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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 139/279

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300582(TA20-2300582)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du 4 mai 2023 prononçant son exclusion disciplinaire pour cinq ans de l'institut de formation en soins infirmiers du centre hospitalier de Bastia. En cours d'instance, l'institut a retiré cette décision le 5 mars 2024, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401190(TA20-2401190)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 21 mai 2024 qui n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable d'EDF pour l'implantation d'un poste de transformation électrique. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En effet, le projet, constituant un ouvrage de distribution d'énergie, relevait de la compétence exclusive du préfet et non du maire pour instruire et délivrer l'autorisation.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2200189(TA20-2200189)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Monsieur B A, qui contestait le refus de la société Orange de lui attribuer un "compte temps pénibilité". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la demande sans examiner le fond du litige.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401202(TA20-2401202)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension d’un permis de construire tacite accordé à la SCI MAP pour une maison à Grosseto-Prugna, constate que le maire a retiré ce permis par arrêté du 14 octobre 2024, avant tout commencement d’exécution. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Les moyens soulevés par le préfet, tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l’urbanisme ainsi que du PADDUC, n’ont donc pas été examinés au fond.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401200(TA20-2401200)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le maire de Sotta n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division parcellaire en quatre lots (dont trois à bâtir). Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le projet était situé dans une zone naturelle et pastorale, sans continuité avec un village ou un hameau, ce qui le rendait incompatible avec les règles d'urbanisme applicables en Corse.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401204(TA20-2401204)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement accordé par le maire de Grosseto-Prugna pour une maison d'habitation. La suspension a été prononcée car les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-5, L. 422-6, L. 111-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment relevé que le préfet avait émis un avis défavorable et que le terrain était situé dans un espace proche du rivage et potentiellement inconstructible.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300203(TA20-2300203)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle au lieudit Pinia. Le préfet de la Corse-du-Sud avait saisi le tribunal en excès de pouvoir, invoquant une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le juge retient que le projet se situe en zone d'habitat diffus, sans continuité avec une agglomération ou un village existant, et que le hameau de Togna ne constitue pas une telle entité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au littoral, précisées par le PADDUC. En conséquence, le permis de construire est annulé.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201503(TA20-2201503)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Alba Serena, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à M. B pour un bâtiment de deux logements à Porticcio. La société invoquait un défaut de consultation du service d'incendie (article R. 423-50 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du même code relatif à l'insertion architecturale. Le tribunal a écarté le premier moyen, faute de disposition imposant cette consultation, et le second, estimant que le projet, bien que de forme particulière, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux dans un secteur pavillonnaire et commercial sans unité architecturale. La requête a donc été rejetée.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2201617(TA20-2201617)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de trois requêtes en annulation pour excès de pouvoir contre un arrêté du 13 octobre 2022 du maire de Belgodère, accordant un permis de construire dix maisons individuelles à la SCCV Villas Grimaldi. Les requérantes contestaient notamment la légalité du permis au regard des règles d'urbanisme relatives à l'extension de l'urbanisation en zone littorale et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes. Il a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, et a confirmé la validité du permis de construire.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300305(TA20-2300305)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour trois maisons individuelles. Le tribunal a jugé que le projet, situé en continuité du hameau de Borivoli, ne méconnaissait pas l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car il s'intégrait à un groupe de constructions existantes. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 122-10 du même code, estimant que la seule localisation du terrain dans un espace ressource pour le pastoralisme ne suffisait pas à établir une violation.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300391(TA20-2300391)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire d'Alata pour une maison au lieudit "Ranocchietto". Le préfet de la Corse-du-Sud avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir, soutenant que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal retient que la construction projetée ne s'implante pas en continuité avec un village ou une agglomération existante, au sens des dispositions du code de l'urbanisme précisées par le PADDUC. Par suite, le moyen est accueilli et l'arrêté municipal est annulé.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2201607(TA20-2201607)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Pholykors, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2022 ordonnant l'évacuation et l'interdiction d'habitation de son immeuble à Bonifacio. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société, en tant que propriétaire, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a considéré que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de substitution au maire, conformément à l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, après une mise en demeure restée sans effet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la mesure de police était justifiée par un danger grave et imminent et n'était pas disproportionnée.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA20-2201553(TA20-2201553)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un déféré tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la transformation d'un garage en habitation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux préfectoral avait été notifié dans les délais. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire au motif que le projet, situé dans une zone d'urbanisation diffuse, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200543(TA20-2200543)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un harcèlement moral de la part de collègues, sur le fondement des articles 6 quinquies et 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un tel harcèlement. En conséquence, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201493(TA20-2201493)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du maire d'Ajaccio du 3 août 2022 retirant son permis de construire. Le projet, situé en zone NR du plan local d'urbanisme, consistait à créer un plancher intermédiaire portant la surface de 30 m² à 129 m², ce que le tribunal a jugé comme une extension non limitée, contraire aux articles N1 et N2 du règlement. Le moyen relatif à l'absence de changement de destination a été écarté comme inopérant. En conséquence, M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre des frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300332(TA20-2300332)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 novembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine et l'agrandissement d'une terrasse. Le tribunal a estimé que le projet, situé à moins de 100 mètres du rivage dans un espace non urbanisé, méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, interdisant les constructions dans la bande littorale des cent mètres en dehors des espaces urbanisés. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2201441(TA20-2201441)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 22 septembre 2022 par lequel le maire d'Ajaccio a retiré le permis de construire délivré le 23 mai 2022 à la SCI Attala pour la création d'un auvent. Le tribunal retient deux motifs : d'une part, un vice de procédure, la société n'ayant pas bénéficié d'un délai suffisant pour présenter ses observations contradictoires, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, le retrait est intervenu au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant la décision illégale.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201399(TA20-2201399)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 16 septembre 2022 par lequel le maire de Grosseto-Prugna lui a refusé un permis de construire pour l'extension d'une maison, la modification de façade, la pose de panneaux photovoltaïques et l'agrandissement d'une piscine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des bâtiments de France, fondé sur les articles L. 341-1 du code de l'environnement et R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201321(TA20-2201321)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SAS Simogal demandant l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le maire de Porto-Vecchio a refusé un permis de construire un immeuble de 8 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison des risques pour la sécurité publique liés à l'accès et au stationnement, ainsi que de l'absence de dispositif de gestion des eaux pluviales. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200871(TA20-2200871)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, qui demandait réparation pour une chute de bicyclette survenue le 4 juillet 2017 sur la route départementale n° 364 à Furiani, imputable à une grille d’avaloir non signalée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la collectivité de Corse, en tant que gestionnaire de la voie départementale, était engagée sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et a rejeté les conclusions dirigées contre la commune de Furiani. Il a condamné la collectivité de Corse à verser à M. B une indemnité totale de 10 511,25 euros, incluant des postes de préjudice comme le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et les frais de tierce personne, tout en écartant la perte de gains professionnels et le préjudice d’agrément faute de justificatifs suffisants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, conformément au code général des collectivités territoriales et au code de la voirie routière.

15 octobre 2024Résumé IA
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