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Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses parents et de son enfant en France, M. B... ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son fils ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment stable pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 1er mars 2025. Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire, pays où le requérant a vécu jusqu'à 33 ans, malgré sa présence en France depuis 2016 avec sa compagne et leurs deux enfants.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, ainsi que de la majoration de 80 % pour activité occulte, auxquelles il a été assujetti avec son épouse au titre des années 2014 à 2017. Le requérant soutenait que l'imposition en France faisait double emploi avec celle déjà acquittée en Pologne pour les mêmes bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a jugé que la convention fiscale franco-polonaise du 20 juin 1975 ne faisait pas obstacle à l'application de la loi fiscale française, après avoir vérifié la validité de l'imposition au regard du droit interne.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête des consorts E... visant à engager la responsabilité de l’établissement public de santé mentale de l’Aisne pour faute dans la prise en charge de M. G... E..., décédé par suicide le 11 novembre 2013. La juridiction a estimé que les opérations d’expertise s’étaient déroulées régulièrement et que le rapport d’expertise n’était pas lacunaire. Sur le fond, le tribunal a jugé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie dans la prise en charge du patient le 31 octobre 2013. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a statué sur les requêtes de M. A..., entrepreneur individuel dans le bâtiment immatriculé en Pologne, contestant des rappels de TVA et la majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2014-2018. Le tribunal a rejeté ses demandes de décharge, considérant que le défaut de déclaration de TVA ne résultait pas d’une simple erreur sur les règles de territorialité mais d’une volonté délibérée d’éluder l’impôt, justifiant ainsi la majoration. La solution s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment l’article 256 du CGI.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... afin de déterminer l’origine et les conséquences de sa prise en charge au CHU d’Amiens pour une gonarthrose sévère depuis 2008. La juridiction a fait droit à la demande d’extension de la mission d’expertise au docteur G..., qui a réalisé l’opération du 25 avril 2017 dans le cadre de son activité libérale, en raison du lien direct avec les faits litigieux. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, rappelant que l’expert en apprécie librement la nécessité dans le respect du contradictoire. Enfin, il a écarté les conclusions relatives aux frais d’expertise et aux dépens, ces questions relevant d’une phase ultérieure de la procédure.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de l'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous était devenue sans objet, le requérant ayant déjà déposé sa demande le 19 février 2025. Il a également considéré que la demande de récépissé se heurtait à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’annulation du permis de visite de Mme D... avec un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison de la gravité des faits (détention de stupéfiants lors d’un parloir) et de l’intérêt public lié au maintien de l’ordre et de la sécurité au sein du centre pénitentiaire. Il a également relevé que des moyens de communication alternatifs (courrier, téléphone, visio) restaient possibles et que la fin de la détention était proche. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait et que le requérant n'apporte pas de précisions ou de preuves à l'appui de ses allégations. La solution est fondée sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Oise du 5 novembre 2025 l'assignant à résidence à Beauvais pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue. Il a également estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant ni à sa liberté d'aller et venir. La décision se fonde notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de la SCI AGDD Investissement. Celle-ci souhaitait faire constater les désordres affectant son immeuble à Saint-Quentin, causés selon elle par un défaut d'étanchéité du réseau d'eaux pluviales géré par la communauté d'agglomération. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante n'a pas démontré l'insuffisance des travaux déjà réalisés par la collectivité et a déjà accepté une solution technique issue d'une expertise amiable. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l’annulation d’un arrêté du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, ainsi que d’un arrêté du 22 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le premier arrêté en raison de sa tardiveté, la notification par voie électronique via le site ANEF étant réputée accomplie. S’agissant de l’assignation à résidence, le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté, et la mesure a été considérée comme légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 22 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la menace pour l'ordre public justifiait le refus de délai de départ volontaire et que la décision d'assignation à résidence était légale. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui demandait la délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour et de travail. La préfète de l'Aisne avait déjà délivré une autorisation provisoire de séjour à la requérante, rendant le litige sans objet. En conséquence, le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Aisne de lui délivrer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'un récépissé. Le juge a constaté que la préfète avait entre-temps convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle ne pouvait intervenir avant le dépôt complet du dossier lors du rendez-vous fixé. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et d'un récépissé de changement de statut. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'existence d'une décision de classement sans suite de sa demande de titre et d'un rejet implicite de sa demande d'autorisation de travail. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une nouvelle demande de titre de séjour après ce classement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le requérant étant domicilié en Seine-Saint-Denis au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contestant le refus de la Caisse des dépôts de lui accorder une allocation temporaire d’invalidité. Constatant que cette requête (n°2504950) était identique en tous points à une précédente requête (n°2503095) déjà enregistrée, le tribunal a ordonné sa radiation du greffe pour qu’elle soit jointe à cette première instance. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale fondée sur le principe de non-duplication des recours, sans application de texte de fond spécifique.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les consorts I... d'une demande d'indemnisation suite au décès de Fabrice I..., survenu le 5 janvier 2021 au centre hospitalier de Beauvais après une néphrectomie. L'expertise a conclu que le décès était directement et exclusivement imputable à des fautes commises lors de la prise en charge chirurgicale. Le tribunal, appliquant l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, a retenu la responsabilité de l'établissement. Il a accordé des indemnités pour les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire, le préjudice d'affection des frères et sœurs, et les frais divers, tout en rejetant la demande des neveux et nièce faute de lien affectif démontré.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son transfèrement du centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe vers un établissement proche de Nancy pour préparer sa défense. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision d'affectation en quartier de lutte contre la criminalité organisée prise par le ministre de la justice, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme présentée devant une juridiction territorialement incompétente.