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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 202/679

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404075(TA80-2404075)

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 (modifié le 8 octobre 2024) lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment la méconnaissance de la convention franco-ivoirienne, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'affaire sans examiner le fond du litige. Aucun texte n'a été appliqué au-delà du constat de désistement.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404056(TA80-2404056)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 22 février 2024, qui enjoignait à l'EHPAD Résidence du Parc de Nesle de se prononcer à nouveau sur la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses maladies. L'établissement a pris les décisions requises le 19 juillet 2024, notifiées le 27 juillet 2024, soit après le délai de deux mois imparti. Le tribunal a jugé que l'exécution était intervenue et que la demande d'astreinte, qui ne pouvait être fixée qu'à compter de la date du présent jugement, était sans objet. Par ailleurs, la demande de dommages-intérêts de M. B a été rejetée comme irrecevable, car relevant d'un litige distinct de l'exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 611-7 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2403828(TA80-2403828)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. D et de Mme A B du centre d'hébergement Coallia à Amiens. La solution retenue est fondée sur le rejet définitif de leurs demandes d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 3 octobre 2023, entraînant la perte de leur droit au séjour et à l'hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté l'urgence, le maintien des intéressés faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et portant atteinte au bon fonctionnement du service public. L'administration est autorisée à recourir à la force publique pour procéder à l'expulsion et à l'enlèvement des biens meubles.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403730(TA80-2403730)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'une décision refusant le bénéfice intégral d'un stage de reconstitution de points. La requérante soutenait que le stage suivi les 26 et 27 avril 2024 lui ouvrait droit à la récupération de quatre points. Le tribunal a appliqué les articles L. 223-1, L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, rappelant que la récupération de points est limitée au plafond du permis de conduire et ne peut intervenir qu'en cas de retrait de points constaté au plus tard le dernier jour du stage. En l'espèce, le relevé d'information intégral a démontré que les conditions n'étaient pas remplies, conduisant au rejet de la demande.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2403707(TA80-2403707)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, requis par les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été produit. Cette absence d'avis a privé le requérant d'une garantie procédurale essentielle, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403811(TA80-2403811)

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal administratif d'Amiens. Rejet de la requête de M. B. La procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration a été respectée, car la préfète l'a informé de la mesure envisagée et lui a permis de présenter des observations avant de prendre sa décision.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2403597(TA80-2403597)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter la France. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressé, arrivé récemment en France, vivait avec une compagne en situation irrégulière et ses enfants, tous de nationalité congolaise, pouvaient l'accompagner dans son pays d'origine. Il a également écarté la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de démontrer un intérêt supérieur des enfants justifiant leur maintien en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA80-2400770(TA80-2400770)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B, représentante légale de sa fille A, pour contester le refus de la maison départementale de l'autonomie et des personnes handicapées (MDPH) de la Somme d'accorder un transport scolaire adapté à l'enfant, atteinte de diplégie spastique. La juridiction a examiné le litige au regard des articles R. 3111-5 et R. 3111-24 du code des transports, qui prévoient la prise en charge des frais de transport pour les élèves handicapés ne pouvant utiliser les transports en commun. Le tribunal a relevé que l'avis médical produit par la MDPH mentionnait une autonomie pour emprunter les transports en commun, mais que d'autres éléments, comme un avis médical antérieur et un compte-rendu du CHU d'Amiens, indiquaient la nécessité d'un transport adapté en raison de la fatigabilité et des risques de chute. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la MDPH de réexaminer la demande.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304354(TA80-2304354)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. D B qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de l'Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 2 141,23 euros. Le juge a estimé que, malgré la situation financière précaire invoquée par le requérant, les pièces produites ne permettaient pas d'établir avec suffisamment de précision ses ressources mensuelles, notamment le montant de son allocation de retour à l'emploi. En conséquence, il n'a pas été démontré que la situation de précarité justifiait une remise de dette au sens de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2304183(TA80-2304183)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait son handicap et celui de son fils, ainsi que l'inadaptation de son logement situé au 8ème étage avec un ascenseur souvent en panne. Le tribunal a jugé que la commission avait valablement rejeté le recours gracieux, faute pour M. B d'avoir apporté des éléments nouveaux susceptibles de modifier sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303978(TA80-2303978)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 3 830,49 euros pour la période de septembre 2021 à décembre 2022. Le juge a considéré que l'indu résultait de l'omission de déclaration de sommes versées par le concubin de la requérante, lesquelles ne constituent pas des ressources externes au foyer devant être déclarées. En l'absence d'obligation déclarative pour ces sommes, Mme A a été reconnue de bonne foi. Le tribunal a donc fait droit à sa demande en lui accordant la remise gracieuse de sa dette, en application des articles L. 845-3 et suivants du code de la sécurité sociale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303657(TA80-2303657)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C visant à obtenir l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 599,55 euros. Le tribunal a jugé que l'indu résultait d'une omission déclarative d'une rente d'accident du travail pendant vingt mois, constituant une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise gracieuse, quelle que soit la situation de précarité financière du requérant.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2303469(TA80-2303469)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les demandes de Mme B concernant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 296,65 euros. La CAF de l'Oise avait initialement refusé toute remise, puis accordé une remise partielle de 74,16 euros, laissant 222,49 euros à la charge de la requérante. Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B, estimant que la décision de la CAF, fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La situation de précarité invoquée par Mme B n'a pas été jugée suffisante pour justifier une remise totale de la dette.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2302998(TA80-2302998)

