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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... A..., ressortissant mexicain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que l'exercice d'une activité professionnelle dans la restauration, secteur en tension, ne constitue pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute pour ce dernier d'apporter des éléments de preuve de ses attaches en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien a été écarté comme inopérant, la décision ne faisant pas suite à une demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. La décision est jugée suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas l'intensité de ses attaches familiales en France depuis son arrivée fin 2022. Le tribunal écarte également la violation de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'élément démontrant que l'intérêt supérieur de ses enfants n'a pas été pris en compte. Les textes appliqués sont le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment le 4° de l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu faire valoir ses éléments lors de l'entretien préalable à sa demande d'asile et n'établissant pas avoir été empêchée de présenter des éléments pertinents ultérieurement. La solution s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Elle juge que le droit au maintien de l'intéressé avait expiré à la date de la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme est inopérant car la décision d'éloignement ne fixe pas le pays de destination.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’incompétence du signataire de l’arrêté. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que Mme A... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la demande de la SCI Forever tendant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024, concernant un ancien bowling devenu vacant après la liquidation de son exploitant. Le juge a estimé que les conditions de l’article 1389 du code général des impôts n’étaient pas réunies, la société requérante n’exploitant pas elle-même l’immeuble à usage commercial ou industriel, mais l’ayant donné en location. La vacance du bien, postérieure à la liquidation du preneur, n’ouvrait pas droit au dégrèvement sollicité. La doctrine administrative invoquée n’a pas été jugée applicable en l’espèce.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant djiboutien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que les garanties prévues par les textes applicables avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme B... et de ses deux filles mineures, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités polonaises pour l'examen de leur demande d'asile. La requérante invoquait la méconnaissance des articles 2 et 7 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, en raison de la présence en France de ses enfants scolarisés et de membres de sa famille. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la présence d'enfants scolarisés et de membres de la famille ne suffisait pas à établir une violation des critères de responsabilité ou du droit à une vie privée et familiale, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en n'usant pas de la clause discrétionnaire. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de la présence de son frère en France, de risques de violences au Portugal et de son état de santé. Le tribunal a estimé que ces éléments n’étaient pas établis et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme F... G..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003. Il a estimé que la décision était légale et fondée sur les textes applicables, rejetant ainsi la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de remise des documents d'information et d'entretien individuel, l'absence de saisine des autorités portugaises, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la motivation insuffisante, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en estimant que la procédure était régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision de la CAF de l’Aisne lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, défaut d’instruction, erreur de droit) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête ayant été jugée abusive car identique à un précédent référé rejeté, une amende de 400 euros a été infligée au requérant.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Charly-sur-Marne de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que la commune ne pouvait détenir les documents demandés, le juge a estimé que la requête était abusive et a condamné Mme C... à une amende de 100 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La requête a été jugée tardive car introduite le 26 février 2025, alors que l'arrêté attaqué, notifié par courrier recommandé présenté le 6 septembre 2024, était réputé régulièrement notifié à cette date. Le délai d'un mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était donc expiré. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Oise. Le juge constate que la requête initiale ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n’a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. En outre, les conclusions présentées ultérieurement étaient tardives. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Garage Wargnier contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la communauté de communes du Pays Noyonnais pour un total d'environ 52 620 euros. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces actes constituent des mesures de recouvrement et non des titres exécutoires. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités relève du juge de l'exécution, soit du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.