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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 42/679

OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505314(TA80-2505314)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 suspendant le permis de visite de M. C... au bénéfice de M. B... pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve d’un isolement total et en raison du délai de deux mois écoulé avant la saisine. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA80-2504219(TA80-2504219)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société M&A..., qui demandait le paiement d'une provision de 11 160 euros par la commune de Creil pour des prestations publicitaires. La requête, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, visait à obtenir le règlement de deux parutions dans la revue « Le Sapeur-Pompier de l'Oise ». Aucune condamnation n'a été prononcée, le désistement mettant fin à l'instance.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2301591(TA80-2301591)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif révoqué par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, prononcée suite à sa condamnation pénale pour violences habituelles sur une collègue, et demandait des indemnités. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que l’autorité signataire était compétente et que la parité numérique avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles L. 523-1, L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA80-2301703(TA80-2301703)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait la condamnation de la commune d’... pour harcèlement moral. Le requérant invoquait notamment le retrait de ses fonctions de directeur d’école, la perte d’indemnités et une affectation dégradante. Le tribunal a estimé que le retrait des fonctions de directeur était justifié par l’intérêt du service, compte tenu de la procédure judiciaire dont il avait fait l’objet, et que les autres mesures (perte d’indemnités, nouvelle affectation) étaient la conséquence directe et légale de ce changement de fonctions. En l’absence d’éléments de fait suffisants pour faire présumer un harcèlement moral, la requête a été rejetée, de même que les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA80-2303859(TA80-2303859)

Le Tribunal administratif d'Amiens annule le titre de recettes du 13 septembre 2023 par lequel la commune de Méru réclamait à Mme A..., rédactrice territoriale, le remboursement d'un indu d'indemnité horaire pour travaux supplémentaires de 188,87 euros. La commune soutenait que les heures supplémentaires effectuées en juin 2023 n'avaient pas été autorisées préalablement. Le tribunal retient que le supérieur hiérarchique de l'agent a validé rétroactivement ces heures le 31 juillet 2023, comme le permet le règlement intérieur communal adopté par délibération du 6 février 2017. Dès lors, la commune ne justifie pas du bien-fondé de sa créance. La décision se fonde sur les articles L. 714-4 du code général de la fonction publique et le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500328(TA80-2500328)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour au titre de l’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard du rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que l’absence de mention de son état de santé n’entachait pas la motivation dès lors qu’elle ne s’en était pas prévalue lors de la demande. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 542-4 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2500987(TA80-2500987)

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il juge également que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale stable et ancienne en France ou l'impossibilité d'y poursuivre son suivi médical. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2501892(TA80-2501892)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie familiale stable et de l'irrégularité du séjour de l'intéressé depuis 2020. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502287(TA80-2502287)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D... et de Mme C..., épouse D..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 6 mai 2025 du préfet de la Somme leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, l'absence d'examen sérieux de leur situation et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'insertion de leurs enfants et de leurs démarches professionnelles. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile appliqués. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505084(TA80-2505084)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait la communication de son dossier administratif et médical par le rectorat d'Amiens. Le juge constate que des décisions implicites de rejet de ces demandes de communication étaient déjà nées antérieurement à la saisine du tribunal. Or, une mesure ordonnée sur ce fondement ne peut avoir pour objet ou pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas établi en l'espèce. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505295(TA80-2505295)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant à M. A... la délivrance d’une carte de résident mention « parent d’enfant réfugié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées (risque d’éloignement, impossibilité de travailler) étant celles normales d’un refus de séjour, et le requérant n’établissant pas de vie commune avec sa fille réfugiée ni de contribution à son entretien. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505305(TA80-2505305)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Somme de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une demande d'autorisation de travail et de la précarité de ses emplois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505315(TA80-2505315)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... et M. F... demandant la suspension de la décision du 21 octobre 2025 suspendant le permis de visite de M. F... pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve de l’isolement allégué et en raison du délai de deux mois pour saisir le tribunal. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505323(TA80-2505323)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 suspendant le permis de visite de Mme D... au bénéfice de M. B... pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve de l’atteinte grave et immédiate alléguée, et en raison du délai de deux mois écoulé avant la saisine. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, le juge des référés n’étant pas compétent pour en connaître. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA80-2505325(TA80-2505325)

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 suspendant pour trois mois l’autorisation de téléphoner de plusieurs proches avec un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve d’un isolement total et en raison du délai de deux mois pour saisir le tribunal. Les demandes indemnitaires ont été jugées irrecevables en référé. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505354(TA80-2505354)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’Association citoyenneté française (A.C.F) contestant l’usage de la mention "anciennement de statut civil de droit local" par certaines administrations. Le juge a estimé que cette mention, issue de la loi du 23 février 2022, ne constitue pas une décision administrative autonome susceptible de recours. La requête, qui visait également l’annulation de toute décision individuelle ou collective fondée sur cette mention, ne permettait pas d’identifier les actes attaqués ni de démontrer l’intérêt à agir de l’association. En conséquence, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, faute de conclusions principales recevables.

17 décembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA80-2504952(TA80-2504952)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise suspendant son permis de conduire pour sept mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, fondé sur le syndrome de « l'auto-brasserie », n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505257(TA80-2505257)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par la préfète de l'Aisne. La requête a été jugée tardive car expédiée le 2 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai étant non-franc. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a constaté une irrecevabilité manifeste non susceptible d'être couverte.

16 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502535(TA80-2502535)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision "48 SI" lui avait été notifiée le 14 août 2023, mais que son recours n'avait été enregistré que le 17 juin 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours, même assorti d'un recours gracieux, a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux retraits de points et aux conclusions accessoires.

16 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2505050(TA80-2505050)

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 décembre 2025Résumé IA
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