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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime par M. et Mme B. Ceux-ci avaient amarré leur navire à un dispositif d'ancrage fixe (corps-mort) sur la plage de Valicone, sans autorisation. Le tribunal a retenu que cette installation, même temporaire, constitue un usage privatif du domaine public maritime, en violation de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende et ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constitue une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A à une amende, dont le montant est fixé en application de l’article L. 2132-26 du même code et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Ce jugement du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, concerne l'occupation sans titre du domaine public maritime par M. A. Celui-ci avait amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe (corps-mort) dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a retenu la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, considérant que ce dispositif constitue un usage privatif permanent excédant le droit d'usage commun. En conséquence, M. A a été condamné à une amende de 1 500 euros, calculée selon le barème du code pénal, et il lui a été enjoint de remettre les lieux en état sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d'un usage privatif permanent, constituait une contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La bonne foi de l'intéressé a été écartée comme moyen de défense. La décision a donc retenu la contravention et prononcé une amende.
Responsabilité sans faute de l'État pour dommages causés par un ouvrage public. Le Tribunal Administratif de Bastia s'est déclaré compétent pour connaître du litige opposant M. A et son assureur à la société EDF, suite à l'incendie d'un hangar provoqué par la rupture d'un câble électrique aérien basse tension. Le tribunal a jugé que M. A avait la qualité de tiers à cet ouvrage public, le dommage étant sans lien avec la fourniture d'électricité. La solution retenue engage la responsabilité sans faute d'EDF sur le fondement des principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans qu'aucune faute de la victime ne soit retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer du poumon. Le tribunal a jugé que M. A, affecté en Polynésie française entre 1974 et 1980, ne remplissait pas les conditions de la loi du 5 janvier 2010, car il n'a pas été établi qu'il avait reçu une dose de rayonnements ionisants supérieure à 1 mSv par an, seuil requis pour bénéficier de la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sur la base des articles 1er et 2 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par un attaché d'administration contestant le montant de sa prime spécifique de fonctions pour les années 2020 et 2021, fixé par le secrétaire général pour les affaires de Corse. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard du décret n° 2010-454 du 4 mai 2010 et de l'arrêté du même jour, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa manière de servir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation des décisions des 22 novembre 2021 et 11 mars 2022, l'injonction de versement d'une somme de 5 190 euros, et la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros en réparation d'un préjudice. La solution retenue s'appuie sur les textes régissant la prime spécifique de fonctions et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l’occupation sans titre du domaine public maritime par M. A, dont le bateau était amarré à un dispositif d’ancrage fixe sur la commune de Vico. Le tribunal a jugé que cette occupation, même invoquée comme provisoire, constitue une contravention au sens de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi de l’occupant. Il a condamné M. A à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du même code et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a retenu la contravention, considérant que ce dispositif constitue un usage privatif permanent du domaine public maritime, excédant le droit d'usage commun. En conséquence, M. B a été condamné à une amende sur le fondement de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, dans la baie de Campomoro. Le tribunal a jugé que cette occupation, constitutive d’un usage privatif permanent sans titre, caractérisait la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B à une amende, dont le montant est fixé dans les limites prévues par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A, pour avoir amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a jugé que ce dispositif, en raison de son caractère permanent, constitue un usage privatif du domaine public excédant le droit d’usage commun, constituant une infraction prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La bonne foi de M. A a été écartée comme inopérante. En conséquence, le tribunal a condamné M. A à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, conformément aux dispositions du même code et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie pour l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Les prévenus, Mme et M. B, contestaient les faits en invoquant un amarrage temporaire dans une zone balisée et l'absence d'alternative. Le tribunal a jugé que les faits établis constituaient une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant les contrevenants à une amende et ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à Mme et M. B d'avoir amarré leur navire à un dispositif d'ancrage fixe dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a joint les deux affaires et a constaté que les faits établis par le procès-verbal constituaient la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende et a ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, pour avoir amarré son bateau à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime, dans la baie de Campomoro. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constitue une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, indépendamment de la bonne foi du contrevenant. En conséquence, il a condamné M. B au paiement d’une amende, dont le montant est fixé dans la limite prévue par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en matière de contravention de grande voirie, a examiné la saisine du préfet de la Corse-du-Sud contre M. A pour avoir amarré son navire, sans autorisation, à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a retenu que les faits constituaient une contravention au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. A au paiement d'une amende et a ordonné la remise en état des lieux, sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à M. A d’avoir amarré son navire, le 20 août 2021, à un dispositif d’ancrage fixe dans la baie de Campomoro, sans autorisation. Le tribunal a retenu que cet amarrage constituait un usage privatif permanent du domaine public maritime, excédant le droit d’usage commun, et a donc caractérisé la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, M. A a été condamné à une amende, dont le montant est fixé dans les limites prévues par l’article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie visant M. A pour avoir, le 20 août 2021, amarré son navire à un dispositif d’ancrage fixe sans autorisation sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Le tribunal a retenu que cet amarrage constituait un usage privatif permanent du domaine public, excédant le droit d’usage commun, et a écarté le moyen de défense tiré de l’ignorance ou de l’inaction du préfet. En application des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, il a condamné M. A à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Les prévenus, Mme C et M. B, avaient amarré leur navire à un dispositif d'ancrage fixe non autorisé dans la baie de Campomoro. Le tribunal a joint les deux affaires et a constaté que les faits constituaient une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé l'administration à procéder d'office aux frais des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie concernant l'amarrage sans autorisation d'un navire à un dispositif d'ancrage fixe sur le domaine public maritime dans la baie de Campomoro. Les prévenus, propriétaires du navire, ont invoqué leur bonne foi et leur croyance en la légalité de leur action. Le tribunal a joint les deux affaires et a jugé que les faits constituaient une contravention au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé l'administration à procéder d'office aux frais des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, attaché d’administration de l’État, contestant la décision de récupérer un trop-perçu de rémunération de 14 849,12 euros par retenues sur salaire, ainsi que le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse. Il demandait également l’indemnisation de préjudices évalués à 128 492 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que M. A avait bien formé une demande indemnitaire préalable. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la compétence de l’auteur de la décision, la motivation, le respect du principe de sécurité juridique et la responsabilité de l’administration, en application du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.