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Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de date de l'arrêté, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen personnalisé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet de l'Aisne. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 5 juillet 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968 faute de contrat de travail visé, et que les autres moyens (notamment tirés de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du 20 juin 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, le signataire compétent, et l'atteinte à la vie privée et familiale non disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que sa nouvelle demande de titre, déposée après un précédent refus et son maintien irrégulier en France, constituait une première demande soumise à l'obligation de produire un visa de long séjour, conformément aux articles L. 412-1 et L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Tison, propriétaire d'un centre équestre à Coye-la-Forêt, de prescrire une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer l'origine et la cause des inondations ayant endommagé ses installations électriques, en lien avec la rivière Thève et les eaux pluviales. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en rechercher les causes, d'évaluer le coût des travaux de réparation et les préjudices subis, et de fournir des éléments pour un éventuel litige au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 novembre 2024 suspendant les droits au RSA de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l'article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, vice de procédure, défaut de motivation, effet rétroactif) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après la régularisation des droits pour novembre 2024. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant l’Iran comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/32/UE.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a donné acte du désistement des sociétés Relyens SPS, Relyens Mutual Insurance et Relyens Life Insurance de leur demande de provision. Ces sociétés réclamaient le paiement de 33 030,81 euros à l'EHPAD Le Grand Bosquet pour des prestations d'assurance statutaire, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Faute d'avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du même code, elles ont été réputées s'être désistées. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen du bien-fondé de la créance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision "48 SI" notifiant la perte de validité du permis, retirée par l'intéressé le 29 janvier 2024, mentionnait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 31 juillet 2024, était donc tardive, le délai de deux mois étant expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la SAS NTI, qui n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens. La société réclamait le paiement de prestations de vidéosurveillance à la commune de Chambly. En conséquence, la SAS NTI est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 8 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal le 4 décembre 2024, soit près de quatre mois après la notification de la décision intervenue le 19 août 2024. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SA Orange Lease d'une demande de provision fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation dans le cadre d'un contrat de location financière avec la commune de Saint-Crépin-Ibouvillers. La commune ayant indiqué avoir réglé les sommes dues, la société requérante s'est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 18 décembre 2024, le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant angolais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Somme du 2 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, compte tenu de l’entrée récente en France du requérant, de la situation irrégulière de son épouse et de ses attaches familiales conservées en Angola. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant l’injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé la décision suffisamment motivée en fait et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation administrative de l'intéressé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérants les moyens tirés des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité ces fondements. Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques de traitements inhumains au Cameroun et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'emploi et l'ancienneté de séjour de l'intéressé, car ses attaches familiales en Algérie demeurent. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de contrat de travail visé et de l'absence de liens personnels suffisamment intenses en France. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du 18 novembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Il a notamment considéré que l’obligation de quitter le territoire français du 2 octobre 2024 avait bien été notifiée et que l’éloignement restait une perspective raisonnable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la préfète de l'Oise du 8 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur une précédente décision d'ajournement à deux ans, rendue opposable par la notification de la décision attaquée. En l'absence de contestation de la légalité de l'ajournement et le délai de deux ans n'étant pas expiré, la préfète était en situation de compétence liée. Les moyens soulevés par le requérant ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2024 du préfet de l'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et pris après un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.