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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 198/679

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500045(TA80-2500045)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 novembre 2024 par laquelle la directrice des soins du groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO) a organisé une procédure d’appel d’urgence vitale. Les requérants, des médecins, invoquaient l’urgence en raison de leur absence de qualifications requises, mais le juge a estimé que la décision ne les désignait pas individuellement et que le motif invoqué était sans rapport avec son objet. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2400862(TA80-2400862)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de M. C, agent communal victime d’un accident de service reconnu imputable le 29 janvier 2019. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la mesure était utile pour évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux subis, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la consolidation de l’état de santé et quantifier les différents postes de préjudice. La commune de Ligescourt, employeur, s’en est remise à justice sur le principe de l’expertise.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500058(TA80-2500058)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. B et M. D qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Nanteuil-le-Haudouin sous 48 heures. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 a été respectée, notamment concernant la demande du maire et l’atteinte à la tranquillité publique. Il considère également que le délai de 48 heures n’est pas entaché d’erreur d’appréciation. La requête est donc rejetée.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2405021(TA80-2405021)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Acacias. Celle-ci demandait d’enjoindre à l’Opac de l’Oise de l’autoriser à réaliser des travaux de raccordement aux réseaux sur une voirie privée, en invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le juge a estimé que le litige portait sur des obligations de droit privé issues du contrat de vente et du cahier des charges du lotissement, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement insusceptible de se rattacher à un litige administratif.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500036(TA80-2500036)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de Mme B. La requête est rejetée pour incompétence territoriale, le domicile de la requérante étant situé à Sens (Yonne), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a fait usage de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience.

14 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500022(TA80-2500022)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 novembre 2024 par laquelle la préfète de l’Oise a refusé le regroupement familial sollicité par M. A pour son épouse et sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à la séparation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

14 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2404793(TA80-2404793)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur demande du préfet de la Somme, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du logement qu'il occupait sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA le 20 mai 2024. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées par la tension sur les capacités d'hébergement, et a rejeté les moyens de défense de M. B, notamment ceux tirés de son état de santé et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA80-2404790(TA80-2404790)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande du préfet de la Somme, ordonne l’expulsion de Mme A, ressortissante congolaise, du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Coallia à Amiens. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge constate que la demande d’asile de Mme A a été définitivement rejetée par la CNDA le 23 septembre 2024, qu’elle se maintient sans droit ni titre dans le logement malgré une mise en demeure, et que sa présence fait obstacle à l’hébergement d’autres demandeurs d’asile dans un contexte de forte tension départementale. L’urgence et l’utilité de la mesure sont reconnues, et le concours de la force publique est autorisé pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2404791(TA80-2404791)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par le préfet de la Somme pour ordonner l’expulsion d’une occupante sans droit ni titre d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), suite au rejet définitif de sa demande d’asile par la CNDA. Le préfet invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure face à la tension sur les capacités d’hébergement dans le département. Toutefois, le préfet s’est désisté de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a prononcé un non-lieu à statuer.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA80-2404792(TA80-2404792)

Le tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur la demande du préfet de la Somme, a ordonné l'expulsion de M. B, un ressortissant congolais, du logement qu'il occupait sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Amiens. La demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 17 avril 2024, et il se maintenait dans les lieux malgré une mise en demeure. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies, compte tenu de la tension sur les places d'hébergement dans le département, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision se fonde sur les articles L. 552-2, L. 551-11, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 521-3 du code de justice administrative.

13 janvier 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA80-2404903(TA80-2404903)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par les sociétés Totem France et Orange pour suspendre l'arrêté du maire de La Croix-Saint-Ouen du 3 mai 2024 s'opposant à l'implantation d'une station de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau et un vice de procédure pour défaut de contradictoire. Cependant, la commune a informé le tribunal avoir délivré un certificat de non-opposition le 27 décembre 2024, ce qui a conduit les sociétés à se désister de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 janvier 2025, sans examiner le fond du litige.

10 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2500020(TA80-2500020)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête en référé liberté de la Fédération départementale des syndicats des exploitants agricoles de la Somme. Celle-ci demandait, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, le retrait de la candidature de Mme A de la liste de la Coordination rurale pour les élections à la chambre d’agriculture. Le juge rappelle que le contentieux de l’éligibilité et de la régularité des listes de candidats relève du juge de l’élection, après le scrutin, en application des articles R. 511-34, R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et R. 119 du code électoral. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500002(TA80-2500002)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge constate que le recours, introduit le 30 décembre 2024, est tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 28 décembre 2024. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2401362(TA80-2401362)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Verberie et l'association ROSO d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Longueil-Sainte-Marie à la société Quartus Logistique pour une plateforme logistique. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse. Par ordonnance du 9 janvier 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2404303(TA80-2404303)

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’une tierce opposition formée par l’EARL B JM et M. A B contre une ordonnance du juge des référés du 16 octobre 2024, qui avait désigné un expert pour constater l’état de deux parcelles à Catigny, dans le cadre du projet de canal Seine-Nord Europe. En cours d’instance, les requérants ont indiqué qu’un accord amiable était intervenu avec la société du Canal Seine-Nord Europe, rendant la mesure d’expertise sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que les conclusions des requérants équivalaient à un abandon de leur recours. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405004(TA80-2405004)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la remise des brochures d’information dans une langue comprise par l’intéressée n’était pas établie comme méconnaissant l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la saisine des autorités suisses et leur accord étaient conformes à l’article 23 du même règlement, et que l’erreur manifeste d’appréciation au titre de l’article 17 n’était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405003(TA80-2405003)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 18 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 23 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation au regard des clauses discrétionnaires des articles 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404803(TA80-2404803)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B D contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2404870(TA80-2404870)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet du Nord ordonnant le transfert de Mme A aux autorités portugaises. La requérante contestait cette décision de transfert prise dans le cadre du règlement Dublin III (règlement n° 604/2013). Le tribunal a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, compte tenu de la situation familiale de Mme A dont le fils mineur souffre d'autisme et est suivi en France. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2405005(TA80-2405005)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

9 janvier 2025Résumé IA
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