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Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Oise refusant à M. A... la délivrance d’une carte de résident mention « parent d’enfant réfugié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées (risque d’éloignement, impossibilité de travailler) étant celles normales d’un refus de séjour, et le requérant n’établissant pas de vie commune avec sa fille réfugiée ni de contribution à son entretien. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Somme de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une demande d'autorisation de travail et de la précarité de ses emplois. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... et M. F... demandant la suspension de la décision du 21 octobre 2025 suspendant le permis de visite de M. F... pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve de l’isolement allégué et en raison du délai de deux mois pour saisir le tribunal. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 suspendant le permis de visite de Mme D... au bénéfice de M. B... pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve de l’atteinte grave et immédiate alléguée, et en raison du délai de deux mois écoulé avant la saisine. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, le juge des référés n’étant pas compétent pour en connaître. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 suspendant pour trois mois l’autorisation de téléphoner de plusieurs proches avec un détenu. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuve d’un isolement total et en raison du délai de deux mois pour saisir le tribunal. Les demandes indemnitaires ont été jugées irrecevables en référé. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’Association citoyenneté française (A.C.F) contestant l’usage de la mention "anciennement de statut civil de droit local" par certaines administrations. Le juge a estimé que cette mention, issue de la loi du 23 février 2022, ne constitue pas une décision administrative autonome susceptible de recours. La requête, qui visait également l’annulation de toute décision individuelle ou collective fondée sur cette mention, ne permettait pas d’identifier les actes attaqués ni de démontrer l’intérêt à agir de l’association. En conséquence, la question prioritaire de constitutionnalité soulevée n’a pas été transmise au Conseil d’État, faute de conclusions principales recevables.
Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) concerne un litige en plein contentieux opposant un groupement d’entreprises (Axione, Bouygues énergie et services, Sobeca) au Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) relatif à l’exécution d’un marché public de construction d’un réseau de fibre optique. Le groupement conteste les 280 décomptes généraux définitifs notifiés par le SMOTHD, demandant leur arrêt à un montant total de 55 millions d’euros TTC, la décharge des pénalités et retenues appliquées, ainsi que le versement d’un solde impayé de près de 5 millions d’euros TTC avec intérêts moratoires et indemnités forfaitaires. Les sociétés requérantes soutiennent notamment que le SMOTHD a refusé à tort de payer les prises réellement exécutées au-delà des quantités prévisionnelles, que les pénalités pour retard de remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) sont injustifiées au regard des stipulations contractuelles et d’un protocole transactionnel, et que des erreurs affectent le calcul de la révision des prix. La solution
Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les délibérations du conseil municipal de Muille-Villette du 10 novembre 2023 (points 2, 4, 5, 6, 8 et 9 du procès-verbal) pour vice de procédure. La décision de tenir l'intégralité de la séance à huis clos, prise sur le fondement de l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales, a été jugée irrégulière faute de justification suffisante par la commune. En revanche, les conclusions du requérant ont été déclarées irrecevables concernant les points 1, 3 et 7 du procès-verbal, soit parce qu'ils ne constituaient pas des décisions faisant grief, soit parce que le requérant, en sa qualité de contribuable local, ne justifiait pas d'un intérêt à agir.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de suivre sa mère. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-1 du CESEDA. La décision retient que les liens familiaux du requérant, bien que réels, ne suffisaient pas à écarter cette menace au regard de la gravité des faits commis.
Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant Haïti comme pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale et que l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale par voie de conséquence. Enfin, le tribunal a pris acte du désistement de M. A... concernant ses conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, faute de preuve de l’existence d’une telle décision.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante de la République démocratique du Congo, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour la requérante de justifier d’attaches familiales ou d’un suivi médical indisponible dans son pays d’origine. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la même Convention, la demande d’asile ayant été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Château-Thierry a retiré à M. B... l’autorisation de téléphoner avec M. C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer une atteinte grave et immédiate à leur situation, et a relevé qu’ils avaient tardé près de deux mois à agir. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la situation de M. B... relevait du cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'arrêté désignant expressément le pays de destination. Il juge également que le principe de présomption d'innocence (article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme) ne s'applique pas aux mesures d'éloignement, même fondées sur une menace à l'ordre public. Enfin, le tribunal estime que l'interdiction de retour est légale compte tenu de l'absence d'attaches personnelles et familiales du requérant en France.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et qu’il n’était pas tenu d’examiner d’office d’autres fondements juridiques que ceux invoqués par l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Oise n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressée malgré un précédent rejet de sa demande d'asile et une mesure d'éloignement. La décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an n'ont pas davantage été jugées contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme C..., ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 18 février 2025. Ces arrêtés abrogeaient leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d'Amiens annule la décision de l'établissement public social et médico-social intercommunal Amiens Gézaincourt de constituer Mme A..., agente non titulaire, débitrice d'une somme de 441,01 euros, révélée par son bulletin de paie de juillet 2023. Cette annulation est fondée sur l'acquiescement aux faits de la requérante, l'établissement défendeur n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que l'inexactitude des faits allégués par Mme A., qui contestait le bien-fondé de la dette, ne ressortait d'aucune pièce du dossier. Les conclusions de la requérante au titre des frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison des risques de persécution liés à son orientation sexuelle en République démocratique du Congo. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que Mme A. ne justifiait pas d'une menace personnelle et actuelle, se bornant à produire des documents généraux, et que sa demande d'asile avait été rejetée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.