LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 46/679

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2501621(TA80-2501621)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., ressortissant tchadien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré un titre provisoire en cours d'instance, et a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits de l'intéressé.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502078(TA80-2502078)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502079(TA80-2502079)

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant régulièrement délégué et suffisamment motivé. Sur le fond, il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la persistance de liens au Cameroun. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502186(TA80-2502186)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’avis du collège de médecins de l’OFII indiquant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine, sans que les pièces produites ne remettent en cause cette conclusion. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502375(TA80-2502375)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 31 mars 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a également jugé que la requérante n’établissait pas être demandeuse d’asile à la date de l’arrêté, écartant ainsi les moyens fondés sur les articles L. 541-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502593(TA80-2502593)

Le Tribunal Administratif d'Amiens (1ère chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 14 mai 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sous 90 jours et fixait le Maroc comme pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de la famille et des attaches conservées au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502594(TA80-2502594)

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation irrégulière de toute la famille et de ses attaches conservées au Maroc. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502598(TA80-2502598)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 6 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, celle-ci étant matériellement inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, dès lors que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502628(TA80-2502628)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Somme refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre en compte les précédents refus de séjour et mesures d'éloignement pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour irrégulier, de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement, de la situation irrégulière de la famille et des attaches conservées en Arménie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la requérante n'établissant pas que ses enfants ne pourraient pas l'accompagner.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2503145(TA80-2503145)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète avait appliqué à tort les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 août 2025 pour erreur de droit, enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505210(TA80-2505210)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait des mesures d'urgence pour éviter son expulsion et obtenir une aide sociale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de procédure d'expulsion en cours ou de risque imminent de coupure d'eau, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2402427(TA80-2402427)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'Oise de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, relevaient des cas de rejet prévus au 7° de cet article. La solution retenue s'appuie sur les critères d'appréciation de la mobilité réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application du code de l'action sociale et des familles.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2403959(TA80-2403959)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de 10 350,81 euros pour trop-perçu d'allocation de logement familiale et de prime d'activité. La requérante invoquait une accusation infondée de vie commune avec son ex-époux et sa précarité financière. Le juge a considéré ces moyens comme inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu, et a constaté que les pièces complémentaires fournies ne régularisaient pas la motivation. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2502306(TA80-2502306)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la notification de la décision du ministre de l'intérieur, envoyée par pli recommandé présenté le 27 mai 2022, était régulière. Par conséquent, la requête, enregistrée le 4 juin 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505123(TA80-2505123)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l’arrêté municipal du 13 octobre 2025 réglementant le stationnement sur la place de la mairie de Saint-Pierre-ès-Champs, en tant qu’il ne prévoit pas de dérogation pour les riverains. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interdiction de circulation étant limitée à des créneaux horaires très restreints (30 minutes le matin et 45 minutes l’après-midi, uniquement en période scolaire). Il a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505208(TA80-2505208)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, la suspension et l'annulation d'un refus d'aide du fonds de solidarité pour le logement, ainsi que des injonctions et une indemnisation. Le juge a constaté que les conclusions fondées sur ces deux articles, soumises à des procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête, rendant celle-ci irrecevable. Aucune des demandes n'a donc été examinée au fond.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2505209(TA80-2505209)

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif d'Amiens par M. A..., contient des demandes fondées à la fois sur l'article L. 521-1 (suspension) et sur l'article L. 521-2 (libertés fondamentales) du code de justice administrative. Le juge rappelle que ces deux procédures de référé sont distinctes et ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête, sauf à ce que l'une soit présentée à titre principal. En l'absence de précision sur ce point, la requête est irrecevable et sera rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2304155(TA80-2304155)

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du 22 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect par M. B... des exigences des autorités chargées de l’asile, sans que l’intéressé ne justifie d’une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2400188(TA80-2400188)

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (1ère chambre) concerne un litige opposant le préfet de l’Oise à la société CODRA, relatif au montant définitif de la dette de l’État pour des prestations de mise en fourrière de véhicules. Le tribunal a rejeté la demande du préfet visant à fixer la dette à la somme de l’ordonnance de référé, et a condamné l’État à verser à la société CODRA une somme de 315 955,52 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 27 avril 2021. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles R. 325-19 et R. 325-29 du code de la route, ainsi que sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques. Le tribunal a notamment jugé que l’État était débiteur des factures litigieuses, que les pièces justificatives étaient suffisantes, et que la prescription quadriennale n’était pas applicable aux factures de 2016.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2401090(TA80-2401090)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant le montant de l'indemnisation qui lui a été accordée au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 pour les préjudices subis en tant que harki. Le requérant soutenait une erreur de fait sur la durée de son séjour dans les structures d'accueil, mais n'a pas apporté de preuve suffisante pour établir une présence au-delà du 1er juin 1972, date retenue par l'administration. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022 et de l'article 9 du décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent une indemnisation forfaitaire basée sur la durée effective du séjour. La décision attaquée a été jugée légale, et les conclusions de M. A... ont été rejetées.

9 décembre 2025Résumé IA
← Précédent43444546474849Suivant →Page 46/679
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions