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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 145/279

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2400717(TA20-2400717)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission départementale de médiation le 31 juillet 2023. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite à la requérante, le tribunal a ordonné son logement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er novembre 2024. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au juge d’ordonner le logement ou le relogement des demandeurs prioritaires non satisfaits.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401113(TA20-2401113)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien titulaire d’un titre de séjour italien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, assorti d’une interdiction de circulation de six mois et d’une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et régulière, notamment au regard de l’accord franco-italien de réadmission, et que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300839(TA20-2300839)

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans droit du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. B avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. Cette décision applique les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300837(TA20-2300837)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé Mme B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que Mme B avait installé le corps-mort et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux sous astreinte ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300831(TA20-2300831)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé la société chez Mico et sa gérante des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud les avait déférés pour avoir amarré un navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que les contrevenants avaient installé le corps-mort et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. La solution retenue est la relaxe, fondée sur les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300825(TA20-2300825)

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie engagées par le préfet de la Corse-du-Sud. Le préfet reprochait à M. B d’avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a jugé que M. B n’était pas propriétaire du dispositif d’ancrage et que l’occupation ponctuelle de l’espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d’usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux ont été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200314(TA20-2200314)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé Mme B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle d'une seule journée ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun, et qu'il n'était pas établi que Mme B avait installé le corps-mort litigieux. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux sous astreinte ont été rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201489(TA20-2201489)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a relaxé Mme B épouse C des poursuites engagées par le préfet de la Corse-du-Sud. Le préfet l'accusait d'avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime en amarrant son navire à un dispositif d'ancrage fixe (corps-mort) le 2 août 2022. Le tribunal a jugé que les faits établis ne démontraient pas l'utilisation d'un tel dispositif, mais plutôt un mouillage forain temporaire avec des ancres amovibles, ce qui ne constitue pas un usage privatif du domaine public maritime excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques n'ont pas été considérés comme violés.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201514(TA20-2201514)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a jugé que les faits établis, à savoir une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime, ne constituaient pas un usage privatif excédant le droit d'usage appartenant à tous, faute de preuve d'un dispositif fixe ou d'occupations répétées. En conséquence, la relaxe a été prononcée et les demandes de remise en état et d'astreinte du préfet ont été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201518(TA20-2201518)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire, le 2 août 2022, à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, en violation de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a estimé que les faits n'étaient pas établis, M. A soutenant utiliser un simple mouillage forain, et a prononcé la relaxe. En conséquence, les demandes de remise en état des lieux et de paiement d'une amende ont été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2201578(TA20-2201578)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire sur le domaine public maritime. La juridiction a constaté que la personne poursuivie, Mme A, était décédée avant l'enregistrement de la requête, ce qui a entraîné l'extinction de l'action publique et l'irrecevabilité des conclusions tendant à une amende. S'agissant de l'action domaniale, le tribunal a relevé que le défendeur, M. A, avait libéré le domaine public en retirant le bateau et le dispositif d'ancrage, rendant sans objet les conclusions en remise en état. La décision applique les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300815(TA20-2300815)

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. A des fins de poursuites pour contravention de grande voirie, suite à une saisine du préfet de la Corse-du-Sud. Le préfet reprochait à M. A d'avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime en y amarrant son navire à un dispositif d'ancrage fixe. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300829(TA20-2300829)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son bateau à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé le corps-mort et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, dont les conditions d'application n'étaient pas réunies.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300833(TA20-2300833)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux procédures de contravention de grande voirie à l'encontre de la société B Nautic Services et de son gérant, pour avoir amarré quatre navires à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a jugé que l'amarrage de navires sur le domaine public maritime ne constitue pas, en lui-même, une contravention de grande voirie au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, car cette infraction réprime l'implantation d'ouvrages et non la simple occupation par des navires. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes du préfet.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300868(TA20-2300868)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé la SCI Paraki et sa gérante, poursuivies pour contravention de grande voirie pour avoir amarré un navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'installation du corps-mort n'était pas imputable aux prévenus et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet de la Corse-du-Sud tendant à la condamnation à une amende et à la remise en état des lieux ont été rejetées. Cette décision est fondée sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301555(TA20-2301555)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. A d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé que l'amarrage ponctuel à un mouillage libre, justifié par une panne, ne constituait pas un usage privatif du domaine public excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400030(TA20-2400030)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a relaxé Mme B et M. C, poursuivis par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré leur navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace situé au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun, en l'absence de preuve que les contrevenants avaient installé le dispositif d'ancrage ou d'occupation répétée. En conséquence, les faits n'ont pas été regardés comme constituant la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et les demandes de remise en état et d'astreinte ont été rejetées.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300037(TA20-2300037)

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour avoir amarré son bateau à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace situé au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage appartenant à tous, en l'absence de constats similaires à d'autres moments. Il a également relevé que M. A n'était pas l'installateur du corps-mort litigieux. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201491(TA20-2201491)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. A des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud reprochait à M. A d'avoir amarré son bateau à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. A avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. La décision s'appuie sur l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201595(TA20-2201595)

Le Tribunal Administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie. Le préfet de la Corse-du-Sud lui reprochait d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime. Le tribunal a jugé que l'occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constitue pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun, et qu'il n'était pas établi que M. B avait installé le corps-mort. La relaxe est fondée sur l'absence d'infraction caractérisée au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

20 septembre 2024Résumé IA
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