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Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet ayant indiqué que l’instruction de la demande allait être reprise, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens était saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Somme lui notifiant un indu de prime d'activité de 6 763,64 euros, ainsi que contre la décision de la commission de recours amiable rejetant son recours préalable. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 décembre 2023, au motif que la décision de la commission de recours amiable du 2 février 2024 s'y était substituée, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté du maire d'Ivry-le-Temple réglementant le stationnement et la circulation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion intelligible, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Vellovaque, qui demandait l'abrogation d'un arrêté municipal de Beauvais réglementant la circulation des cycles et engins de déplacement personnels. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal de faire œuvre d'administrateur et que de telles conclusions sont irrecevables. La décision est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Cette décision du Tribunal Administratif d'Amiens (chambre président) concerne un litige portant sur un indu de prestations familiales (RSA et prime d'activité) réclamé à Mme A... par la CAF de l'Aisne pour un montant de 15 849,12 euros. Le tribunal rappelle que, s'agissant d'un recours de plein contentieux contre un indu, son office est d'apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération. Il précise que la décision initiale du 25 septembre 2023 est irrecevable car elle a été substituée par la décision du département de l'Aisne du 11 janvier 2024 rejetant le recours administratif préalable, et que la requête doit être regardée comme dirigée contre cette dernière décision ainsi que contre celles de la commission de recours amiable du 12 mars 2024 et de la CAF du 18 mars 2024. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision initiale, le tribunal se fondant sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant une contrainte de France travail pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 1 766,41 euros. Le requérant n'a pas contesté le bien-fondé de la contrainte et s'est borné à demander un échéancier de paiement, ce qui constitue des moyens inopérants ou insuffisamment précis. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête initiale, enregistrée le 22 août 2025, ne contenait aucun moyen de légalité, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été déposé après l’expiration du délai de recours contentieux d’un mois. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant l'affectation de son fils en classe de seconde au lycée de Péronne. La requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion intelligible, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans instruction complémentaire.
Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 879,96 euros pour la période de mars 2022 à août 2023. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé qu’elle avait manqué à ses obligations déclaratives en ne signalant pas ses salaires et les revenus de ses enfants. En application des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, le juge a considéré que ce manquement caractérisait une fausse déclaration, excluant toute remise de dette, même en cas de précarité.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... et de la société Planète Service, qui demandaient l'annulation d'une décision de l'Agence nationale de l'habitat retirant partiellement l'attribution de la prime « MaPrimeRénov' ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'Agence, conformément à l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la preuve fournie (avis de réception postal sans cachet de la poste) a été jugée insuffisante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision de France Travail de Creil du 1er septembre 2025 prononçant sa cessation d’inscription sur la liste des demandeurs d’emploi. Le juge constate que le recours contentieux contre cette décision individuelle est soumis, en vertu de l’article R. 5312-47 du code du travail, à une procédure de médiation préalable obligatoire. Malgré une demande de régularisation adressée le 18 septembre 2025, la requérante n’a pas justifié avoir saisi le médiateur régional. La requête, manifestement irrecevable faute de régularisation, est donc rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et le dossier est transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l'Oise du 23 avril 2025 déclarant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple, après que le préfet a indiqué procéder à la réouverture de l'instruction de sa demande. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision du préfet de l'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence d'attestation linguistique B1). Par un mémoire, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant le refus partiel de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant résiduel de 449,55 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi du requérant, sa situation financière s’était améliorée grâce à la reprise d’une activité salariée, et qu’il n’établissait pas que la dette excédait ses capacités contributives. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, conditions non remplies en l’espèce.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de la décision de la MDPH de l'Oise lui refusant la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a rappelé que cette carte est réservée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable leur capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou nécessitant une aide humaine ou technique systématique. Après examen des pièces du dossier, il a estimé que Mme B... ne justifiait pas remplir ces critères stricts définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant le montant de l'indemnisation de 17 000 euros qui lui a été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant soutenait que cette somme était insuffisante au regard des préjudices subis lors de son séjour dans les structures d'accueil entre 1962 et 1975. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 instituent un mécanisme de réparation forfaitaire dont le montant est réputé couvrir l'ensemble des préjudices. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au rectorat de vérifier ses notes d'éducation physique et sportive au baccalauréat 2025. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car il n'a pas le pouvoir général d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Postérieurement à l’introduction du recours, l’Anah a accordé à la requérante une prime de 4 500 euros, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour Mme A... d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.