Le Tribunal Administratif d'Amiens était saisi par M. D de conclusions en annulation de décisions de la CAF de l'Oise refusant la remise d’indu d’aide personnalisée au logement (APL), d’allocations familiales, d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et d’allocation de soutien familial. Le tribunal a jugé que seules les conclusions relatives à l’indu d’APL relevaient de sa compétence, en application du code de la construction et de l’habitation. Pour les autres prestations (allocations familiales, allocation d’éducation de l’enfant handicapé, allocation de soutien familial), il a estimé que le contentieux relevait de la compétence du juge judiciaire, en vertu des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a renvoyé ces conclusions à la juridiction judiciaire compétente.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401157(TA80-2401157)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B d’un recours contre une décision de la CAF de la Somme du 4 mars 2024, qui lui a accordé une remise partielle de 25 % sur un indu de prime d’activité de 837,45 euros, laissant à sa charge 628,09 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour demander une remise totale. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant qu’elle avait minoré les ressources de son mari et omis de déclarer des indemnités journalières lors de quatre déclarations trimestrielles, ce qui ne permettait pas de retenir sa bonne foi au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de remise supplémentaire.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302654(TA80-2302654)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 850,98 euros pour la période d’avril à mai 2023. Après qu’une remise partielle de 425,49 euros lui a été accordée en cours d’instance, le tribunal a limité son examen au solde restant de 425,49 euros. Se fondant sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, il a jugé que la situation financière de Mme A, caractérisée par des ressources mensuelles de 1 811,44 euros pour des charges de 1 205,57 euros, ne présentait pas une précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, indépendamment de sa bonne foi. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2302541(TA80-2302541)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant les décisions du président du conseil départemental de l'Aisne ayant réduit de 50 % son revenu de solidarité active (RSA) pour les mois d'avril à juin 2023, puis l'ayant radié du dispositif à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a jugé que les sanctions étaient fondées sur le non-respect par M. B de ses obligations, notamment l'absence d'inscription à Pôle emploi et d'élaboration d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE), en application des articles L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA80-2301747(TA80-2301747)

Le Tribunal administratif d'Amiens a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de M. A B pour occupation illicite du domaine public fluvial par son bateau "La Perousse". Constatant l'inexécution du jugement du 23 septembre 2022 enjoignant l'enlèvement du navire, et après mise en demeure restée sans réponse, le tribunal a condamné M. B à verser 4 050 euros à Voies Navigables de France (VNF) pour la période du 9 décembre 2022 au 28 février 2023 (81 jours à 50 euros/jour). La solution s'appuie sur les articles R. 612-6 et R. 921-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général de la propriété des personnes publiques.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301576(TA80-2301576)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B A d'une demande d'annulation de la décision du 7 mars 2023 par laquelle la commission de médiation de l'Oise a rejeté son recours pour reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant soutenait que son logement actuel était inadapté à son handicap, nécessitant des aménagements spécifiques en matière de mobilité et d'accessibilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en estimant que le motif invoqué (être relogé à proximité de l'établissement de son fils) ne constituait pas un motif légitime au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme que le demandeur doit attendre les propositions des bailleurs sociaux dans le cadre de sa demande de logement ordinaire.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2300780(TA80-2300780)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé la décision implicite de l'administration pénitentiaire soumettant M. A, détenu, à un régime de fouilles intégrales systématiques à l'issue de ses parloirs. Le tribunal a jugé que la fréquence et la répétition des fouilles, révélées par le registre, établissaient l'existence d'une décision non formalisée mais systématique. Cette décision a été annulée car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, qui exige que les fouilles systématiques soient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service public pénitentiaire, ce qui n'était pas démontré en l'espèce.

31 décembre 2024Résumé IA
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