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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Cyber K-V, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant les notes de sa fille au baccalauréat général 2025. La requête ne comportait aucune conclusion intelligible, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé dans le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de la ministre des armées d’attribuer la médaille d’outre-mer à son époux. La requérante ne justifiait d’aucun intérêt à agir, la décision ne la concernant pas personnellement, et ne disposait pas de la qualité pour représenter son époux en justice. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus d'indemnisation opposé à sa mère par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel contre une décision individuelle ne la concernant pas, et ne disposait pas de la qualité pour représenter sa mère en justice, faute de mandat légal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... concernant une demande de dérogation à la carte scolaire pour l'inscription de son enfant. La requête ne contenait aucune conclusion intelligible, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé dans le délai de recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au rectorat de vérifier ses notes d'éducation physique et sportive au baccalauréat 2025. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, car il n'a pas le pouvoir général d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet ayant indiqué que l’instruction de la demande allait être reprise, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif d'Amiens était saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF de la Somme lui notifiant un indu de prime d'activité de 6 763,64 euros, ainsi que contre la décision de la commission de recours amiable rejetant son recours préalable. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 décembre 2023, au motif que la décision de la commission de recours amiable du 2 février 2024 s'y était substituée, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc l'irrecevabilité partielle de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, mais seulement une demande d'autorisation de travail, et aucune décision implicite de rejet n'était née. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. A... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester l'avis de la commission d'aptitude professionnelle proposant sa réintégration dans son corps d'origine. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contestant la modification unilatérale par la région Hauts-de-France de la date de validité de la carte "Génération Hauts-de-France" de sa fille. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Rue pour le remboursement d’un trop-perçu de 3 021,84 euros. La commune ayant retiré le titre exécutoire le 3 février 2025, la société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SASU ERP-Services d’une demande de condamnation de la commune de Beauvais au paiement d’une facture impayée de 7 080 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire est close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l'Aisne d'accorder le regroupement familial pour son fils, sur le fondement de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Avant tout jugement au fond, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, la procédure a été close sans examen de la tardiveté potentielle de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Quentin de lui communiquer des documents d'un syndicat, qu'elle estimait être des documents administratifs. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit sa demande préalable malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’elle n’avait pas reçu la convocation à l’entretien préalable. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’instance de la requérante, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En effet, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, Mme B... n’a pas répondu, ce qui la répute désistée d’office. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure contentieuse.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... et autres, qui contestaient l'état d'un immeuble à Cauffry. La requête, envoyée par courriel à l'adresse générique du tribunal, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation, car elle n'a pas été déposée via le téléservice prévu à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contestant le renouvellement de sa carte d'identité, au motif que la mention de son prénom composé était erronée. En cours d'instance, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, l'affaire a été close sans qu'il soit statué au fond.