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Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande d’aide au titre du fonds départemental de solidarité pour le logement et la suspension de son expulsion. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas en quoi le refus du département de l’Aisne méconnaîtrait le règlement intérieur du fonds ou les dispositions de la loi du 31 mai 1990, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de sa suspension conservatoire prononcée par le groupe hospitalier public du sud de l’Oise (GHPSO). La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie du recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI Ripoll JBCL visant à faire cesser des travaux de voirie entrepris par la commune de Crépy-en-Valois. La requérante soutenait que ces travaux constituaient une emprise irrégulière sur sa parcelle, portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé qu'il n'était pas démontré que la société était propriétaire de la plate-forme bétonnée litigieuse, celle-ci s'arrêtant au nu de la façade du bâtiment selon la matrice cadastrale, et formant une continuité avec le trottoir public. En l'absence de preuve d'une atteinte au droit de propriété, la condition de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du 20 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant somalien, aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l’absence d’entretien individuel mené par un agent qualifié avant la décision de transfert. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence adapté à son état de santé. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, visant à garantir le droit à l'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, pouvaient être obtenues par la voie du référé liberté (article L. 521-2). En raison du caractère subsidiaire du référé "mesures utiles", la demande a été jugée irrecevable sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à France Travail de lui fournir un accompagnement professionnel et d'instruire ses demandes de formation. Le juge a estimé que l'intéressé n'établissait pas l'urgence nécessaire à ce type de procédure, ses examens étant prévus en juin 2026, soit à une date trop éloignée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des autres conditions de la liberté fondamentale invoquée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation en soutenant que le préfet aurait dû faire usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de risques de mauvais traitements et de brutalités policières au Portugal. Le tribunal a estimé que M. B... n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité de ces risques, et a rappelé que le Portugal, en tant qu'État membre de l'Union européenne, est présumé respecter les garanties du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. C... d'une demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 3 novembre 2025 prolongeant son maintien à l'isolement jusqu'au 4 février 2026. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de rapport préalable du directeur interrégional, et l'absence d'avis médical, en application des articles R. 213-25 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Oise du 19 août 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation, au motif que l’attestation de réussite au baccalauréat produite ne démontrait pas un niveau de français suffisant. En cours d’instance, la préfecture a informé le tribunal qu’elle avait reconnu la validité de l’attestation et qu’elle reprendrait l’instruction du dossier. Mme B... s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prorogé par un recours gracieux, avait expiré le 25 septembre 2023, alors que la requête n'a été enregistrée que le 6 novembre 2023.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par la maire de Saleux sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Constatant, au vu des pièces du dossier, que l’immeuble appartenant à M. A... constitue un tel danger, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer les risques pour les tiers et les occupants, et de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-et-Marne clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L.424-3 et L.561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. N’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Villejuif (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un avis de sommes à payer émis par l'établissement public territorial Plaine Commune pour un trop-perçu de rémunération, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent car la dernière affectation de l'agent se situait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement (OQTF, interdiction de retour d’un an), s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Stains (93) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un blâme infligé par le maire de Montataire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application informatique, l'intéressée n'a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Argenteuil (Val-d'Oise), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, qu'il estime compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à un déplacement professionnel en Roumanie et la perte de son emploi, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de ses démarches administratives ni de l’impossibilité persistante d’obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas établies en l’état, et a rejeté la requête sans préjudice d’un éventuel réexamen sur production d’éléments complémentaires.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association "Association citoyenneté française (A.C.F)". Celle-ci demandait la suspension de l’utilisation de l’expression "anciennement de statut civil de droit local" par les administrations, y voyant une atteinte à des libertés fondamentales et au principe d’égalité. Le juge a estimé que l’association ne démontrait pas l’urgence particulière requise pour une intervention en référé, et que l’usage de cette mention, issue directement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.