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Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur le recours pour excès de pouvoir de M. B... C... contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points lié à l'infraction du 12 janvier 2025, le ministre ayant supprimé ces mentions. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour des infractions antérieures à l'introduction de la requête, les points ayant déjà été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises les 10, 25 et 27 août 2021, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour huit mois, prononcée par le préfet de l'Oise suite à un contrôle positif aux stupéfiants et un défaut d'assurance. Le juge estime que la mesure n'est pas disproportionnée, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées, compte tenu de la gravité de l'infraction et du danger représenté. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... qui contestait l’invalidation de son permis de conduire par le ministre de l’intérieur. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal juge que, s’agissant d’une infraction constatée par une condamnation pénale définitive, l’absence de cette information n’a pas vicié la procédure, car le conducteur n’a eu à exercer aucun choix pour reconnaître les faits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait à bon droit appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Algériens. Il a également estimé que la condition d'entrée régulière sur le territoire français, requise par l'article 6 de cet accord pour la délivrance d'un certificat de résidence en qualité de conjoint de Français, n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 février 2024 lui délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de division de terrain et construction d'habitation à Thenailles. Par un acte enregistré le 10 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 décembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l’arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, l’arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’ancienneté de séjour ou d’intégration suffisamment caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision du ministre de l'intérieur du 22 août 2024 invalidant le permis de conduire de M. A..., le solde de points de son permis initial n'étant pas nul. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au retrait de points lié à l'infraction du 19 avril 2021, celle-ci ayant été annulée par une relaxe. M. A... ne peut conserver deux permis ; il devra, dans un délai d'un mois, opter entre la restitution de son permis initial et la conservation de son permis probatoire obtenu en septembre 2024. La décision est fondée sur les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Belle-Eglise avait « classé sans suite » la demande de certificat d'urbanisme opérationnel de la SAS Cogefim pour un projet de six maisons bioclimatiques, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus implicite d'urbanisme, mais a retenu le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de délégation de signature régulièrement affichée et transmise au préfet, en application des articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Aisne de lui délivrer un permis de conduire. Le tribunal a constaté que M. A... ne justifiait pas d'un titre de séjour valide, ne satisfaisant pas aux conditions de l'arrêté du 23 décembre 2016 relatif à la justification de l'identité, du domicile et de la régularité du séjour. Bien que la préfète ait acquiescé aux faits faute de mémoire en défense, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de cet arrêté. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Oise. Le juge constate que la requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. En outre, les conclusions présentées ultérieurement étaient tardives. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre hospitalier de Beauvais autorisant un agent à réintégrer le service SAMU/SMUR à mi-temps thérapeutique sur une activité exclusive de régulation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer la gravité des conséquences financières ou professionnelles alléguées, et ce malgré un délai de six mois sans recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Garage Wargnier contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la communauté de communes du Pays Noyonnais pour un total d'environ 52 620 euros. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces actes constituent des mesures de recouvrement et non des titres exécutoires. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités relève du juge de l'exécution, soit du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension du refus implicite de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer un permis de conduire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (méconnaissance du délai raisonnable, atteinte disproportionnée, carence fautive) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En raison du caractère abusif de la requête, le requérant a également été condamné à une amende de 400 euros en application de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la carence de l’UTAS de Laon et des injonctions à l’encontre du département de l’Aisne. Le juge a estimé que la demande, visant à « suspendre une carence », ne relève pas de la compétence du juge des référés et est donc manifestement irrecevable. En raison du caractère abusif de la requête, le requérant a été condamné à une amende de 400 euros.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requête a été jugée tardive car introduite le 26 février 2025, alors que l'arrêté attaqué, notifié par courrier recommandé présenté le 6 septembre 2024, était réputé régulièrement notifié à cette date. Le délai d'un mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était donc expiré. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 concernant un immeuble hérité mis gratuitement à sa disposition. La requérante, titulaire de l’Allocation Adulte Handicapé, ne pouvait bénéficier des exonérations prévues aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts, car l’immeuble ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les conditions de cohabitation et d’occupation exclusive exigées par ces textes n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de remise des documents d'information et d'entretien individuel, l'absence de saisine des autorités portugaises, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la motivation insuffisante, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B..., professeur agrégé, contestant le refus de paiement de onze heures supplémentaires de surveillance d'épreuves. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, considérant que la requête relevait du contentieux de l'excès de pouvoir et non d'une demande indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la proviseure du lycée Jules Uhry de Creil, jugeant que les heures de surveillance effectuées constituent des heures supplémentaires d'enseignement au sens des décrets n° 50-1253 du 6 octobre 1950 et n° 2014-940 du 20 août 2014. Il a enjoint au recteur de l'académie d'Amiens de procéder au paiement de ces heures, assorti des intérêts au taux légal à compter de la demande.