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Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète avait appliqué à tort les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 5 août 2025 pour erreur de droit, enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental de l'Oise de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, relevaient des cas de rejet prévus au 7° de cet article. La solution retenue s'appuie sur les critères d'appréciation de la mobilité réduite définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application du code de l'action sociale et des familles.