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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 199/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404803(TA80-2404803)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405005(TA80-2405005)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405004(TA80-2405004)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d’information dans une langue comprise par l’intéressée n’était pas établie comme méconnaissant l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la saisine des autorités suisses et leur accord étaient conformes à l’article 23 du même règlement, et que l’erreur manifeste d’appréciation au titre de l’article 17 n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405003(TA80-2405003)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation au regard des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404303(TA80-2404303)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une tierce opposition formée par l’EARL B JM et M. A B contre une ordonnance du juge des référés du 16 octobre 2024, qui avait désigné un expert pour constater l’état de deux parcelles à Catigny, dans le cadre du projet de canal Seine-Nord Europe. En cours d’instance, les requérants ont indiqué qu’un accord amiable était intervenu avec la société du Canal Seine-Nord Europe, rendant la mesure d’expertise sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que les conclusions des requérants équivalaient à un abandon de leur recours. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2401362(TA80-2401362)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Verberie et l'association ROSO d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Longueil-Sainte-Marie à la société Quartus Logistique pour une plateforme logistique. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2500020(TA80-2500020)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête en référé liberté de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles de la Somme. Celle-ci demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le retrait de la candidature de Mme A de la liste de la Coordination rurale pour les élections à la chambre d’agriculture. Le juge rappelle que le contentieux de l’éligibilité et de la régularité des listes de candidats relève du juge de l’élection, après le scrutin, en application des articles R. 511-34, R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et R. 119 du code électoral. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500002(TA80-2500002)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le recours, introduit le 30 décembre 2024, est tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 28 décembre 2024. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405025(TA80-2405025)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n’étaient pas fondés. Il a également jugé que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des articles 3.2 et 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Croatie, État membre responsable de l’examen de la demande d’asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405063(TA80-2405063)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que les obligations d’information et d’entretien individuel prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Il a également jugé que la demande de reprise en charge avait été adressée dans les délais impartis par l’article 23 du même règlement et que l’erreur manifeste d’appréciation au titre de l’article 17 n’était pas établie. La décision confirme ainsi la légalité de la mesure de transfert.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500021(TA80-2500021)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Beauvais fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Beauvais, dont la cheminée endommagée par la chute d'une parabole présente un danger pour la sécurité publique et des occupants. L'expert devra constater l'état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures pour mettre fin au danger, avec un rapport à remettre sous quinze jours.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500023(TA80-2500023)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision du SDIS de l'Oise de supprimer son indemnité de feu à compter du 1er août 2024. Le juge des référés constate que la requête est manifestement irrecevable car elle ne respecte pas les conditions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, notamment en ne présentant pas une requête distincte pour la suspension et en formulant des conclusions d'annulation et d'injonction. En conséquence, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. De plus, le juge inflige à M. A une amende pour requête abusive, en application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA80-2403570(TA80-2403570)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Dieppe pour un ouvrage situé dans cette commune, a constaté son incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l'immeuble, soit le Tribunal Administratif de Rouen. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404254(TA80-2404254)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme D G. La mesure d'expertise est ordonnée afin de déterminer si son état de santé est consolidé et d'évaluer les préjudices postérieurs à la première expertise, mais ne pourra pas porter sur l'origine des dommages, déjà tranchée par une précédente expertise. La demande de provision a été rejetée comme irrecevable devant le juge des référés, et les conclusions relatives aux frais d'instance et aux dépens ont été réservées.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2300148(TA80-2300148)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif accordé par le maire de Parfondru pour la création d'un accès secondaire. Le juge a constaté que le requérant, bien que propriétaire dans la commune, n'a pas démontré, malgré une demande de régularisation, en quoi le projet affecterait directement les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2304080(TA80-2304080)

Le tribunal administratif d’Amiens a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant l’Hôtel rural d’entreprise de Bernaville, notamment des infiltrations d’eau de pluie apparues après la réception des travaux en juillet 2019. La mesure est ordonnée à la demande de la communauté de communes du territoire Nord Picardie, maître d’ouvrage, et sera menée au contradictoire de l’ensemble des constructeurs et assureurs concernés, dont la société En Act architecture (maîtrise d’œuvre), la société EGBM (titulaire du lot étanchéité, en liquidation judiciaire), son sous-traitant Chaves Etanchéité, le contrôleur technique Qualiconsult, et leurs assureurs respectifs (SMABTP et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société AXA France Iard a été rejetée, son assureur étant potentiellement concerné par les opérations.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404784(TA80-2404784)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement au sein du CADA Coallia d'Amiens après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a constaté que le maintien de l'intéressé, malgré une mise en demeure infructueuse, compromettait le bon fonctionnement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile, saturé dans le département de la Somme. Elle a ainsi fait droit à la demande du préfet, autorisant le concours de la force publique et l'évacuation des biens meubles, en application des articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2404785(TA80-2404785)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B et de tous occupants de son chef du logement qu’elle occupe sans droit ni titre au sein du CADA Coallia d’Amiens, après le rejet définitif de sa demande d’asile et une mise en demeure infructueuse. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans la Somme et de l’occupation indue de places réservées aux demandeurs en cours de procédure, en application des articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande subsidiaire de Mme B tendant à son maintien dans les lieux dans l’attente d’une solution d’hébergement par l’État a été rejetée, le juge estimant que cette circonstance ne faisait pas obstacle à l’expulsion.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404898(TA80-2404898)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel le directeur général de l'ARS Hauts-de-France avait suspendu M. B de l'exercice de la médecine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du non-respect de la procédure contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'absence de danger grave justifiant la suspension au sens de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2500005(TA80-2500005)

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par le maire de Clermont sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un immeuble gravement endommagé par un incendie. L'expert désigné devra examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens, évaluer les risques pour la sécurité publique, et proposer des mesures pour y remédier. La mission doit être accomplie dans un délai de 24 heures, et le rapport déposé sous 15 jours. Cette décision vise à permettre au maire de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité si le danger est confirmé.

3 janvier 2025Résumé IA
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