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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante mexicaine, invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et jugé que les circonstances invoquées (plainte pour viol et suivi médical) ne constituaient pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle juge que le droit au maintien de l'intéressé avait expiré à la date de la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est inopérant car la décision d'éloignement ne fixe pas le pays de destination.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B..., qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice moral subi lors d'une fouille à nu pratiquée le 29 avril 2022 au centre pénitentiaire de Beauvais. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, estimant la fouille injustifiée et disproportionnée. Le tribunal a jugé que l'administration justifiait de la nécessité et de la proportionnalité de cette fouille, en raison du comportement récent et agressif du détenu (insultes et menaces) ayant conduit à une sanction disciplinaire. La requête a donc été rejetée comme non fondée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de l’Oise obligeait M. B..., ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, fixait la Belgique comme pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en méconnaissant les articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. B... justifiait d’un droit au séjour permanent en France. Cette annulation a également entraîné celle des décisions subséquentes.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de la société Plainval Biométhane. Celle-ci contestait les décisions de la direction départementale des finances publiques du Var refusant de lui accorder, pour janvier à avril 2023, l'aide du décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 visant à compenser la hausse des coûts de l'énergie due à la guerre en Ukraine. La société soutenait qu'en exploitant un méthaniseur injectant du biométhane, elle n'exerçait pas à titre principal une activité de production d'électricité ou de chaleur, contrairement à ce que prévoit l'article 2 du décret pour exclure certaines entreprises. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé n'était pas fondé, confirmant ainsi le refus de l'administration.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant de gendarmerie, contestant une sanction de huit jours d'arrêts pour manquement à ses obligations professionnelles. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits reprochés (défaut de transmission d'une procédure au Parquet et modification d'un procès-verbal) étaient matériellement établis, justifiant la sanction disciplinaire prise sur le fondement des articles L. 4137-1 et L. 4137-2 du code de la défense.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI de la Maîtrise, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2024 sur un immeuble à Péronne. La société invoquait l'article 1521-III du code général des impôts, permettant une exonération pour les locaux à usage commercial, en vue d'une transformation en résidence hôtelière. Le tribunal a jugé que la SCI, dont l'objet social est la gestion civile de biens immobiliers, n'exerce pas d'activité commerciale et n'a pas déclaré de changement d'affectation, ce qui exclut le bénéfice de l'exonération. La solution retenue est le rejet de la demande, faute pour la requérante de remplir les conditions légales d'application de l'article 1521-III du CGI.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS HSBL, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant un immeuble à Abbeville. La société invoquait l’article 1389 du code général des impôts, arguant d’une vacance involontaire due à d’importants travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que la vacance n’était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car l’état de l’immeuble était connu lors de l’acquisition, ce qui ne remplit pas l’une des trois conditions cumulatives requises pour le dégrèvement. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., adjoint technique territorial, qui contestait son arrêté de révocation pris par la maire de Saint-Quentin. Le tribunal a jugé que l'autorité n'a pas à motiver son choix de s'écarter de l'avis du conseil de discipline. Il a estimé que les faits reprochés (abandon de poste, menaces de violences physiques envers la hiérarchie) étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Enfin, la sanction de révocation a été considérée comme proportionnée, malgré l'état psychique et l'absence d'antécédents de l'agent, au regard de la gravité et du caractère répété des agissements.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... qui contestait un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une taxe foncière 2023. Le juge constate que la mainlevée de cet acte de poursuite est intervenue avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables faute d'objet. La demande de décharge de l'obligation de payer et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont donc rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... A..., ressortissant mexicain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l'exercice d'une activité professionnelle dans la restauration, secteur en tension, ne constitue pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A... demandant la décharge de la taxe d'habitation pour les années 2023 et 2024. Pour 2023, la réclamation est irrecevable car présentée après le délai légal du 31 décembre prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour 2024, le requérant n'apporte pas la preuve que l'immeuble constituait sa résidence principale au 1er janvier, comme l'exige l'article 1415 du code général des impôts, et n'a pas déclaré cette adresse dans ses revenus. La solution retenue est le rejet de l'intégralité de la requête.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi du recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 concernant un immeuble hérité mis gratuitement à sa disposition. La requérante, titulaire de l’Allocation Adulte Handicapé, ne pouvait bénéficier des exonérations prévues aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts, car l’immeuble ne constituait pas sa résidence principale. Le tribunal a jugé que les conditions de cohabitation et d’occupation exclusive exigées par ces textes n’étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’incompétence du signataire de l’arrêté. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que Mme A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., propriétaire indivis d’un bien à Fort-Mahon Plage, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. L’administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 236 euros sur sa quote-part, en application de l’article 1390 du code général des impôts, pour exonération des titulaires de l’allocation supplémentaire. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que co-indivisaire non solidaire, n’est tenu qu’à proportion de ses droits, et que l’exonération ne s’étend pas à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. La demande a donc été rejetée pour le surplus.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision, signée par une autorité compétente, est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme B... ne justifiant pas de liens familiaux ou d'intégration en France. Le moyen tiré de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est écarté comme inopérant.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision de la CAF de l’Aisne lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, défaut d’instruction, erreur de droit) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête ayant été jugée abusive car identique à un précédent référé rejeté, une amende de 400 euros a été infligée au requérant.
Le Tribunal administratif d'Amiens a statué sur la requête de M. et Mme B... contestant un rehaussement d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, consécutif à la remise en cause de la déductibilité de charges foncières déclarées par leur SCI. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 3 131 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le surplus, il a rejeté la demande de décharge, jugeant que les dépenses litigieuses, relatives à des travaux dans un local commercial, constituaient des travaux de reconstruction non déductibles en application de l'article 31 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a statué sur la demande de M. A... tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024 et à l'indemnisation de son préjudice. Le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur la partie du litige relative aux quatre appartements, l'administration ayant accordé un dégrèvement partiel de 2 264 euros. Pour le surplus, concernant le local professionnel, le tribunal a rejeté la demande de décharge au motif que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts n'étaient pas remplies, le local n'étant pas utilisé par le contribuable lui-même à des fins commerciales ou industrielles mais donné en location. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable auprès de l'administration.