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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant le refus d'indemnisation opposé à sa mère par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel contre une décision individuelle ne la concernant pas, et ne disposait pas de la qualité pour représenter sa mère en justice, faute de mandat légal. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 6 900 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que les litiges relatifs à une subvention relèvent du recours pour excès de pouvoir, et non d’une action indemnitaire directe. En conséquence, les conclusions pécuniaires présentées étaient irrecevables par leur objet et n’ont pu être régularisées. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus de la ministre des armées d’attribuer la médaille d’outre-mer à son époux. La requérante ne justifiait d’aucun intérêt à agir, la décision ne la concernant pas personnellement, et ne disposait pas de la qualité pour représenter son époux en justice. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, mais seulement une demande d'autorisation de travail, et aucune décision implicite de rejet n'était née. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à M. A... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester l'avis de la commission d'aptitude professionnelle proposant sa réintégration dans son corps d'origine. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contestant la modification unilatérale par la région Hauts-de-France de la date de validité de la carte "Génération Hauts-de-France" de sa fille. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre l’arrêté préfectoral du 4 août 2025 fixant le Maroc comme pays d’éloignement. La requête était dépourvue de l’exposé des moyens et conclusions exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la SA Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Rue pour le remboursement d’un trop-perçu de 3 021,84 euros. La commune ayant retiré le titre exécutoire le 3 février 2025, la société requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et de décharge. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’Agence nationale de l’habitat ayant accordé l’agrément sollicité en cours d’instance, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires du requérant ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour l’intéressé d’avoir justifié de l’existence d’une demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du même code, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SASU ERP-Services d’une demande de condamnation de la commune de Beauvais au paiement d’une facture impayée de 7 080 euros. La société requérante s’est ensuite désistée de l’instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire est close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète de l'Aisne d'accorder le regroupement familial pour son fils, sur le fondement de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Avant tout jugement au fond, la requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, la procédure a été close sans examen de la tardiveté potentielle de la requête.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... B... qui se plaignait de menaces et persécutions de la part de la municipalité de Maizicourt. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion intelligible (demande d'annulation ou de condamnation), en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Ce défaut n'ayant pas été régularisé dans le délai de recours, le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Quentin de lui communiquer des documents d'un syndicat, qu'elle estimait être des documents administratifs. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit sa demande préalable malgré une invitation à régulariser, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation de la décision de la MDPH de l'Oise lui refusant la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge a rappelé que cette carte est réservée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable leur capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou nécessitant une aide humaine ou technique systématique. Après examen des pièces du dossier, il a estimé que Mme B... ne justifiait pas remplir ces critères stricts définis par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif qu’elle n’avait pas reçu la convocation à l’entretien préalable. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement d’instance de la requérante, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En effet, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, Mme B... n’a pas répondu, ce qui la répute désistée d’office. Aucun texte de fond relatif à la naturalisation n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure contentieuse.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme G... et autres, qui contestaient l'état d'un immeuble à Cauffry. La requête, envoyée par courriel à l'adresse générique du tribunal, n'a pas été régularisée malgré une demande de régularisation, car elle n'a pas été déposée via le téléservice prévu à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une demande de décharge de l'obligation de payer un indu d'allocation logement familial, dont le recouvrement était poursuivi par la caisse d'allocations familiales de l'Oise. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que, bien que M. A... invoque sa bonne foi et sa situation de précarité, l'indu résultait d'une omission de déclarer un changement de résidence, ce qui constituait une fausse déclaration excluant toute remise gracieuse supplémentaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge.