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Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... A... contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 3 de la Convention (risques en cas de retour). Le tribunal écarte ces moyens, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'attaches familiales en France, l'impossibilité de bénéficier d'un traitement médical approprié en République démocratique du Congo, ou un risque personnel actuel de traitements inhumains dans son pays d'origine.
Le tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé à Monneville, présentant un danger pour la sécurité publique. Cette décision fait suite à la demande du maire, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. L’expert devra constater l’état du bâtiment, évaluer les risques et proposer des mesures de mise en sécurité, dans un délai de 24 heures pour le constat et de 15 jours pour le dépôt du rapport.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du CESEDA. La décision retient que les liens familiaux du requérant, bien que réels, ne suffisaient pas à écarter cette menace au regard de la gravité des faits commis.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 retirant à un détenu l’autorisation de téléphoner à sa compagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision n’empêchant pas d’autres formes de contact (visites, correspondance) et ne constituant pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, de même que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale par voie de conséquence. Enfin, le tribunal a pris acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, faute de preuve de l’existence d’une telle décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif révoqué par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, prononcée suite à sa condamnation pénale pour violences habituelles sur une collègue, et demandait des indemnités. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que l’autorité signataire était compétente et que la parité numérique avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles L. 523-1, L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’... pour harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment le retrait de ses fonctions de directeur d’école, la perte d’indemnités et une affectation dégradante. Le tribunal a estimé que le retrait des fonctions de directeur était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de la procédure judiciaire dont il avait fait l’objet, et que les autres mesures (perte d’indemnités, nouvelle affectation) étaient la conséquence directe et légale de ce changement de fonctions. En l’absence d’éléments de fait suffisants pour faire présumer un harcèlement moral, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule le titre de recettes du 13 septembre 2023 par lequel la commune de Méru réclamait à Mme A..., rédactrice territoriale, le remboursement d'un indu d'indemnité horaire pour travaux supplémentaires de 188,87 euros. La commune soutenait que les heures supplémentaires effectuées en juin 2023 n'avaient pas été autorisées préalablement. Le tribunal retient que le supérieur hiérarchique de l'agent a validé rétroactivement ces heures le 31 juillet 2023, comme le permet le règlement intérieur communal adopté par délibération du 6 février 2017. Dès lors, la commune ne justifie pas du bien-fondé de sa créance. La décision se fonde sur les articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 18 février 2025. Ces arrêtés abrogeaient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que l’absence de mention de son état de santé n’entachait pas la motivation dès lors qu’elle ne s’en était pas prévalue lors de la demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable et ancienne en France ou l'impossibilité d'y poursuivre son suivi médical. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie familiale stable et de l'irrégularité du séjour de l'intéressé depuis 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C..., épouse D..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'absence d'examen sérieux de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insertion de leurs enfants et de leurs démarches professionnelles. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile appliqués. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les délibérations du conseil municipal de Muille-Villette du 10 novembre 2023 (points 2, 4, 5, 6, 8 et 9 du procès-verbal) pour vice de procédure. La décision de tenir l'intégralité de la séance à huis clos, prise sur le fondement de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales, a été jugée irrégulière faute de justification suffisante par la commune. En revanche, les conclusions du requérant ont été déclarées irrecevables concernant les points 1, 3 et 7 du procès-verbal, soit parce qu'ils ne constituaient pas des décisions faisant grief, soit parce que le requérant, en sa qualité de contribuable local, ne justifiait pas d'un intérêt à agir.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant un groupement d’entreprises (Axione, Bouygues énergie et services, Sobeca) au Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) relatif à l’exécution d’un marché public de construction d’un réseau de fibre optique. Le groupement conteste les 280 décomptes généraux définitifs notifiés par le SMOTHD, demandant leur arrêt à un montant total de 55 millions d’euros TTC, la décharge des pénalités et retenues appliquées, ainsi que le versement d’un solde impayé de près de 5 millions d’euros TTC avec intérêts moratoires et indemnités forfaitaires. Les sociétés requérantes soutiennent notamment que le SMOTHD a refusé à tort de payer les prises réellement exécutées au-delà des quantités prévisionnelles, que les pénalités pour retard de remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) sont injustifiées au regard des stipulations contractuelles et d’un protocole transactionnel, et que des erreurs affectent le calcul de la révision des prix. La solution
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par l'Association citoyenneté française (A.C.F) d'une demande de suspension de l'utilisation de la mention "anciennement de statut civil de droit local" par certaines administrations. Le juge des référés a constaté que la requête en annulation de la décision contestée avait déjà été rejetée par une ordonnance du 17 décembre 2025, privant ainsi d'objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise suspendant son permis de conduire pour sept mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, fondé sur le syndrome de « l'auto-brasserie », n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 14 août 2023, mais que son recours n'avait été enregistré que le 17 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours, même assorti d'un recours gracieux, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux retraits de points et aux conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par la préfète de l'Aisne. La requête a été jugée tardive car expédiée le 2 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai étant non-franc. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte.