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Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et des personnels UNSA de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie d'Amiens de communiquer des documents relatifs à la rentrée scolaire 2024, sur le fondement des articles L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte et a clos l'instance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête initiale, enregistrée le 22 août 2025, ne contenait aucun moyen de légalité, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été déposé après l’expiration du délai de recours contentieux d’un mois. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une demande d'annulation du refus implicite du CROUS de lui accorder la protection fonctionnelle. En application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, la requérante, qui avait annoncé un mémoire complémentaire, a été mise en demeure de le produire. N'ayant pas respecté ce délai, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par une assistante familiale contestant le refus du département de l'Oise de lui verser une indemnité pour l'accueil d'enfants, ainsi qu'une demande indemnitaire de 4 500 euros. La requérante s'est désistée de son instance, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 décembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus ou l'application des textes relatifs à la rémunération des assistants familiaux.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de remise de sa dette de RSA de 18 854,20 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et des circonstances exceptionnelles liées aux séjours de son mari en Algérie. Le tribunal a jugé que ces séjours, d'une durée supérieure à trois mois, faisaient perdre le droit au RSA en application des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise de dette.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le préfet a retiré la décision attaquée, et M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 22 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de son précédent jugement du 28 mars 2024. Ce jugement avait annulé une décision du préfet de l'Aisne réduisant de 20 % les aides de la PAC de M. B... pour 2020. La demande est devenue sans objet car la préfecture a versé à l'intéressé la somme de 704,41 euros, tirant ainsi les conséquences de l'annulation. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à la requérante un titre de séjour « vie privée et familiale » le 8 juillet 2024. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du 28 octobre 2024 du président du conseil départemental de la Somme l'admettant à la retraite pour invalidité. Faute pour la requérante d'avoir, dans le délai imparti, confirmé expressément le maintien de ses conclusions comme l'y invitait le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de la société Delicourt Energies, qui contestait le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » accordée à M. B. La société, bien que mandatée pour percevoir la prime au nom du bénéficiaire, ne justifiait pas d’une qualité pour agir en justice en son nom, le mandat ne lui conférant pas un intérêt personnel suffisant. L’irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, a été retenue sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du maire de Chantilly de lui verser la nouvelle bonification indiciaire prévue par le décret n° 91-711 du 24 juillet 1991. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée le 5 juillet 2025 et restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte attaqué à la requête.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre les refus du SIVOM de Cannectancourt-Evricourt-Thiescourt d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour l’inscription d’un enfant en CP. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté les conclusions du SIVOM et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 5 juillet 2024. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet sur les conclusions principales et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette en revanche la demande de frais de justice présentée par la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SAS High Level Research d'une demande d'annulation d'un refus d'aide financière (décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022) pour compenser la hausse des coûts énergétiques liée à la guerre en Ukraine. L'administration ayant finalement versé l'aide, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’Agence nationale de l’habitat ayant accordé l’agrément sollicité en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires du requérant ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour l’intéressé d’avoir justifié de l’existence d’une demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du même code, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contestant le montant de l’indemnisation allouée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a notifié une décision rectificative accordant un complément de 8 000 euros, ce qui a conduit Mme B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... épouse B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la préfète de l'Oise d'instruire sa demande de carte de résident. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. N'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d'office par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention du centre hospitalier de Saint-Quentin. L'association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, la procédure est close sans examen au fond.