 169,74 euros bruts au titre du rappel de rémunération pour la période du 1er avril 2020 au 30 avril 2022. Il a également enjoint au syndicat de rétablir la rémunération de l'agent sur la base d'un temps plein à compter du 1er mai 2022, sous astreinte de 50 euros par

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2100596(TA80-2100596)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société CMEG contestant un titre exécutoire émis par l'INERIS pour le solde négatif d'un marché de construction d'un laboratoire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable faute de recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité du titre et la prescription de la créance, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris subsidiaires, et la condamnation de la société CMEG aux dépens et à verser 1 000 euros à l'INERIS au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2203689(TA80-2203689)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a été saisi par l'indivision A d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d'Hardivillers pour le recouvrement de la taxe de raccordement au réseau d'assainissement. La requérante s'est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 12 décembre 2024. Rien ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par un jugement du 31 décembre 2024, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2200148(TA80-2200148)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme D contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient la qualification de revenus d'origine indéterminée pour diverses sommes (rachat d'assurance-vie, remboursements de bons de capitalisation, versements clients, dons familiaux) et demandaient la déduction de frais professionnels (location de véhicule, rétrocessions d'honoraires, loyers de bureaux, taxes). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge partielle et des conclusions accessoires, confirmant les impositions et pénalités contestées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2203425(TA80-2203425)

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, professeure certifiée de mathématiques, qui contestait un arrêté du recteur de l’académie d’Amiens du 15 septembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions d’un an avec sursis de six mois. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (composition et délais du conseil de discipline, défaut de communication de pièces), une insuffisance de motivation, des erreurs de fait et de droit, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens en considérant que la sanction relevait bien de la compétence du recteur, que la procédure disciplinaire avait été régulière et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l’éducation et du décret n°84-961 du 25 octobre 1984.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2200626(TA80-2200626)

Le Tribunal Administratif d’Amiens annule les refus de titre de séjour opposés à M. et Mme D, ressortissants algériens, par la préfète de l’Oise le 21 octobre 2021. La juridiction retient que la préfète a commis une erreur de droit en s’estimant liée par l’accord franco-algérien et en excluant son pouvoir de régularisation pour raison médicale. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304420(TA80-2304420)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 664,16 euros pour la période de décembre 2022 à juin 2023, ainsi que la décision de remise partielle de dette laissant 498,12 euros à sa charge. La requérante soutenait ne pas avoir commis de fraude et invoquait des arrêts maladie, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve d'une erreur de calcul de ses droits par la CAF de l'Aisne. Sur le bien-fondé de l'indu, le tribunal a appliqué les articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation. Concernant la demande de remise de dette, fondée sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas de sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise totale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403457(TA80-2403457)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'abrogation de l'attestation de demandeur d'asile était suffisamment motivée et que le droit au maintien de Mme A avait pris fin à la lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (version issue de la loi du 26 janvier 2024). Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation, ont également été écartés.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403505(TA80-2403505)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient que la requérante ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour bénéficier des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403572(TA80-2403572)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de violation des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il juge que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, est légale et que l'interdiction de retour est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404537(TA80-2404537)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a examiné les demandes de suspension de Mme A B concernant le retrait de son agrément d'assistante familiale et son licenciement consécutif par le département de l'Oise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'une incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut de motivation et d'une violation des droits de la défense. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière et les conséquences psychologiques alléguées ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les décisions ont été fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens.

31 décembre 2024Résumé IA
← Précédent198199200201202203204Suivant →Page 201/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions