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Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle la directrice des soins du groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) a organisé une procédure d’appel d’urgence vitale. Les requérants, des médecins, invoquaient l’urgence en raison de leur absence de qualifications requises, mais le juge a estimé que la décision ne les désignait pas individuellement et que le motif invoqué était sans rapport avec son objet. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, détenue, qui contestait une sanction disciplinaire de six jours de cellule et un déclassement professionnel. La requête a été jugée irrecevable pour la sanction de cellule, déjà exécutée, et mal fondée pour le déclassement, faute de preuve d’une urgence financière concrète. Le juge a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire, la demande étant manifestement irrecevable ou dénuée de fondement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. B et M. D qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Nanteuil-le-Haudouin sous 48 heures. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 a été respectée, notamment concernant la demande du maire et l’atteinte à la tranquillité publique. Il considère également que le délai de 48 heures n’est pas entaché d’erreur d’appréciation. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Acacias. Celle-ci demandait d’enjoindre à l’Opac de l’Oise de l’autoriser à réaliser des travaux de raccordement aux réseaux sur une voirie privée, en invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le juge a estimé que le litige portait sur des obligations de droit privé issues du contrat de vente et du cahier des charges du lotissement, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement insusceptible de se rattacher à un litige administratif.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle la préfète de l’Oise a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la séparation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de Mme B. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, le domicile de la requérante étant situé à Sens (Yonne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait usage de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par le préfet de la Somme pour ordonner l’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), suite au rejet définitif de sa demande d’asile par la CNDA. Le préfet invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure face à la tension sur les capacités d’hébergement dans le département. Toutefois, le préfet s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur la demande du préfet de la Somme, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du logement qu'il occupait sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Amiens. La demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 avril 2024, et il se maintenait dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la tension sur les places d'hébergement dans le département, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision se fonde sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande du préfet de la Somme, ordonne l’expulsion de Mme A, ressortissante congolaise, du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Coallia à Amiens. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge constate que la demande d’asile de Mme A a été définitivement rejetée par la CNDA le 23 septembre 2024, qu’elle se maintient sans droit ni titre dans le logement malgré une mise en demeure, et que sa présence fait obstacle à l’hébergement d’autres demandeurs d’asile dans un contexte de forte tension départementale. L’urgence et l’utilité de la mesure sont reconnues, et le concours de la force publique est autorisé pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur demande du préfet de la Somme, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du logement qu'il occupait sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 20 mai 2024. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la tension sur les capacités d'hébergement, et a rejeté les moyens de défense de M. B, notamment ceux tirés de son état de santé et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les sociétés Totem France et Orange pour suspendre l'arrêté du maire de La Croix-Saint-Ouen du 3 mai 2024 s'opposant à l'implantation d'une station de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau et un vice de procédure pour défaut de contradictoire. Cependant, la commune a informé le tribunal avoir délivré un certificat de non-opposition le 27 décembre 2024, ce qui a conduit les sociétés à se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 janvier 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 23 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement précité et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité des infractions commises (neuf excès de vitesse et un non-respect de feu rouge) et des exigences de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet du Nord du 9 décembre 2024 ordonnant le transfert de Mme B aux autorités belges, au motif que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’examinant pas sa demande d’asile en France sur le fondement de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante, accompagnée de ses trois enfants scolarisés en France et disposant d’un logement adapté, justifiait d’une situation familiale particulière justifiant l’application de cette clause discrétionnaire. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de demande d’asile dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2024 ordonnant le transfert de M. F aux autorités croates. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en n’examinant pas la possibilité d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France du frère du requérant, bénéficiaire d’une protection subsidiaire. Cette solution a été retenue sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que la requérante ne démontrait pas avoir été privée de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni que sa situation familiale justifiait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D B A contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités roumaines. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les procédures d'information et d'entretien individuel avaient été respectées. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, le préfet ayant démontré la régularité de la procédure de transfert.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 3.2 et 17 du même règlement. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet du Nord ordonnant le transfert de Mme A aux autorités portugaises. La requérante contestait cette décision de transfert prise dans le cadre du règlement Dublin III (règlement n° 604/2013). Le tribunal a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, compte tenu de la situation familiale de Mme A dont le fils mineur souffre d'autisme et est suivi en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.